Vendredi 20 juin, Juliette Plumecocq-Mech est de retour avec Christopher Bayemi sur France 2 dans un nouvel épisode d’A l’instinct. L’occasion d’une rencontre avec la comédienne, qui en a sous la pédale.
Vendredi 20 juin, France 2 propose un nouvel épisode inédit d’À l’instinct (notre avis), le dernier que la chaîne a en stock mais peut-être pas le dernier de la série. Cette nouvelle enquête intitulée La Mort en marche réunit à nouveau Christopher Bayemi et Juliette Plumecocq-Mech, qui a succédé à Charlie Bruneau, indisponible au moment du tournage de ces épisodes.

L’occasion d’une rencontre avec la comédienne qui incarne donc la commandante Oriane Girard, la nouvelle coéquipière du commandant Téva Royer, un flic très à l’écoute de son environnement.
“Je fais partie de ces gens maladroits dans les relations humaines” : Juliette Plumecocq-Mech confie son point commun avec son personnage d’A l’instinct
Télé-Loisirs : Qui est Oriane Girard, votre personnage, et quel est le service qu’elle dirige ?
Juliette Plumecocq-Mech : C’est la patronne d’un nouveau service qu’elle met en place à Lyon. C’est un service de la DZPJ de Lyon qui s’occupe des affaires singulières, mystérieuses, associées à des rituels inexplicables. C’est pour ça qu’on traite de sujets un peu particuliers.
Et comme Oriane est extrêmement rationnelle et méticuleuse, elle est parfaite pour ce genre d’affaires. Elle a aussi proposé de créer ce service pour être seule… sauf qu’on lui colle un adjoint.
C’est une flic traditionnelle en effet, on pouvait s’attendre à plus de réticence de sa part vis-à-vis de Téva, qui lui, est plutôt anticonformiste…
Elle est terre à terre mais ils se reconnaissent tous les deux. Ce sont deux oiseaux blessés. Ils sont aussi, chacun à leur façon, rigoureux et professionnels. Ils ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre. Oriane est à un moment de sa vie où elle a traversé des grandes difficultés et elle se reconstruit. Grâce à sa rencontre avec Téva, il y a quelque chose qui s’adoucit chez elle, qu’elle avait déjà mais qu’elle avait perdu. Elle se réapproprie une douceur et une bienveillance. Quant à Téva c’est aussi un oiseau blessé. Ils se complètent.
Oriane a envie d’aller vers les autres mais on sent beaucoup de maladresse chez elle…
[Elle rit.] Oui, elle est très maladroite dans son rapport aux autres mais elle essaye. Je trouve ça vraiment très touchant. Ça me fait penser à l’hommage de Karim Leklou aux Césars qui disait que l’on ne donne pas souvent la place aux gentils. Je trouve que la maladresse, ça va aussi avec la gentillesse. Je fais partie de ces gens maladroits dans les relations humaines.

Et je trouve que c’est extrêmement touchant de pouvoir apporter cela et de ne pas être simplement revêche ou pète sec comme je peux l’être dans d’autres personnages. [Elle rit.] Avec Oriane, j’avais envie de raconter cette maladresse, cette humanité. Elle est sincère et entière. Je pense qu’ils ne se feront pas la bise tout de suite avec Téva, même se serrer la main ce sera difficile mais elle va apprendre petit à petit. Je trouve vraiment ça touchant.
À l’instinct : Juliette Plumecocq-Mech révèle d’étonnantes anecdotes de tournage
Le premier épisode d’A l’instinct était sur l’hypnose. Est-ce que vous, vous y êtes sensible ?
Oui, je suis complètement perméable à ça. Sur le tournage, on avait une conseillère pour que ce soit crédible. C’était assez cocasse parce que les journées étaient denses et qu’il faisait très chaud, et être allongée dans ce fauteuil, entendre “1, 2, 3” et ne pas m’endormir a été assez difficile. [Elle rit.]
Dans l’épisode diffusé ce vendredi, il est question de vaudou et, sans spoiler, il se passe quelque chose d’assez incroyable. C’est possible ?
Complètement, oui ! Là aussi nous avions des conseillers, notamment le commissaire d’une exposition sur le vaudou, pour vérifier la véracité de l’intrigue. Tout ce qui est dit existe et a été vérifié. Pour l’anecdote, quand on a tourné les scènes de cérémonie, il y avait des figurants à qui on a expliqué ce qu’on allait faire et certains sont partis parce qu’ils croyaient.
C’était de vrais trucs et ça touche à des choses cérémonielles un peu étranges. Autre anecdote, il y a une partie des décors qui a pris feu toujours pendant le tournage de ces séquences.
Juliette Plumecocq-Mech explique pourquoi elle a souvent jouer des rôles masculins au théâtre
Vous avez fait beaucoup de théâtre dans votre carrière. Comment et pourquoi êtes-vous venue à l’image ?
Avant Radiostars auquel j’ai participé en 2012, des réalisateurs, comme Guillaume Canet par exemple, m’avaient proposé des films que je n’ai malheureusement pas pu faire parce que j’étais au théâtre. J’ai fait trente-cinq ans de théâtre intensif, avec des tournées avec 150 dates par spectacle, dans le monde entier – au Japon, en Russie, en Amérique latine…

C’était formidable parce que cela m’a permis d’être sur scène en permanence. Et là, le fait de ralentir un peu m’a donné plus de temps. J’ai eu la chance de rencontrer des gens qui m’ont fait confiance, à commencer par mon agent, Sophie Barrois.
Vous parliez de personnages souvent revêches : est-ce que vous avez peur d’être enfermée dans ce genre de rôles ?
Dans Meurtres à Nîmes et À l’instinct, les blessures de mes personnages peuvent justifier des tas de choses et j’essaie de ne pas être dans la caricature. Au théâtre, j’ai joué essentiellement des rôles masculins ce qui m’a permis d’avoir des palettes de jeu extraordinaires à explorer. Il me semble important de garder de la fantaisie, d’élargir le personnage, c’est-à-dire ne pas être simplement une femme ou une fonction mais d’être toutes les couleurs :
parfois fragile, parfois active, parfois solitaire… Dans A l’instinct, oui, Oriane râle quand les choses ne sont pas faites dans les règles mais ce n’est jamais gratuit. Elle n’a pas simplement un mauvais caractère. [Elle rit.] Son accident me permet d’aller piocher dans son passé en me disant que si elle est comme ça aujourd’hui, cela ne signifie pas qu’elle l’était avant as mais que ça n’a pas bien marché, du coup elle essaye autre chose.
Vous disiez qu’au théâtre, vous aviez joué beaucoup de rôles masculins. Comment et pourquoi ?
J’étais très extrêmement androgyne, et les premiers castings que j’ai fait pour des rôles de femmes, on me disait, “trop grande”, “ça ne marche pas”… Tout était un peu compliqué parce que je n’avais pas la tête qu’il fallait à cette époque-là. Le théâtre “classique” a été beaucoup écrit par les hommes où les rôles de femmes sont souvent restreints. Ce ne sont jamais des femmes de pouvoir ou ambitieuses, sinon ce sont des prétentieuses. Moi, j’ai pu être soldat, roi, arnaqueur, j’ai été Lancelot, j’ai sauvé des princesses et tué des dragons. J’ai adoré sauver des princesses ! [Elle rit.] J’ai pu porter des costards, je n’étais pas limitée par une robe ou un chignon !
Outre À l’instinct, dans quoi pourra-t-on vous voir ?
Ça a été une grosse année, j’ai eu une dizaine de tournages, dont des films qui ne sont pas encore sortis parmi lesquels Surface pour France 2, Soleil noir, la série de Netflix avec Isabelle Adjani, Le Bateau ivre, un long-métrage qui va sortir prochainement… Je viens juste de finir ma partition dans la saison 2 de Cat’s Eyes.
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