Un pauvre vendeur de rue a donné son dernier repas à un chien errant, et tout ce qui s’est passé ensuite l’a fait pleurer…

Sous un ciel gris de fin d’après-midi, les ruelles étroites de la vieille ville bruissaient du va-et-vient pressé des passants. Entre les cris des marchands et l’odeur mêlée de pain chaud, de soupe épicée et de poussière, se tenait un homme au visage marqué par les années et la fatigue. Son nom était Karim. Il n’avait plus grand-chose, si ce n’est une vieille charrette en bois, quelques bols de soupe fumante et l’espoir de vendre assez, ce jour-là, pour se payer un repas modeste le soir venu.
Depuis le matin, les affaires avaient été mauvaises. La pluie tombée plus tôt avait refroidi les clients, et Karim savait qu’il rentrerait chez lui avec la bourse presque vide. Il regarda la dernière portion de soupe, soigneusement couverte pour la garder chaude, et pensa qu’au moins, elle remplirait son estomac.
Alors qu’il s’apprêtait à plier ses affaires, un léger gémissement attira son attention. Sur le trottoir d’en face, un chien errant, maigre au point qu’on devinait ses côtes, le fixait de ses grands yeux humides. Ses pattes tremblaient, son poil était sale et emmêlé, et pourtant, il y avait dans son regard quelque chose d’étonnamment doux. Karim sentit une pointe au cœur.

Il hésita. La faim lui tenaillait déjà le ventre, et cette soupe était tout ce qu’il avait. Mais en voyant le chien avancer prudemment, comme s’il craignait qu’un geste brusque le fasse fuir, Karim sut qu’il ne pourrait pas l’ignorer.
Il s’agenouilla, sortit le bol encore chaud et le posa à terre.
— Viens, mon ami… Mange, souffla-t-il doucement.
Le chien hésita, puis s’approcha, renifla la soupe et commença à laper avec avidité. Karim resta là, à le regarder manger, le cœur partagé entre un pincement pour son propre estomac vide et une étrange chaleur qui montait en lui.
Quand le bol fut vide, le chien leva la tête, comme pour remercier l’homme. Puis, contre toute attente, il ne s’enfuit pas. Il resta à ses côtés, le suivant même lorsqu’il rangea sa charrette. Karim se surprit à lui parler comme à un vieil ami, lui racontant ses journées, ses espoirs brisés et ses petites victoires.
Les jours passèrent. Le chien — que Karim appela bientôt “Barka” — ne le quitta plus. Chaque matin, Barka l’attendait devant sa petite cabane, remuant la queue malgré le froid. Karim partageait avec lui ce qu’il pouvait, parfois seulement un morceau de pain ou un reste de soupe. En échange, Barka lui tenait compagnie, veillant sur sa charrette lorsque Karim devait s’absenter.
Un soir d’hiver, alors que la brume tombait sur la ville, Karim entendit des cris au coin de la rue. Deux jeunes hommes tentaient de voler la caisse d’une vieille fleuriste. Sans réfléchir, Barka se précipita, aboyant et montrant les dents. Surpris et effrayés, les voleurs prirent la fuite. La fleuriste, tremblante, remercia Karim et son chien avec des larmes dans les yeux.

Le lendemain, un miracle se produisit. La vieille dame revint, accompagnée de son fils, propriétaire d’un petit café du quartier. Touchés par le courage de Barka et la bonté de Karim, ils proposèrent à ce dernier un emploi régulier : servir la soupe et les boissons chaudes. Karim n’en croyait pas ses oreilles. Un travail stable, un toit pour dormir… C’était plus qu’il n’avait espéré depuis des années.
Les semaines suivantes, la vie de Karim changea peu à peu. Il avait désormais assez pour manger à sa faim, et toujours une part pour Barka. Les habitués du café, charmés par l’histoire de l’homme et du chien, venaient parfois juste pour les voir ensemble. Barka recevait caresses et friandises, Karim des sourires et des pourboires.
Un soir, alors qu’il fermait le café, Karim se surprit à réfléchir à tout ce qui s’était passé depuis ce jour où il avait donné sa dernière soupe. Il réalisa que ce geste, qu’il avait cru insignifiant, avait été le point de départ de tout. En nourrissant un chien affamé, il avait semé une graine de bonté qui avait grandi, jusqu’à transformer sa propre vie.
Les larmes lui montèrent aux yeux, non pas de tristesse, mais de gratitude. Il se pencha vers Barka, qui reposait la tête sur ses genoux, et murmura :
— Tu m’as sauvé, mon ami… Et je ne t’ai jamais vraiment remercié.
Le chien leva les yeux, comme s’il comprenait chaque mot, et lécha doucement la main de Karim. À cet instant, Karim sut que, riches ou pauvres, les hommes n’avaient rien de plus précieux que la capacité d’aimer et d’être aimés.
Et dans cette petite rue éclairée par les réverbères, un homme et un chien, jadis perdus, avaient trouvé l’un dans l’autre un foyer.
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