Vianney se consacre à un projet inattendu : la construction d’une cabane. Alors qu’il dévoilait l’avancée des travaux, ce jeudi 31 juillet sur Instagram, il a aussi partagé un extrait des sages conseils de son fils Edgar.

Le nouveau projet de Vianney avance bien. Et non, ce n’est pas un album. Le 23 juin dernier, il avait annoncé sur son compte Instagram mettre de côté la musique pour… construire une cabane au milieu de nulle part ! «Puis, cet hiver, je m’y enfermerai pour fabriquer de nouvelles chansons», annonçait-il, rassurant ses fans. En attendant, il avoue : «Je ressens le besoin de […] me retrouver un petit peu.

Ces prochains mois, j’ai prévu d’être plus seul, plus dans le silence, un peu plus loin aussi.» Si cette cabane est le moyen pour lui de méditer un peu, le chanteur n’a pas chômé. Mercredi 30 juillet, il postait sur Youtube l’avancée des premières étapes de la construction.

Ce jeudi 31 juillet, il en dévoilait un peu plus des coulisses de cet ouvrage sur Instagram. La main dans la terre, les doigts blessés ou encore les pieds en équilibre sur un tas de bois, Vianney se transforme en aventurier charpentier dans ce carrousel Instagram. «Ce n’est qu’une cabane mais je n’ai que deux mains», écrit le musicien qui avoue : «Je suis déjà en retard.» «Pourtant j’ai le sentiment d’avancer à pas de géant, vers moi», conclut-il avec philosophie. Et il n’est pas le seul à donner dans les traits d’esprit.

Il partage aussi un adorable extrait audio de son petit Edgar, bientôt 4 ans : «Il faut prêter dans la vie, tu vois papa. Il faut tout prêter, et prêter des pinceaux. Il faut partager dans la vie, tu vois.» Une générosité qui peut rendre fiers ses parents !

Vianney, la vie de star, très peu pour lui, “Je ne suis pas à l’aise…”

En février dernier, Vianney se confiait déjà à Nikos Aliagas, pour Gala, sur son rapport compliqué avec la célébrité. S’il a avoué que les tournées lui «manquent», il a expliqué : «J’avais besoin de temps pour moi.» «Mon rapport à la lumière est complexe, Nikos. Parfois, elle m’éblouit un peu», analysait-il, «Elle peut me déranger aussi quand elle est trop longtemps sur moi.»

La reconnaissance, il ferait mieux sans, soufflait-il : «Je ne suis pas à l’aise avec cette vie-là.» «Depuis que j’ai retrouvé un peu d’ombre de manière personnelle, mon bonheur a augmenté», souriait-il aussi. Parmi ces projets qui lui permettent de se reconnecter à lui-même, la construction de cette cabane semble lui faire le plus grand bien.