Star Academy 2025 : des prénoms bannis des castings ? Entre rumeur et polémiqueStar Academy - "C'est du délire complet", "Pitoyable", "Si ils tombent sur  une pépite, ils lui demanderont de changer de nom" : selon les rumeurs, aucune  candidatures avec des prénoms d'anciens gagnants

La machine est relancée. Dès le 18 octobre prochain, TF1 donnera le coup d’envoi de la nouvelle saison de la Star Academy. Et comme à chaque édition, les spéculations vont bon train avant même que les élèves n’entrent dans le mythique château de Dammarie-lès-Lys. Mais cette fois, la rumeur qui enfle sur les réseaux sociaux fait beaucoup parler : selon le journaliste et chroniqueur Clément Garin, certaines candidatures auraient été écartées… uniquement à cause du prénom des postulants.

Des castings massifs mais sélectifs

Les castings pour cette nouvelle saison ont officiellement débuté le 1er janvier dernier, à peine deux mois après la victoire de Marine, la dernière grande gagnante. Très vite, l’engouement a été au rendez-vous. En mars, Camille Questel, coordinatrice de casting, expliquait déjà son étonnement :

« On vient d’ouvrir les castings pour la saison 2025. Ils s’inscrivent sur le site TF1+ et là, on est à un peu plus de 10 000 candidatures », confiait-elle avec enthousiasme.

Un chiffre impressionnant, qui démontre que la Star Academy n’a rien perdu de son aura, même après plus de vingt ans d’existence. Et pour calmer les inquiétudes, Questel insistait alors sur l’ouverture du processus :

« Tout le monde a sa chance. Forcément, on doit avoir différents univers, différents timbres », ajoutait-elle.

Mais ce qu’elle n’avait pas précisé – et qui fait aujourd’hui débat – c’est que certains prénoms seraient, paraît-il, automatiquement recalés.

La rumeur qui secoue les fans

Tout est parti d’un message posté sur X (anciennement Twitter) par Clément Garin, habitué des révélations médias et télé. Selon lui, la production aurait pris une décision radicale :

« Toutes les personnes s’appelant Pierre et Marine ont d’emblée été écartées. Aucune candidature avec leurs prénoms n’a été retenue dès le départ. Idem pour d’autres prénoms comme Louane, Jenifer, Nolwenn, Kendji… Les prénoms trop connotés artistiquement sont d’emblée éclipsés », écrivait-il.

L’annonce a aussitôt déclenché une vague de réactions, oscillant entre colère, scepticisme et incrédulité.Marine - "Elle pleure pour se faire de l'audience", "Lâchez lui la grappe !  ", "Elle est saoulante", "Pourquoi autant de méchanceté ?" : invitée dans  Sept à Huit, la gagnante de

Les indignés : « C’est une honte ! »

Du côté des internautes convaincus par cette rumeur, le sentiment est clair : si l’information est vraie, c’est profondément injuste. Sur les réseaux, les commentaires fusent :

« Je trouve ça vraiment injuste et débile », dénonce Lucile.

« C’est du délire complet », s’agace un autre.

« Pitoyable », « ridicule », « minable »… les adjectifs pleuvent pour qualifier cette supposée règle des prénoms bannis.

Beaucoup estiment que cette stratégie, si elle est réelle, met en péril l’égalité des chances, principe que l’émission met pourtant en avant depuis ses débuts. « C’est chaud de faire ça », « Quelle blague ! », peut-on lire en boucle.

D’autres, plus nuancés, soulignent que ce n’est pas totalement absurde : « C’est injuste pour eux, mais pas illogique, car le public s’identifie vite à des prénoms, qu’importent les profils », note un internaute.

Les sceptiques : « Un prénom ne fait pas un artiste »

À l’inverse, nombreux sont ceux qui n’y croient pas une seconde. Pour eux, la production de la Star Academy ne prendrait jamais le risque de passer à côté d’un talent à cause d’un simple prénom.

Alex, un habitué de l’émission, résume ainsi son point de vue :

« J’y crois pas. S’ils tombent sur une pépite, ils lui demanderont de changer de nom, ça s’est déjà vu. »

Jean, de son côté, confirme :

« Si une personne est vraiment intéressante, un pseudo est proposé et l’affaire est réglée. Je ne pense pas que ce soit un argument suffisant pour éliminer des talents. »

Et ils n’ont pas tort. L’histoire de la télé-réalité musicale prouve que les pseudonymes sont monnaie courante.

Quand les candidats changent d’identité

Il suffit de remonter aux précédentes saisons de la Star Academy pour constater que plusieurs candidats ont déjà pris un autre nom de scène. Ainsi, Paul, finaliste de la dernière saison, s’appelait en réalité Damien. Et bien avant lui :

Sidonie (saison 1) était en fait Cécile.

Ély (saison 5) s’appelait Elodie.

Lukas (saison 6) portait le prénom David.

Eloïsha (saison 6) était née Isabelle.

La pratique est courante dans l’industrie musicale : prendre un nom plus accrocheur, plus « vendeur » ou simplement plus distinctif. Chez TF1, le cas le plus emblématique reste sans doute Louane, révélée par The Voice, dont le vrai prénom est Anne Peichert.

Alors, pourquoi la production s’interdirait-elle de recruter une « Marine » ou un « Pierre » ? Un pseudonyme pourrait suffire à résoudre l’éventuelle confusion.Ebony ou Franck : voici qui des deux candidats de la "Star Academy" ira en  finale face à Marine

La logique de la rumeur

Si certains y croient malgré tout, c’est que la logique sous-jacente n’est pas totalement farfelue. En effet, des prénoms comme Jenifer, Nolwenn ou Kendji sont désormais associés à des artistes populaires et indissociables de la chanson française. Pour éviter les comparaisons immédiates ou les attentes trop fortes du public, la production pourrait être tentée d’écarter ces doublons.

Mais de là à interdire formellement ces prénoms dès le casting ? Beaucoup doutent. « On peut très bien chanter en prenant un pseudo. Pourquoi écarter quelqu’un par rapport à son prénom ? Je n’y crois pas », tranche Sylvie, une internaute.

Le vrai enjeu : l’image et la narration

En réalité, ce débat met en lumière un point essentiel : dans une émission comme la Star Academy, tout n’est pas qu’une question de talent vocal. Le prénom, l’image, la personnalité, le parcours… tout participe à la construction d’une histoire que le public a envie de suivre.

Un prénom trop connoté peut brouiller cette narration, mais il ne représente jamais un obstacle insurmontable. Au contraire, cela peut parfois devenir un atout marketing : imaginez une candidate prénommée Jenifer, contrainte de se battre contre l’ombre de la première gagnante emblématique. N’y aurait-il pas là une intrigue passionnante pour les téléspectateurs ?

Verdict attendu le 18 octobre

Alors, info ou intox ? Comme souvent avec ce genre de rumeurs, la vérité se situe peut-être entre les deux. Oui, certains prénoms très connus peuvent poser un problème d’image, mais il est peu probable que TF1 prive son émission d’un vrai talent à cause de ce seul critère.

La meilleure réponse viendra des images elles-mêmes. Le samedi 18 octobre, à 21h10, lorsque les nouveaux élèves franchiront les portes du château, on saura si une Marine, un Pierre ou une Jenifer figure dans la promotion 2025.

En attendant, la polémique alimente le buzz, et c’est sans doute aussi ce que recherche la production : maintenir l’attention des fans et renforcer l’attente. Car qu’on y croie ou pas, tout le monde en parle déjà.


👉 Une chose est sûre : prénoms bannis ou pas, la Star Academy continue de passionner et de diviser, preuve que, plus de vingt ans après sa création, elle reste un rendez-vous incontournable du paysage télévisuel français.