Isabelle Ithurburu prend la défense de Marie Portolano face à Pierre Ménès

La bataille judiciaire qui oppose Pierre Ménès à Marie Portolano continue de faire couler beaucoup d’encre. L’ancienne figure emblématique du Canal Football Club reproche à la journaliste et réalisatrice de l’avoir diffamé dans son documentaire Je ne suis pas une salope, je suis journaliste diffusé en 2021, ainsi que dans son livre Je suis la femme du plateau, paru en 2024. Mise en examen pour complicité de diffamation, Marie Portolano peut néanmoins compter sur le soutien de plusieurs personnalités du monde des médias. Parmi elles, Isabelle Ithurburu, ex-présentatrice du Canal Rugby Club et désormais animatrice sur TF1, a récemment pris publiquement position en faveur de sa consœur.
Une amitié forgée sur les plateaux de Canal+
Durant de longues années, Isabelle Ithurburu a incarné l’un des visages les plus familiers des retransmissions sportives sur Canal+. Si son nom reste intimement associé au rugby, discipline qu’elle a contribué à populariser à la télévision, la journaliste a également croisé la route de nombreux confrères au sein de la chaîne cryptée. Parmi eux, Marie Portolano et Pierre Ménès, piliers du Canal Football Club.
Leur collaboration professionnelle a permis à Isabelle Ithurburu d’observer de près le fonctionnement de ce milieu très masculin. Lorsqu’en 2021, Marie Portolano décide de briser l’omerta en réalisant un documentaire sur le sexisme dans le journalisme sportif, elle choisit de donner la parole à plusieurs consœurs, dont Isabelle Ithurburu elle-même.
“Je n’ai jamais été un faire-valoir”
Interrogée récemment par le média Satellifacts, la présentatrice de 50’ Inside est revenue sur sa participation à ce documentaire qui avait marqué les esprits. Elle reconnaît avoir longuement hésité avant d’accepter de témoigner :
« J’ai hésité à y participer parce que je n’ai jamais eu ce genre de problème. J’ai eu beaucoup de chance. Dans un milieu encore très masculin, je n’ai jamais été un faire-valoir. »
Si Isabelle Ithurburu ne s’est pasime personnellement confrontée au sexisme dénoncé par certaines collègues, elle souligne néanmoins l’importance d’un tel projet. Selon elle, le documentaire de Portolano a eu le mérite d’ouvrir les yeux à de nombreux hommes du milieu sportif et médiatique :
« Ce documentaire a permis aux hommes de prendre conscience et de casser certains mauvais comportements au quotidien. »
Une défense claire de Marie Portolano
La sortie du documentaire avait eu des répercussions considérables. Diffusé sur Canal+, il avait provoqué un véritable séisme médiatique, en partie parce que Pierre Ménès y apparaissait brièvement dans une séquence restée célèbre. Quelques mois plus tard, il quittait définitivement la chaîne, officiellement licencié après la médiatisation de plusieurs accusations.
Aujourd’hui, le journaliste estime avoir vu sa carrière brisée par ce film et par le livre que Marie Portolano a publié en 2024. Dans cet ouvrage, l’ancienne chroniqueuse raconte notamment avoir subi une agression sexuelle en août 2016, après une émission de Canal+. Si aucun nom n’est mentionné, Pierre Ménès affirme être “parfaitement identifiable” et considère certains passages comme diffamatoires. Il a donc décidé de porter plainte, ce qui a conduit à la mise en examen de Portolano.
Face à ces accusations, Isabelle Ithurburu n’a pas hésité à prendre position :
« Je ne pense pas qu’elle ait brisé sa vie, il ne faut pas inverser les responsabilités. Dans ce milieu comme dans d’autres, je pense qu’on est loin d’être allé trop loin. Il y a encore des femmes qui n’osent pas parler. Il faut continuer… »
Une affaire qui dépasse le cadre individuel
Si les déclarations d’Isabelle Ithurburu ont retenu l’attention, c’est parce qu’elles rappellent que l’enjeu dépasse largement le cas particulier de Pierre Ménès. Le documentaire de Marie Portolano avait pour ambition de mettre en lumière le sexisme systémique dans le journalisme sportif, un univers longtemps dominé par les hommes. Les témoignages recueillis révélaient des attitudes, des remarques et parfois des comportements inacceptables, souvent banalisés.
Dans ce contexte, les propos d’Ithurburu soulignent la nécessité de poursuivre ce travail de sensibilisation. Elle reconnaît avoir eu la chance d’évoluer dans de bonnes conditions, mais n’oublie pas que de nombreuses collègues ont dû composer avec un environnement hostile.
La position délicate de Pierre Ménès
De son côté, Pierre Ménès continue de se défendre bec et ongles. L’ancien consultant estime avoir été victime d’un “procès médiatique” et affirme que sa réputation a été durablement détruite. Depuis son licenciement de Canal+, il n’a pas retrouvé de poste dans un grand média français.
Dans sa plainte, il reproche à Marie Portolano d’avoir relayé des accusations qu’il juge infondées. L’ex-chroniqueuse écrit notamment dans son livre que certains considéraient qu’il disposait d’un “droit de cuissage” au sein de la chaîne, une expression que Ménès considère comme gravement diffamatoire.
Cette bataille judiciaire pose donc une question sensible : où s’arrête le droit à témoigner d’expériences vécues et où commence la diffamation ?
Le courage des femmes dans le sport et les médias
Quoi qu’il en soit, le soutien public d’Isabelle Ithurburu à Marie Portolano marque une étape importante. La présentatrice, désormais à la tête de plusieurs émissions phares de TF1 – 50’ Inside, Les Maternelles et prochainement la Coupe du monde de rugby féminine 2025 – dispose d’une forte notoriété. Sa prise de parole contribue à rappeler que ce combat n’est pas terminé.
Elle insiste notamment sur la nécessité de continuer à donner la parole aux femmes :
« Il y a encore des femmes qui n’osent pas parler. Il faut continuer… »
Un message qui résonne particulièrement dans un secteur où les jeunes journalistes féminines peinent encore à s’imposer et où les discriminations demeurent une réalité.
Une affaire à suivre
La mise en examen de Marie Portolano ne constitue pas une condamnation, mais une étape judiciaire qui lui permet de préparer sa défense. Le procès, s’il a lieu, sera sans doute très médiatisé tant les personnalités concernées sont connues du grand public.
Derrière cette affaire, c’est la question de la liberté de dénonciation, du rôle des médias et du respect des victimes présumées qui sera posée. Isabelle Ithurburu, par sa prise de position, rappelle que le combat contre le sexisme n’est pas terminé et qu’il reste essentiel de soutenir celles et ceux qui osent parler.
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