«Je suis arrivée à bout physiquement» : malade, Perrine de «L’amour est dans le pré», vend sa ferme d’escargots

Celle qui avait marqué l’émission de M6 par son caractère trempé en rembarrant ses deux prétendants a posté, dimanche 9 septembre, une vidéo sur Instagram dans laquelle elle déclare mettre en vente sa ferme, ne pouvant plus la gérer à cause de sa maladie de Crohn. Celle-ci provoque des inflammations chroniques de l’estomac.

Je suis arrivée à bout physiquement» : malade, Perrine de «L'amour est dans  le pré», vend sa ferme d'escargots

«Je suis arrivée à bout physiquement, cette année a été la plus difficile pour moi. Cet été j’ai toujours été en récidive, mon état n’a pas changé depuis janvier», explique la jeune femme, visiblement très fatiguée. Jusque-là, elle pouvait compter sur sa mère pour l’épauler à la ferme durant les périodes difficiles, ce n’est plus le cas. «En plus, ma maman a fait un AVC, donc je n’ai plus quelqu’un pour m’aider quand j’ai besoin à la ferme», avoue Perrine.

« Je continue l’activité en attendant de trouver quelqu’un », annonce la jeune femme dont la production biologique fournit les tables de plusieurs restaurants, dont deux étoilés. Dans la suite de la vidéo, elle présente en détail son exploitation «Helixine» : parc de production, laboratoire, site internet, vente en ligne… Elle abandonne tout.

Des finances qui ne suivent plus

Dans une interview donnée à nos confrères du Parisien, l’ancienne candidate de «L’amour est dans le pré»  se montre assez véhémente envers sa banque : «C’est un combat permanent. Les finances ne suivent pas. On n’est pas reconnu, on n’a pas d’aide, rien. Tout part vers la banque, elle me prend tout, je n’ai rien pour moi.»

La cheffe d’entreprise en profite pour parler au nom de sa profession : «La majorité des agriculteurs ne vivent pas bien. On n’est pas là pour s’enrichir, on aime ce qu’on fait. Mais les problèmes s’accumulent.»

En début d’année, elle comptait sur une nouvelle aide pour les agriculteurs en difficulté, mais sa banque lui a douché tout espoir : «Ma banquière m’a dit que je n’étais pas éligible, alors que je suis persuadée que je réponds aux critères d’attribution. Cela m’aurait sauvée pour toujours.»

Si elle espère vite trouver un repreneur qu’elle pourra accompagner dans un premier temps, elle compte aussi sur un petit coup de pouce de la star américaine Eva Longoria, passée par sa ferme pour le tournage d’une émission de CNN consacrée à la gastronomie française.