« Si tu veux, je peux masser autre chose » : « L’Amour est dans le pré », toujours plus chaud

Le 5e épisode de cette 20e saison de l’émission de rencontres, est déjà disponible sur la plate-forme de M 6 avant sa diffusion lundi 22 septembre. On y découvrira, des rapprochements de plus en plus torrides entre agriculteurs et prétendantes.

Depuis les speed datings, les rapprochements entre Gilles et Pascaline sont de plus en plus insistants. M6/Cécile Rogue

Pas encore de ruptures, de portes qui claquent ou de départs précipités dans « l’Amour est dans le pré ». Pour ce 5e épisode déjà disponible sur les plates-formes M 6+ et MyCanal, chacun en est aux relations naissantes : des speed datings toujours en cours, des premiers pas à la ferme avec les prétendantes.

Mais il y en a un qui a pris de l’avance sur tout le monde : Anthony, éleveur de volailles dans l’Aveyron, n’avait reçu que deux courriers et n’a choisi qu’une jeune femme, Évelyne. C’est déjà la bonne. Derrière les faux airs d’ours mal léché du barbu se cache un cœur d’or dès les premières heures de cette vie à deux.

« Il me rassure, me met en confiance », confie la demoiselle déjà conquise. L’agriculteur l’est aussi, prévenant, doux et drôle avec l’élue de son cœur avec qui les choses vont vite, entre sieste crapuleuse dont on entend quelques bisous et souvenirs de « mains chaudes hier soir ».

« Je me sens tout nu »

Ça devient aussi bouillant du côté de Gilles, céréalier normand, qui doit choisir entre Pascaline et Isabelle. La première, qui lui avait déjà arraché des confidences intimes dans un précédent épisode, lui propose cette fois un tête-à-tête surprise et l’emmène vers une destination inconnue. Un hôtel particulier avec soins et massages. Pas vraiment l’habitude de Gilles.

Massage, “maillot de bain sexy”… Isabelle (L’amour est dans le pré) sort le  grand jeu pour regagner le coeur de Gilles

« Je me sens tout nu », confie-t-il en arrivant, en peignoir blanc avant de se dévoiler en slip. Il se laisse faire par la spécialiste qui l’accueille pendant la séance mais aussi par Pascaline qui lui masse délicatement les mains. Il finit par poser l’une d’elles sur sa cuisse. « Cette peau, elle est douce partout comme ça ? » demande-t-il à son invitée qui continue son exercice tactile. « Si tu veux, je peux masser autre chose », lui suggère-t-elle alors qu’ils finissent enlacés.

Difficile de rivaliser pour Isabelle, qui les attend après avoir préparé le déjeuner. Ambiance « passe-moi le sel » pour elle face à ses deux camarades qui lui racontent leur matinée par le menu. Et soupe à la grimace quand elle va faire un tour de tracteur avec Gilles. L’affaire semble entendue par ici.

« Je ne me souviens pas du tout de lui »

Chez Jean-Baptiste, éleveur responsable d’un parc animalier dans le Creuse, c’est la confusion totale. Il a craqué sur plusieurs courriers que lui ont envoyés des garçons. Mais l’un d’eux a retenu particulièrement son attention : celui de Steven, qui écrit avoir déjà échangé avec lui sur plusieurs applications de rencontres. »

« Je ne me souviens pas du tout de lui », reconnaît Jean-Baptiste, plutôt embarrassé. L’occasion de le faire venir et d’avoir un vrai coup de cœur, face-à-face cette fois, pour le jeune homme.

L'amour est dans le pré. Gilles encore en contact avec Isabelle ?

Mais la plus belle histoire revient à Laurent. Cet éleveur ardéchois a mis beaucoup de temps à se remettre de la mort de sa femme, Françoise, victime d’un cancer. Elle lui avait fait promettre de refaire sa vie. Alors, il se lance dans l’ouverture des lettres et tombe sur une… Françoise. Elle est veuve, a perdu son mari d’un cancer, elle l’a accompagné jusqu’au bout avec là aussi la promesse de continuer malgré tout.

« Elle ne croit pas au hasard et moi non plus », commente Laurent, qui attend cette rencontre avec impatience. Elle arrive opportunément à la toute fin de ce 5e épisode. Le regard de l’agriculteur, habituellement fuyant, se plonge instantanément dans celui de cette nouvelle Françoise, née en 1964 comme sa femme. Il ne pouvait pas rêver mieux.