Olivier Gayat : du bâtiment aux bonbons, un tournant de vie audacieux
Pendant plus de trente ans, Olivier Gayat a façonné sa vie au rythme du béton, des chantiers et des journées éreintantes. Aujourd’hui, celui que le grand public a découvert dans l’émission Familles nombreuses : la vie en XXL se réinvente complètement. Après avoir annoncé sa démission de son poste dans le bâtiment, il s’est lancé dans une nouvelle aventure : une boutique de bonbons rétro, mais aussi un mystérieux projet qu’il promet de révéler très bientôt. Portrait d’un homme en quête de renouveau.
Un parcours marqué par le labeur
Pour Olivier Gayat, le travail manuel n’a jamais été une option mais une évidence. Dès l’âge de quatorze ans et demi, il se plonge dans le monde du bâtiment. Ce métier, il le décrit lui-même comme « magnifique » et « passionnant ». Il y trouve une véritable fierté : construire, réparer, améliorer. Mais derrière cette passion, il y a aussi l’usure, l’effort quotidien et les limites physiques.
Au fil des ans, les douleurs s’accumulent et l’énergie s’amenuise. Avec franchise, il l’a reconnu sur son compte Instagram : « Aujourd’hui, je sens que mon corps arrive à bout, qu’il va bientôt dire stop. Mentalement aussi, c’est compliqué. » Une confession sincère qui reflète la réalité de milliers de travailleurs dans les métiers physiques.
Plutôt que de s’accrocher jusqu’à l’épuisement, il a décidé d’écouter les signaux que lui envoyait son corps. « J’ai décidé de m’écouter avant de craquer, que ce soit physiquement ou mentalement. Pour la toute première fois depuis des années, j’ai besoin de couper, de m’évader, de me retrouver. »
Un choix courageux : dire stop
Dans une société où la persévérance est souvent glorifiée au détriment du bien-être personnel, le geste d’Olivier Gayat est courageux. Après plus de trente années à travailler sans relâche, il a osé dire « stop ».
Ce n’est pas une décision prise à la légère. Derrière ce choix, il y a une volonté profonde : reprendre la main sur sa vie. « J’ai décidé pour une fois dans ma vie de me faire passer en priorité », explique-t-il. Cette phrase résonne comme un véritable déclic. L’homme, connu pour son rôle de père dans une famille nombreuse, assume désormais un rôle nouveau : celui de prendre soin de lui-même.
Les Délices du BG : une boutique rétro et gourmande
Quitter un métier pour se lancer dans un autre n’est jamais simple. Mais Olivier Gayat n’est pas homme à rester sans projet. À peine quelques jours après l’annonce de sa démission, il dévoile un premier rêve devenu réalité : sa propre marque de bonbons, baptisée Les Délices du BG.
Son ambition ? Offrir une expérience gustative et nostalgique. La boutique qu’il a ouverte se veut un véritable voyage dans le temps. Les clients y retrouveront des friandises cultes des années 70, 80 et 90 : caramels d’antan, sucettes colorées, dragées acidulées et autres douceurs qui rappellent l’enfance.
Sur Instagram, il a partagé son enthousiasme : « C’est officiel ! Je l’ai ouverte, mais je suis en déplacement, donc ça prend du temps (…) Ce sera une boutique de bonbons des années 70, 80, 90. »
Derrière ce projet, on sent l’envie de faire plaisir, mais aussi de se reconnecter à une part de légèreté et de joie. L’univers des confiseries, loin du monde du bâtiment, lui permet de créer un espace convivial, chaleureux et festif.
Un mystérieux projet en préparation
Mais Les Délices du BG ne sont que le début. Sur ses réseaux sociaux, Olivier a laissé entendre qu’un autre projet, encore plus surprenant, était en préparation. S’il n’a donné aucun détail, il a piqué la curiosité de sa communauté en déclarant : « Vous allez dire : le petit Olivier, c’est un fou. Mais je me suis lancé dans un nouveau projet que je vais vous dévoiler très très vite. »
Il ne cache pas son appréhension : il sait que certains critiqueront son choix, que des « haters » tenteront de le décourager, peut-être même que des proches s’interrogeront. Mais sa réponse est claire : « Qui vivra verra. »
Cette philosophie traduit bien l’état d’esprit d’Olivier : avancer, tenter, se réinventer, sans peur du jugement extérieur.
Le soutien d’une communauté
Ce nouveau chapitre, Olivier ne le vit pas seul. Sa communauté Instagram, nourrie par son passage à la télévision, suit attentivement ses aventures. Entre encouragements, félicitations et curiosité, les messages affluent.
Ce soutien est précieux. Car se reconvertir à plus de cinquante ans, après une carrière longue et exigeante, n’est pas un chemin facile. Pourtant, il démontre qu’il est possible de se réinventer, même tardivement, pour peu que l’on ose franchir le pas.
Une inspiration pour beaucoup
Au-delà de son parcours personnel, l’histoire d’Olivier Gayat a une portée plus large. Elle illustre l’importance de l’écoute de soi, de la résilience et du courage de changer. Dans un monde où beaucoup se sentent prisonniers de leur travail, il incarne une voix différente : celle de la reconversion choisie, de la quête d’un nouveau souffle.
Son choix de se tourner vers la confiserie n’est pas anodin. Les bonbons évoquent la douceur, le partage, l’enfance insouciante. Après des décennies de labeur physique, il choisit de créer autour de la joie et du plaisir. Un contraste qui illustre parfaitement sa volonté de tourner la page.
Et maintenant ?
L’avenir d’Olivier Gayat est encore en construction. Sa boutique de bonbons a posé les bases d’une nouvelle vie professionnelle. Mais le fameux projet secret qu’il promet de dévoiler intrigue et alimente toutes les suppositions. Entreprenariat, média, gastronomie, ou encore un projet artistique ? Les paris sont ouverts.
Une chose est certaine : Olivier n’a pas fini de surprendre. Là où certains verraient une fin, il construit un nouveau départ. Et dans cette aventure, il emmène avec lui non seulement sa famille, mais aussi une communauté de fans curieux et bienveillants.

Conclusion
De l’univers exigeant du bâtiment à la douceur colorée des confiseries, le parcours d’Olivier Gayat est une véritable leçon de vie. Il nous rappelle que rien n’est figé, que l’on peut, à tout moment, décider de bifurquer, de se réinventer et de choisir son propre bonheur.
Son histoire est celle d’un homme qui ose dire stop, qui assume ses choix et qui, malgré les incertitudes, avance avec enthousiasme. Avec sa boutique Les Délices du BG et son mystérieux projet à venir, Olivier écrit une nouvelle page, sucrée et inspirante, de son existence.
Et, comme il aime le dire lui-même : qui vivra verra.
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