Elle a Lu les Noms écrits Sur les Tombes du Cimetière, Grosse Erreur, Ne les lisez jamais!

 

[Musique] Amina était une jeune fille de 20 ans pleine de curiosité et de soif de connaissance. Depuis sa petite enfance, elle avait grandi dans un village où l’école se trouvait à quelques pas d’un vieux cimetière. Chaque jour, en rentrant de l’école, elle traversait ce cimetière en silence, les pieds effleurant le sol poussiéreux.

 Les tombes étaient anciennes, les inscriptions effacées par le temps et les intempéries. Mais pour Amina, chacune d’elles avait une histoire à raconter. Elle s’était habituée à lire les noms gravés dans la pierre. Fasciné par les vies qu’il représentaient, chaque pierre tombale semblait être une porte vers le passé, un témoin silencieux des vies qui avaient été vécues avant elle.

 Parfois, elle s’imaginait les histoires des défunts. Qui était-il ? Que faisaient-ils de leurs vivants ? Comment était leur vie marquée par le destin ? Ce rituel, bien qu’un peu étrange, la fascinait. C’était un moyen pour elle de se connecter à quelque chose de plus grand que sa propre existence, de plonger dans les mystères du passé, tout en restant dans le présent.

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Mais plus elle lisait, plus une étrange sensation s’emparait d’elle. Comme si d’une manière ou d’une autre, ses tombes la tiraient, l’envoûtant à chaque pas. Un jour, alors qu’elle rentrait comme à son habitude, Amina remarqua une nouvelle tombe au bout du cimetière. Une tombe vieille, plus ancienne que les autres, presque cachée par les herbutes.

 La pierre était fissurée, l’inscription partiellement effacé par le temps. Intrigué, Amina s’approcha lentement, ses yeux se posant sur les lettres qui, bien que partiellement effacé, semblaient encore distincte. Elle à voix basse : “Thikala”. Ce nom était inconnu. Amina n’avait jamais entendu parler de personne portant ce nom dans le village.

 Le vent soufflait doucement, agitant les branches des arbres et une sensation étrange parcourut son corps. Ce n’était pas la première fois qu’elle lisait un nom inconnu, mais quelque chose en lui la perturba profondément. C’était comme si ce nom Chikala était destiné à la trouver, à se faufiler dans ses pensées.

 Elle se détourna, secouant la tête pour chasser cette étrange sensation. Mais en repartant, quelque chose en elle, une sorte de pressentiment lui murmurait que ce nom, ce chikala, n’aurait jamais dû croiser son regard. Mais Amina ne savait pas encore que ce simple acte allait la plonger dans un monde qu’elle n’aurait jamais pu imaginer.

 Sans se douter des conséquences, elle continua son chemin, le cœur battant un peu plus vite que d’habitude. Le cimetière derrière elle semblait plus sombre, plus lourd, comme s’il la suivait de près, mais elle n’y prêta pas attention. Après tout, c’était juste un cimetière, n’est-ce pas ? Les jours suivants, Amina ne pouvait s’empêcher de repenser à la tombe de Tikala.

 Chaque fois qu’elle passait près du cimetière, elle se sentait attirée par cette pierre tombale particulière, comme si une force invisible la poussait à y revenir. Mais ce n’était pas seulement la pierre elle-même qui la perturbait. C’était l’impression qu’elle ressentait, une sensation étrange qui la suivait partout où elle allait.

Un sentiment d’inquiétude, de malaise, comme si l’air autour d’elle était plus lourd, comme si quelque chose ou quelqu’un l’observait sans qu’elle puisse le voir. Un après-midi, alors qu’elle rentrait de l’école, Amina décida de s’arrêter une fois de plus devant la tombe de Tikala. Cette fois, les nuages s’étaient amoncelés dans le ciel, rendant l’atmosphère encore plus oppressante.

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 Elle s’agenouilla lentement devant la pierre, son cœur battant plus fort à chaque seconde. Elle fixa l’inscription, les lettres presque effacées mais encore lisibles. Chikala ! Un frisson parcourut son échine. Mais ce qui était encore plus étrange, c’était le silence qui régnait autour d’elle. Normalement, les oiseaux chantaient, les enfants jouaient au loin, mais tout était figé.

Le vent avait cessé de souffler et même les feuilles des arbres semblaient suspendues dans l’air. Le monde semblait s’être arrêté. Soudain, un murmure se fit entendre. Ce n’était pas le vent, ni même un bruit provenant des arbres. C’était une voix faible, presque inaudible mais indéniable. Amina se redressa brusquement, les yeux écarquillés, cherchant l’origine de ce bruit.

 C’était comme si quelqu’un chuchotait son nom tout près d’elle. Amina, elle se retourna précipitamment, mais il n’y avait personne. Pas un mouvement, pas un bruit. Elle se sentit subitement vulnérable comme si quelque chose de surnaturel l’entourait, une présence invisible. Ses jambes tremblèrent légèrement et elle se hâta de quitter le cimetière, sa respiration devenant plus rapide.

 Ce n’était pas le vent, ce n’était pas son imagination. Quelque chose avait réagi à sa présence. quelque chose ou quelqu’un. Mais en rentrant chez elle, l’inquiétude grandit. La voix, ce murmure, raisonnait encore dans sa tête comme un écho persistant. Elle tenta de se concentrer sur ses devoirs, mais son esprit était ailleurs.

 Chaque bruit dans la maison, chaque souffle devant lui donnait l’impression que cette voix était partout autour d’elle. Chikala, ce nom semblait la hanté. La nuit arriva et Amina se coucha, mais elle n’arriva pas à fermer les yeux. Elle était sur le point de s’endormir quand elle entendit à nouveau la voix, cette fois plus claire et plus insistante, Amina.

 Elle sursauta dans son lit, le cœur battant la chamade. La pièce était sombre et il n’y avait personne. La voix ne venait pas de l’extérieur, mais de l’intérieur de sa tête, comme un murmure qui pénétrait directement dans son esprit. Tu as lu mon nom. Les mots prononcés dans un souffle glacial, la fir frissonnait de peur. La voix semblait sortir de la terre elle-même comme un écho des profondeurs du cimetière.

 Amina se recroquevilla dans son lit, ses mains serrées autour de ses couvertures, incapable de comprendre ce qui lui arrivait. C’était comme si Chikala ne voulait pas la laisser en paix, comme si le nom inscrit sur cette tombe l’avait déjà marqué d’une manière qu’elle ne pouvait comprendre. Le sommeil ne vint pas cette nuit-là. Et chaque nuit qui suivit, Amina fut assiégée par les murmures.

 Chaque souffle du vent, chaque bruit dans la maison semblait lui rappeler ce nom, ce chikala. Elle avait invoqué quelque chose et elle ne savait pas si elle serait capable de l’arrêter. Les jours passèrent, mais la présence de Chikala ne fit que croître. Amina était de plus en plus épuisée. Son regard devenu lointain et troublé.

 Les voix, les murmurs, les ombres dans ses rêves et ses journées s’intensifaient. Chaque fois qu’elle passait près du cimetière, une sensation de peur l’envahissait comme si une force invisible la tirait vers la tombe, l’attirant irrésistiblement. Mais au fond d’elle, elle savait que quelque chose de plus sinistre se cachait derrière.

 Un après-midi, elle se décida à retourner au cimetière. Elle avait essayé de repousser cette idée, mais la tentation était trop forte. Les murmurs l’avaient poussé à y aller et, bien qu’effrayé, elle ne pouvait s’empêcher de s’y rendre. Cette fois, elle avait l’intention de toucher la pierre tombale et de comprendre ce qui se passait.

 Peut-être que si elle comprenait le mal, elle pourrait le maîtriser. Quand elle arriva devant la tombe de Chikala, un froid glacial s’abattit sur elle. L’air était devenu lourd, comme si le temps lui-même avait ralenti. Les oiseaux étaient absents et les feuilles des arbres ne bougeaient même pas. Tout autour d’elle était immobile, figé dans une étrange tranquillité.

Elle s’agenouilla lentement devant la pierre tombale. Le nom Chikala semblait briller d’une lumière pâle comme s’il avait pris vie sous ses yeux. Elle tendit la main vers la pierre, la sensation de froid se renforçant au fur et à mesure qu’elle s’en approchait. Juste avant de toucher la surface rugueuse, un cristant raisonna dans l’air, un cri sans source, mais d’une intensité telle qu’il la fit sursauter.

 Ses doigts se fermèrent sur la pierre, mais dès qu’ils entrèrent en contact avec la surface, une décharge électrique la traversa. Elle retira sa main, le cœur battant à toute vitesse, mais il était déjà trop tard. Une douleur sourde se manifesta dans sa tête comme une pression croissante qui ne cessait de l’étouffer. Les voix étaient plus présentes, plus insidieuses et l’ombre de Tikala semblait se matérialiser autour d’elle.

Les jours qui suivirent furent marqués par des phénomènes de plus en plus terrifiants. Amina se réveillait en sursaut au milieu de la nuit, ses draps trempés de sueur, le souffle court. Des visions cauchemares cantaient son esprit, des ombres qui dansaient autour d’elle, des silhouettes qu’elle reconnaissait mais qui n’étaient pas réelles.

 Dans ces moments de lucidité, elle entendait encore la voix de Tikala murmurer son nom, un murmure qui semblait venir du fond de la terre, du fond du cimetière. Ses amis commencèrent à s’inquiéter. Elle avait perdu son appétit. Son visage palâissait de jour en jour et son regard était devenu vide. Elle n’arrivait plus à se concentrer sur ses études et les rires des autres élèves lui semblaient lointain comme s’ils appartenaient à un autre monde.

Les murmures étaient devenus omniprésents même dans la salle de classe. Elle entendait Chikala murmurer son nom à chaque instant dans chaque bruit, chaque souffle du vent. Un soir, après avoir quitté l’école, Amina se rendit au cimetière pour la fois. Mais cette fois, elle n’était pas seule. Un groupe de jeunes du village, curieux de ce qu’elle faisait, l’avait suivi.

 Il s’était caché derrière des buissons et la regardait. Lorsqu’ils la virent s’approcher de la tombe de Tikala, ils éclatèrent de rire, pensant que c’était une simple folie passagère. Mais lorsquamina posa la main sur la pierre, une lumière pâle jaillit de la tombe, illuminant le cimetière d’une lueur spectrale.

 Les jeunes furent pris de panique et s’enfuirent en hurlant. Amina resta là, les yeux fixés sur la tombe, une expression vide sur son visage. Elle ne voyait ni la lumière ni les ombres. Elle entendait juste la voix de Tikala, forte, impérieuse, prononçant son nom de façon presque familière. Mais cette fois, il y avait quelque chose de différent dans sa voix.

Un changement, une menace plus palpable. Tu m’as réveillé, Amina. Maintenant, tu m’appartiens. L’air de vint glaciale et Amina sentit son cœur s’arrêter un instant. Elle tomba à genoux, une douleur intense traversant son corps. C’était comme si elle était envahie par la présence de Chikala, comme si cet esprit l’absorbait peu à peu.

 Elle savait maintenant qu’elle ne pourrait pas échapper à ce mal. Au fil des jours, la vie d’Amina se transformait en un véritable enfer. Les murmures de Tikala ne la quittent plus. Chaque instant de sa journée était marqué par une présence invisible mais omniprésente. Les voix se mêlent au bruit de la rue, au rire des enfants, aux discussions des adultes jusqu’à ce camina perdent le sens de la réalité.

 Ce qui semblait être des échos de l’au-delà devenait un poison lent et insidieux en serrant son esprit et son cœur. Les nuits étaient les pires. Chaque fois qu’elle s’endormait, les cauchemars prenaient le contrôle. Elle se retrouvait plongée dans un monde d’ombre et de brume où une silhouette déformée. L’esprit de Tikala se tenait devant elle.

 Dans ses rêves, il la regardait avec des yeux vides, dénués d’émotions, comme s’il attendait quelque chose. Amina avait l’impression que chaque nuit, un morceau d’elle-même disparaissait un peu plus. Elle se sentait vidée, déconnectée du monde réel. Les esprits de la nuit se glissaient dans sa chambre, chuchotant des promesses de souffrance, de torture psychologique.

 Elle se réveillait en hurlant, mais même son cri n’était qu’un écho parmi tant d’autres perdu dans le tun du silence oppressant de la nuit. Chaque souffle qu’elle prenait semblait trop lourd, trop rempli de malice. Les jours se succédaient et Amina devenait de plus en plus déconnectée de tout ce qui l’entourait. Elle ne parlait plus à ses amis.

 Elle ne mangeait plus. Elle er irait dans le village comme une âme perdue, ses yeux vides, comme si une part d’elle avait déjà disparu, avalé par quelque chose de plus sombre, plus sinistre. Ses parents, désemparés commencèrent à chercher des solutions, mais aucun prêtre, aucune guérisseuse, aucun ancien ne semblait pouvoir l’aider.

Elle se souvint alors d’une vieille légende que sa grand-mère lui avait raconté lorsque la jeune Amina n’était encore qu’une enfant, Chikala était un esprit ancien, un être lié à la terre, aux morts et aux vivants. On disait qu’il existait depuis des siècles dans l’ombre du cimetière et que son nom ne devait jamais être prononcé.

 Ceux qui s’aventuraient trop près de sa tombe ou qui osaiit prononcer son nom risquaiit d’attirer sa colère. Mais Amina, elle l’avait lu et en le faisant, elle avait ouvert une porte qui ne pouvait plus être refermée. Elle se souvient aussi des mots murmurés par l’esprit. La dernière fois qu’elle s’était approchée de la tombe, “Tu m’appartiens !” Ces mots tournaient en boucle dans son esprit comme un poison qui s’infiltrait lentement dans ses pensées et chaque jour, la voix de Tikala devenait plus forte, plus imposante jusqu’à ce qu’Aina n’arrive

plus à distinguer la réalité du cauchemar. Un soir, alors qu’elle était seule chez elle, Amina sentit une présence. Un souffle froid passa sur sa nuque et elle tourna vivement la tête, le vide. Mais elle n’était plus seule. L’esprit était là, quelque part tout près d’elle. Elle le sentait, elle le savait.

 Ses jambes tremblaient sous le poids de la peur, mais elle n’arrivait pas à bouger. Elle se figea, le regard perdu dans le vide. L’atmosphère devint de plus en plus pesant. La pièce se ferma autour d’elle, l’air devenant presque irrespirable. Un murmure faible mais profond selva, envahissant ses oreilles, Amina. “Je suis là.

” Le nom de Tikala se fit entendre dans sa tête, chaque syllabe raisonnant comme un coup de marteau dans son crâne. Elle se jeta hors de son lit, courant dans la maison, mais la voie la suivait partout. Ses murs semblaient se resserrer sur elle. Elle se réfugia dans la cuisine, cherchant à fuir cette présence insupportable, mais rien ne pouvait échapper à l’emprise de Tikala.

 Amina se laissa tomber à genoux en larme. Tout autour d’elle, le monde se fissurait. Ses mains se crispèrent sur le sol et elle se mit à murmurer comme une incantation désespérée. Je ne peux plus, je ne peux plus. Mais les murmures se renforçaient comme des échos de plus en plus forts jusqu’à ce que son esprit se brise sous le poids de la terreur.

 Elle n’était plus qu’une coquille vide. Son âme dévorée par la présence de Chikala. La folie s’installait en elle inexorablement et tout ce qu’elle pouvait faire c’était se laisser engloutir. La folie d’Amina était devenue incontestable. Son esprit, autrefois vif et curieux, était désormais une mère calme, envahie par des vagues de terreur incessante.

 Elle n’arrivait plus à différencier la réalité de ses hallucinations. Les murs de sa chambre semblaient se rapprocher et les ombres, ses seules compagnes, dans autour d’elle, se moquant de sa détresse. Ses parents, épuisés par la recherche d’une solution, avaient consulté tous les guérisseurs et prêtres possibles.

 Mais aucun d’eux n’avait pu l’aider. Aucun ne savait ce qui rongeait l’âme d’Amina. Au fond, peut-être savait-il que l’esprit de Tchikala ne pouvait être exorcisé que seul le temps ou la fin pourrait libérer la jeune fille de son emprise. Un soir, alors Camina erit dans les rues sombres du village, elle sentit une pression étrange sur son poitrine.

 L’air était plus lourd que d’habitude, comme si l’atmosphère elle-même l’étouffait. Les murmurs, plus insistants que jamais, semblaient se mêler au bruit de la nature, rendant tout insupportable. Elle se sentait attirée par le cimetière irrésistiblement. Le nom de Tikala raisonnait dans sa tête comme une mélodie mortelle.

 Elle se dirigea vers la tombe. Cette fois, elle ne pouvait plus s’arrêter. C’était comme si une force invisible la poussait à y retourner, à se soumettre à ce qu’elle avait réveillé. Arrivé devant la pierre tombale de Tikala, la lumière de la lune la baignait d’une lure étrange, créant des ombres sinistres autour d’elle.

Amina s’agenouilla, ses mains tremblantes touchant la surface rugueuse de la pierre. Cette fois, il n’y avait pas de voix, pas de murmure, mais une pression insupportable, comme si quelque chose d’autre était en train de se glisser en elle. Elle ferma les yeux et un souffle glacial frôla son oreille.

 Elle ouvrit les yeux. Devant elle, une silhouette translucide se matérialisa lentement, une forme floue, presque éterrée, mais si présente qu’elle semblait peser sur l’air lui-même. L’esprit de Chikala était là, se tenant devant elle, les yeux vides mais perçant comme s’il cherchait quelque chose dans les tréfonds de son âme.

 Amina, la voix raisonna lourde et glacé comme un vent soufflant sur des montagnes mortes. Amina trembla, mais elle ne pouvait plus bouger, paralysée par la peur et l’incompréhension. L’esprit s’approcha lentement d’elle et elle sentit une froideur indescriptible l’envahir comme si toute la chaleur de son corps était aspirée par la créature qui se dressait devant elle.

 “Tu as réveillé ce que tu n’aurais jamais dû réveiller”, murmura l’esprit, sa voix s’infiltrant dans son esprit. “Et maintenant, tu vas devoir payer.” Amina tenta de fuir, mais ses jambes étaient comme figées dans le sol. Chaque mouvement semblait la ralentir comme si elle était attachée à un pois invisible. Elle était piégée dans une dimension entre la vie et la mort, prise dans les griffes d’une entité qu’elle ne comprenait pas.

 L’esprit se pencha, ses yeux noir comme la nuit. Un sourire déformé, presque cruel, se dessina sur son visage spectral. Tu m’as vu ? Tu as lu mon nom. Maintenant, tu es à moi. La douleur éclata alors dans sa poitrine, un tourment insoutenable qui la fit se plier en deux sur le point de s’effondrer. Elle sentait que sa volonté, tout comme sa raison, se brisait peu à peu.

 Il n’y avait plus de retour possible. Le monde autour d’elle se flouta, se déforma. L’esprit de Tchikala ne laissait pas partir. Il la dévorait, absorbait chaque parcelle d’elle-même. Dans un dernier effort, Amina cria : “Mais ce cri ne fut qu’un écho lointain, noyé par la voix de l’esprit.” Non. Oui, Amina répondit Chikala, sa voix douce mais terrifiante.

 Il est trop tard, tu fais désormais partie de moi. Puis comme si tout le poids du monde s’abattait sur elle, Amina s’effondra, son esprit sombrant dans les ténèbres absolus. Elle ne savait plus qui elle était, ni ce qui lui arrivait. Mais dans les profondeurs de sa conscience, elle savait que tout était fini.

 Le cimetière s’endormit dans un silence profond. Les ombres s’étaient refermées sur la tombe de Tikala. Mais cette fois, l’histoire d’Amina n’était pas terminée. Elle avait rejoint l’esprit du cimetière et son nom, désormais gravé dans la pierre, attendait d’être lu par la prochaine âme curieuse. Mais qui serait assez audacieux pour franchir ce seuil, pour réveiller ce qui ne devait jamais l’être ? Les jours passèrent et la disparition d’Amina resta un mystère pour le village.

 Les rumeurs circulaient mais personne ne savait vraiment ce qui était arrivé à la jeune fille. Ses parents, dévastés par sa perte, passaient leur journée à chercher des réponses. Mais tous les chemins menaient à un vide insondable. Amina n’était plus là et personne ne pouvait expliquer son absence. Les villageois, quant à eux, évitaient de parler du cimetière, du nom de Chikala et de tout ce qui avait été lié à la disparition d’Amina.

 Un étrange malaise s’était emparé de l’endroit. Le cimetière, autrefois un lieu de passage quotidien pour les habitants, devenait maintenant un endroit évité, presque crain. Ceux qui passaient près des grilles du cimetière ressentaient une lourdeur inexplicable, comme si le temps lui-même s’y était figé. Cependant, une étrange rumeur se mit à circuler.

 Les anciens du village, qui chuchotaient parfois entre eux, parlaient d’une vision qu’ils avaient eu. La nuit suivante, la disparition d’Amina. Il disait avoir vu une silhouette errer entre les tombes, une forme spectrale vêtue d’une robe blanche, le visage masqué par une ombre indescriptible. Il ne savait pas qui elle était, mais l’intensité de son regard pénétrait leurs âmes, une présence glaciale qui les effrayait au plus haut point.

 Un matin, plusieurs mois après la disparition d’Amina, un groupe de jeunes du village, curieux et désireux de comprendre, décida de s’aventurer dans le cimetière. Ils voulaient voir de leurs propres yeux si comme on le disait, l’esprit de Tikalait réellement cet endroit. Il se tenait à l’écart de la tombe de Tikala, mais l’un d’eux, un garçon du nom de Sku, un peu plus audacieux que les autres, s’avança seul vers la pierre tombale.

 Lorsqu’il s’arrêta devant la tombe, une étrange sensation d’étouffement envahit l’air. Le vent s’arrêta net et la température sembla chuter brusquement. Scou regarda la pierre, les yeux grands ouverts, les lèvres tremblantes. Ce n’était pas un nom qu’il connaissait, mais il ressentait une lourde présence comme si cette tombe avait un pouvoir particulier.

 une force qu’il n’avait jamais perçu ailleurs. Il s’agenouilla, les mains posées sur la pierre et murmura d’une voix faible. Tchikala ! À cet instant précis, un cri perça le silence du cimetière. Un cri stridant et aigu qui fit frissonner les oses de ses coups. Il se redressa d’un coup, le cœur battant à toute vitesse.

Il entendit un murmure dou profond, comme une voix ancienne, une voix qui semblait sortir du fond de la terre elle-même. Ses coup, le nom, dit d’une manière presque familière, raisonnait dans son esprit. ses coup tent de s’éloigner mais ses jambes étaient devenues lourdes comme en lisé dans la terre elle-même.

 Il recula lentement, le regard perdu comme hypnotisé par la voix. Les autres jeunes observaient à distance, figé de peur mais aucun de n’osait intervenir. Soudain, une forme apparut devant ses cou translucide flottant au-dessus du sol. La silhouette était floue mais la présence qu’elle dégageait était accablante.

 Ses coup sentit son esprit vacillé, sa vision se brouillait. Il tenta de parler, de crier, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Il était paralysé par la terreur pure. La silhouette se rapprocha lentement et dans un souffle glacé, la voix murmura de nouveau, cette fois plus forte, plus impérieuse. Tu m’as réveillé, c’est cou. Maintenant, tu vas m’appartenir.

À ce moment précis, la terre sous ses pieds sembla se déchirer et un vent glacé se leva en portant les feuilles mortes du cimetière. Les autres jeunes s’enfuirent en hurlant, mais ses coups, figés, ne pouvaient plus bouger. Ses yeux se fermèrent lentement et dans un dernier souffle, il sentit une pression insupportable sur son cœur, comme si tout son être était aspiré par la tombe de Tchikala.

 Quand les villageois revinrent le lendemain matin, ils trouvèrent la tombe intacte comme si rien n’était arrivé. Mais il n’y avait plus de ses coups. Il avait disparu, emporté par l’esprit de Tikala comme Amina avant lui et son nom. Bien qu’il ne fût jamais prononcé à haute voix, avait désormais été gravé dans le mystère du cimetière, parmi ceux qui avaient osé s’aventurer trop près de l’esprit que personne ne devait jamais réveiller.

 Les jours passèrent, mais le cimetière resta toujours aussi silencieux, son secret plus lourd que jamais. Les villageois évitaient désormais ce lieu, mais chaque nuit, sous la lueur de la lune, ceux qui osaient s’aventurer près des grilles du cimetière pouvaient entendre dans le vent des murmures indiscernables, des voix perdues qui n’avaient plus de faim.

Et là, au cœur de ce cimetière oublié, les âmes d’Amina, de Sko et d’autres âmes perduresent toujours attendant silencieusement le prochain visiteur imprudent. Chers amis, veillez-vous abonner et acti la cloche de notification pour ne rien manquer. Sur ce, prenez bien soin de vous et on se retrouve très bientôt sur une autre vidéo.