Elle vendait le sp$rme pour des sacrifices… jusqu’au jour où elle a appris qu’elle avait le VIH

 

Elle vendait le sperme pour devenir riche. Bienvenue dans French African Folkal. Dans son pays d’origine s’attirait tous les jours. Des enfants qui pleuraient, des femmes qui couraient avec les bébés sur le dos, des maisons en feu, des corps dans les rues. Elle s’appelait Aina. Elle avait 24 ans et ce jour-là, elle a juste pris un sac, une petite couverture et elle a marché direction la frontière.

 Elle ne savait pas où elle allait, mais elle savait qu’elle ne voulait plus mourir pour rien. Elle a traversé des villages, elle a dormi dehors et c’est comme ça qu’elle est arrivée en République de Madia à Doué, une grande ville bruyante, pleine de gens pressés. Elle ne connaissait personne, rien, même pas comment prendre un taxi.

 Mais elle avait encore un numéro, celui de Solly, une ancienne copine du quartier partie depuis des années. Elle a pris un téléphone, elle l’a appelé, Sol a décroché et dès qu’elle a entendu sa voix, elle a dit “W Aina, tu es adoué ? Viens, viens chez moi directement, je vais t’aider. Aina n’avait rien d’autre. Alors, elle a pris un taxi avec les 1000 francs qui lui restaient.

 Quand elle est arrivée, Coline l’a accueilli avec un sourire. Elle vivait dans un petit studio au quartier Bayab, juste derrière une ancienne usine. “Tu es tombé à pic”, elle a dit. Ici, il y a pas de pitié. Soit tu manges, soit on te mange. Mais ne t’inquiète pas, je vais te positionner. Aina ne comprenait pas ce que positionner voulait dire, mais elle a hoché la tête.

Elle vendait le sp$rme pour des sacrifices… jusqu’au jour où elle a appris  qu’elle avait le VIH

 Elle était juste soulagée de dormir dans un lit, d’avoir un peu de nourriture et quelqu’un à qui parlait. Mais le lendemain matin, Sol lui a dit : “Ab-toi sexy un peu, on part voir un coin là.” Elles ont marché longtemps, puis elles sont arrivées dans un couloir, un couloir sombre, étroit, sale entre deux bâtiments.

 Des filles étaient là, adossé au mur, les jambes croisées, le visage maquillé. Solie lui a dit ici, c’est là que je travaille et c’est là que tu vas commencer. Aïa a tourné la tête. Elle a cru qu’elle plaisantait mais Solitie, elle ne souriait plus. Le premier jour, elle a hésité. Aïa est restée debout dans le couloir, collé contre le mur.

 Les bras croisés, le regard bas. Elle avait honte. Autour d’elles, les autres filles discutaient, rigolaient. Elles étaient à l’aises, habituées. Mais Aina, elle transpirait pas à cause de la chaleur, mais à cause de la peur. Et puis la nuit est tombée. Vers 22 H, un homme s’est approché.

 Il avait l’air propre, bien habillé. Il l’a regardé, elle a baissé les yeux. Il a dit doucement, c’est combien ? Elle n’a même pas su quoi répondre. Elle a regardé Solie un peu plus loin. Solie s’est levé. Elle est venue. C’est 15000. L’homme a sorti l’argent et Aina l’a suivi. Comme ça, elle ne se souvient même plus comment ça s’est passé.

 Tout ce qu’elle sait, c’est qu’après elle a pleuré. En silence. dans les toilettes d’un bar abandonné. Mais Sol lui a dit “Tu vas Y habitué, tu vas voir. L’argent entre vite ici. Tu fais juste deux clients par nuit et dans 2 mois tu as ta maison.” Et c’est vrai, les premiers jours ça donnait. Aina sortait avec 30000, 40000 parfois plus.

Elle a commencé à faire des économies. Elle a dit, “Je vais faire ça juste 3 mois, puis j’ouvre mon petit resto. Je quitte ici.” Mais ce qu’elle ne savait pas, c’est que le diable, il est malin. Il donne vite et après il attache. Ce soir-là, le ciel était lourd, il faisait chaud, mais il y avait comme un silence bizarre dans l’air.

 Même les motos passaient moins que d’habitude. était déjà prête depuis 19h. Mini robe moulante, mèche attachée, parfum fort. Elle s’était assise dans le couloir comme d’habitude. Solie n’était pas là ce jour-là. Les autres filles discutaient à côté, mais elle elle attendait le regard dans le vide. 21 H personne. 22 H toujours rien. Elle a commencé à s’inquiéter.

 Elle avait besoin d’argent ce jour-là. Il lui manquait juste un peu pour compléter la caution d’un petit local àoué. Elle a regardé l’heure sur son téléphone. 22h47. Rien. Fatiguée, elle s’est levée. Elle a marché jusqu’à l’arrière-cour. Elle s’est assise sur un vieux pneu. Puis elle s’est dit : “Seigneur, même un seul client, Justin, pour ce soir.

” Vers minuit, elle entend un pas. Quelqu’un s’approchait, un homme grand, sacod. Il portait une chemise blanche et marchait lentement. Il la regardait. Il a dit calmement : “Bonsoir, je veux dormir avec toi.” Elle a répondu mécaniquement, “C’est 25000.” Il a fait l’amour. J’ai 20000. Elle a hésité.

 Puis elle a dit “C’est bon, viens.” Ils ont traversé le couloir. Ils sont monté dans une petite chambre louée à l’heure. Un lit en mousse, un rideau déchiré et une ampoule qui clignotait. Aïa a fermé la porte. Elle a posé son sac. L’homme aussi. Elle a commencé à se déshabiller. Lui aussi. Mais au moment où elle retirait sa culotte, le téléphone du gars a sonné.

 Il a décroché tout de suite et il s’est mis à parler en anglais. Et ce qu’il disait, ce n’était pas un appel banal. Dans la petite chambre, pendant qu’elle se déshabillait, lui, il parlait au téléphone et ce qu’il disait affigé à Ina, il parlait en anglais. Mais elle comprenait quelques mots. Il disait “Je l’ai pas trouvé.

 Je suis allé ailleurs. Je sais pas comment on va faire.” “Oui, j’ai fouillé tout ba. Elle est introuvable. Tu veux que je fasse quoi maintenant ?” Il était stressé, il transpirait. Il regardait son sac posé contre le mur. Aïa a arrêté de bouger. Elle a tiré le drap pour couvrir sa poitrine. Puis elle a demandé d’une petite voix. Excuse-me.

What are you talking about ? Il s’est retourné doucement. Il a mis fin à l’appel. Puis il s’est approché et il lui a dit quelque chose qu’elle n’oubliera jamais. Yurem a insisté. He will help you. He will change your life. Il a ouvert son sac et Aina, elle a failli tomber. Dedans, c’était pas des vêtements, pas un drap, pas des papiers, c’était de l’argent.

 Déli, empilé, compressé. Neuve, elle n’avait jamais vu autant d’argent de sa vie, même à la télé. Il lui a dit calmement comme si c’était normal. Tu veux sortir de cette vie ? Je peux t’aider mais toi aussi tu dois m’aider. Elle a demandé aider comment ? Il a répondu je veux juste que tu me vendes tes préservatifs.

Un à 15000 francs. Elle a froncé les sourcils. Tu fais quoi avec ça ? Il a souris. Un sourire froid. Je les revends à un grand marabou, un nigérien. Lui, il utilise ça pour ses remèdes. Des choses puissantes, très puissantes. Aina est restée muette. Elle ne comprenait pas. Mais son cœur, lui, avait déjà compris que quelque chose clochait.

 Il a sorti une photo de son portefeuille. Une fille jolie. bien habillé, maquillé. Il dit, “Tu la reconnais ? Elle est toujours là dehors avec vous.” Aïa l’a reconnu. C’était Sandra, une fille du coin, toujours propre, toujours parfumé. On disait qu’elle avait des maisons, des locataires, de l’argent à ne plus finir. Mais bizarrement, elle était toujours dehors en train de traîner avec les autres filles.

 Il dit, “C’est elle qui me livre ça. Quand elle sort, c’est juste pour récupérer les préservatifs. Elle les emballe, elle me les vend et moi je les envoie.” Aina ne savait plus si elle rêvait ou si c’était réelle. Il ajoute “Toi aussi, tu peux le faire. Je te paye cash. Même si tu as un sac plein ici, je prends tout.” Et là, elle comprend que ce n’est pas juste une histoire d’argent, c’est un marché invisible, un marché sale, dangereux.

 Le gars s’est approché d’elle. Il a baissé la voix comme pour lui faire une confidence. Le marabou, il veut pas n’importe quoi. Il veut que le préservatif est encore ton odeur. Faut pas que tu le nettoies. Faut pas trop l’attacher. Juste après l’acte, tu retires doucement. Tu poses dans un sachet. Tu frottes un peu, c’est tout. Aïa avait la bouche ouverte.

 Aucun son ne sortait. Elle fixait l’homme comme s’il venait d’un autre monde. Il a repris toujours calme. Même si tu as une poubelle pleine ici, donne-moi. Même si ça fait 3 jours que c’est dedans, je prends tout et je paye. Millions s’il faut. Il s’est penché, la regardé droit dans les yeux.

 Tu veux pas souffrir toute ta vie ? Non. Je te sors de là. Tu ouvres ton resto, tu loues ta maison, mais tu me livres juste ça. Et là, elle a tremblé, pas à cause du froid, mais parce qu’elle venait de comprendre. Ce n’était pas de la prostitution, c’était autre chose. Quelque chose de spirituel, mystique, dangereux. Elle a rassemblé son courage et elle a posé la seule vraie question qu’elle avait au fond du cœur.

 Mais ceux à qui vous envoyez ça, il leur arrive quoi ? Il s’est redressé. Il a haussé les épaules comme si c’était rien. C’est pas ton problème. Certains tombent malades, d’autres ne font plus jamais d’enfants, d’autres font des accidents. Il y en a qui meurent même. Mais il y a aussi des gens qui s’en sortent. Ça dépend, c’est le marché.

 Ma sœur, le monde est comme ça. Aïa n’arrivait plus à bouger. Elle fixait le sol. Elle sentait les larmes monteres. Il a tendu la main. Il a dit “Je peux changer ta vie. Faut juste dire oui, tu vends, tu oublies.” Et là, dans son cœur, elle a dit une phrase simple. Seigneur, c’est quoi ce piège encore ? Elle a baissé la tête.

Elle a pensé à sa mère, à son rêve de petit restaurant. Elle a pensé à toutes les nuits où elle avait pleuré seule. Et là, quelque chose s’est levé en elle. Elle a crié “Sors ! Dégage d’ici.” Il s’est levé calmement. Il a rangé ses billets. Il a regardé la chambre une dernière fois. Tu vas regretter mais bon, c’est ta vie.

Et il est parti sans se retourner. Aïa a refermé la porte. Elle est tombé à genoux et elle a pleuré longtemps. Elle croyait avoir échappé au pire. Mais ce qu’elle ignorait, c’est que le vrai mâle, lui était encore dehors à la prochaine rue et ce qui allait lui arriver après allait briser son corps. Après cet épisode avec l’homme au sac, Aina avait décidé de se tenir tranquille. Elle ne sortait plus trop.

Elle restait à la maison. Elle voulait réfléchir, faire le point. Mais dans le quartier, les gens parlent vite et certains n’aiment pas qu’une fille dise non. Il y avait un petit groupe de gars, des caïdes du coin. Il rodait toujours autour des filles de Bayab. Il lui avait déjà fait des avances, des promesses, des propositions sales.

 Elle avait refusé, toujours poliment, mais il n’avait pas digéré. Et un soir, un soir normal comme les autres, elle est sortie acheter du pain à peine de ruelle plus loin de la maison. Ils étaient là quatre, peut-être c Ils l’ont attrapé dans un angle sombre. Personne n’a crié, personne n’a vu. Ils l’ont poussé, jeté au sol et ils ont commencé sans préservatif, sans pitié, un par un et ce qu’ils ont fait ce soir-là allait détruire une partie d’elle.

Quand ils ont fini, ils l’ont laissé là comme un chiffon sale, écrasé, le regard vide, le corps couvert de poussière et de honte. Elle n’a pas crié, elle n’avait plus la force. C’est un voisin un veilleur de nuit qui l’a retrouvé à l’aube. Il l’a porté, l’a déposé à la clinique du quartier.

 Pendant 3 jours, elle est restée hospitalisée. Fièvre, infection, douleur partout. Puis après l’hôpital, deux semaines à la maison sans bouger, sans parler, son corps avait mal, mais ce n’était rien comparé à ce qu’elle sentait à l’intérieur. Un jour, l’infirmière lui a demandé “Tu veux faire un test pour vérifier certaines choses ?” Elle a dit oui.

 3 jours plus tard, elle est allée chercher les résultats. Le médecin l’a regardé, il n’a pas souri. Il a dit Aina, tu es positive, tu as le VIH. Elle n’a même pas pleuré. Elle a juste fermé les yeux et dans sa tête, elle s’est dit “Don, c’est comme ça que mon combat se termine.” Mais ce n’était pas la fin, c’était le début d’un autre combat.

Après le résultat, elle est restée assise dehors sur une chaise en plastique. Les résultats dans la main, les jambes tremblantes, le ciel tournait. Mais elle ne pleurait toujours pas. Tout était devenu flou. Le couloir, la vie facile, les rêves de petits restaurants, tout. Le peu d’argent qu’elle avait mis de côté est partie dans les médicaments, les traitements et le reste.

 Partie en loyer, en retard, en facture, en nourriture. En quelques semaines, elle s’est retrouvée sans rien. Plus de maison, plus de clients, plus de force. Elle a essayé de reprendre mais son corps ne suivait plus. Alors, elle a tout arrêté. Elle a commencé à marcher avec une bassine sur la tête. Elle vendait des plats, du riz, de la sauce, du manioc.

de heures du matin jusqu’à 18h sous le soleil, sous la pluie et chaque semaine, elle allait chercher ses médicaments. Elle avait honte, mais elle continuait parce qu’elle voulait vivre, même si c’était dur, même si c’était lourd. Et c’est là dans cette fatigue, dans ce combat qu’un jour quelqu’un l’a vu, un homme.

 Ce jour-là, il faisait très chaud, le genre de chaleur qui colle à la peau, qui fatigue les jambes. Elle avait fait trois quartiers à pied avec sa bassine pleine sur la tête. Elle transpirait, elle avait mal au dos, mais elle avançait. Comme tous les mardis, elle s’est arrêtée au dispensaire du quartier. Elle est allée prendre ses comprimés.

 La dame de l’accueil l’a regardé avec un peu de compassion. Aïa n’a rien dit. Elle a pris les boîtes et elle est sortie. Et là, juste devant la porte, elle l’a vu. Un homme calme, grand, assis sur un banc. Il la regardait pas comme les autres, pas avec pitié, pas avec désir, juste avec respect. Il a dit “Tu viens pour les traitements.

” Elle a hésité. Puis elle a dit “Oui, il a souris. Il a montré sa propre boîte de médicament. Moi aussi depuis 2 ans. Ils ont discuté d’abord 5 minutes puis 10. Puis il lui a proposé de marcher ensemble un peu. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle s’est sentie en sécurité, pas jugée, pas salie, juste écoutée.

 Et au moment de se quitter, il lui a dit “Je m’appelle Ivan. Si tu veux, on peut se revoir, pas pour sortir, juste pour parler. Si tu as besoin de quelqu’un.” Elle a dit oui sans réfléchir et ce soir-là, elle est rentrée chez elle et pour la première fois depuis longtemps, elle a dormi sans cauchemar. Les jours ont passé et Aïa a continué de croiser Yvan.

 D’abord, c’était devant le centre de santé, puis à la fin du marché, puis devant chez elle. Il venait pas avec des fleurs ni avec des promesses. Il venait avec du calme, avec de l’écoute, avec du silence qui soulage. Il marchait, parfois il ne parlait même pas. Mais Aïa se sentait bien. Elle ne lui a pas tout dit tout de suite.

 Elle avait trop honte de son passé. Elle croyait qu’il allait fuir si elle racontait tout. Mais Yvan, lui, il ne posait pas trop de questions. Il disait juste “Tu es là, tu es forte.” Et c’est ce qui compte. Il lui a raconté aussi un bout de sa vie, comment lui aussi il avait été contaminé. comment il avait voulu se suicider, comment il avait failli tout lâcher.

 Mais un jour, il a décidé de vivre. Pas survivre, vivre. Et dans ces mots, Aina a trouvé un miroir. Elle s’est reconnue. Petit à petit, elle a recommencé à sourire, à cuisiner avec amour, à se coiffer, à se regarder dans la glace sans pleurer. Un soir, ils se sont assis ensemble sur le trottoir, les jambes étendues, les boîtes de médicaments entre eux.

 Yvan a dit “Tu sais, j’ai envie de passer ma vie avec toi, mais pas pour t’acheter ni pour te changer, juste pour t’aimer.” Elle n’a rien répondu, mais ses larmes ont parlé à sa place. Et ce soir-là, elle a compris que même brisée, on peut encore être aimé. Un matin, elle était assise sur son lit et elle a repensé à cette nuit-là.

 La nuit où l’homme au sac lui avait dit “Je vais changer ta vie.” Elle s’est revue là debout en sous-vêtement, le cœur battant devant cet homme avec ses liases d’argent et sa voix mielleuse pleine de poison. Elle s’est revue hésiter, penser à son resto, à ses rêves, à sa petite maison avec un rideau propre et une cuisinière à gaz. Et elle s’est dit, “Si j’avais dit oui, aujourd’hui je serais peut-être riche, peut-être connu.

Mais à quel prix ! Elle aurait livré son corps à la sorcellerie. Elle aurait vendu sa paix, sa dignité.” Elle repense à cette fille du quartier Sandra, toujours bien habillée mais vide dans les yeux, toujours dehors comme si elle fuyait quelque chose. Elle comprend maintenant ce jour-là quand elle a crié à l’homme de sortir, elle a peut-être tout perdu mais elle s’est sauvée.

 Elle n’a pas ouvert son restaurant, elle n’a pas payé sa maison. Elle n’a pas eu une vie facile, mais elle a gardé son âme. Et ça, ça vaut plus que tout l’argent du monde. Aujourd’hui, Aina est toujours là. Elle vit dans un petit studio modeste. Elle vend encore ses plats dans les rues de Bayab.

 Mais maintenant, elle ne marche plus seule. Yvan est toujours à ses côtés. Ils prennent leurs médicaments ensemble. Ils prient ensemble. Il rit parfois et pleure aussi. Et bientôt ils vont se marier sans robe blanche, sans grande fête, mais avec de l’amour, du vrai. Elle vit avec le VIH. Oui, mais elle vit et surtout elle a gardé ce que beaucoup ont perdu dans cette vie, la paix intérieure.

 Elle aurait pu tomber plus bas. Elle aurait pu vendre son âme pour des millions. Elle aurait pu pactiser avec des puissances qu’on ne comprend même pas. Mais elle a refusé et aujourd’hui elle peut regarder en arrière et dire “J’ai souffert mais je ne me suis pas vendu.” Alors si toi aussi tu traverses une saison difficile, si toi aussi tu sens que la vie t’a écrasé, salie, humilié, sache qu’il reste encore des secondes chances.

 Peut-être que cette histoire, c’est pas juste pour écouter. Peut-être que c’est un message rien que pour toi. Il y a des moments dans la vie où la souffrance nous pousse à accepter des choses qu’on aurait jamais imaginé. Mais ce n’est pas parce que tu as faim que tu dois manger n’importe quoi. Ce n’est pas parce que tu es dans l’obscurité que tu dois prendre la main de n’importe qui pour sortir. Ce monde a ses pièges.

Certains brillent comme l’or, mais derrière c’est la mort spirituelle. Aïa a tout perdu. Elle a pleuré, elle a souffert, elle a été salie. Mais elle a dit non à une seule chose et c’est cette décision là qui a gardé son âme en vie. Si toi aussi tu crois que Dieu peut te préserver des pièges déguisés en opportunité, mais juste amène en commentaire et partage cette histoire à une sœur, à une cousine, à une amie parce que ce genre de proposition arrive vraiment dans la vraie vie.

 Abonne-toi à cette chaîne, active la cloche. Chaque jour, on raconte des histoires que les gens taisent. Des histoires vraies, des histoires qui peuvent sauver une vie. Tu n’es pas seul. Dieu voit tout et il sait exactement ce que tu vis. M.