Après sa rupture avec Mélanie, rencontrée dans L’amour est dans le pré, Ludovic s’est amouraché d’une nouvelle petite amie, Julia. Cette dernière a souhaité éclaircir le point sur sa belle-maman, avec qui elle a créé un lien.

Ludovic a bel et bien tourné la page Mélanie. Alors qu’il pensait avoir trouvé en cette sommelière l’amour de sa vie, l’agriculteur de la saison 19 de L’amour est dans le pré a déchanté lors d’un voyage au Maroc loin d’être idyllique. Mais, le viticulteur à l’accent chantant n’est pas resté célibataire longtemps, entretenant une correspondance avec Julia, prétendante écartée par la production “à cause des délais”. Leurs échanges se sont transformés en baisers, et les deux tourtereaux vivent une belle histoire d’amour.

“C’est une femme qui est formidable”, Julia raconte sa relation privilégiée avec sa belle-mère

Leur couple est tellement fusionnel que Julia a fait ses cartons depuis la Côte d’Azur pour emménager avec son cher et tendre dans l’Aude. Un emménagement que Ludovic qualifie de positif : “Ça s’est super bien passé. Vous savez, l’agriculture ce n’est pas facile, pour avoir un chez soi, ce sont des questions économiques aussi”, a-t-il souligné. Et d’ajouter : “Là, tout était prêt, j’étais très content et ma mère aussi. On s’entend tous très bien. Je n’ai pas mal vécu le fait de partir, au contraire, j’avais hâte de partir pour créer notre histoire tous les deux“. Karine, la maman de l’agriculteur, a en effet bien accueilli sa belle-fille, et lui a fait bonne impression, alors qu’elle avait été critiquée par Mélanie. Ce que n’a pas manqué de faire savoir Julia. “Contrairement à ce qu’on a pu voir à l’écran sur les a priori de Karine, ma belle-mère, c’est une femme qui est formidable. J’ai la chance qu’on s’entende très bien, ma maman d’ailleurs s’entend aussi très bien avec elle”, a-t-elle tenu à rectifier.

Julia, “tombée dans une très bonne famille”, elle ne regrette pas son choix

La jeune femme ne regrette pas une minute son déménagement et remercie sa tribu d’accueil pour sa gentillesse. “On a créé un lien avec Karine et j’ai de la chance de les avoir, heureusement que ma belle-famille était là pour m’accueillir quand je suis arrivée ici, ajoute Julia, conquise. “Ça a été un vrai plus, ils sont extrêmement bienveillants, donc je ne peux que leur dire merci. Je suis tombée dans une très bonne famille”, conclut-elle.

Depuis la disparition d’Émile, le petit garçon du Vernet, l’inquiétude ne cesse de grandir dans ce village des Alpes-de-Haute-Provence. Pour le moment, personne ne veut encore croire au pire, mais les jours passent et l’espoir s’amenuise. Les enquêteurs, policiers et gendarmes, gardent désormais un silence pesant : la discrétion est devenue la règle afin de préserver l’intégrité des recherches. Les habitants, eux, se retrouvent plongés dans une atmosphère de suspicion et d’angoisse permanente, où chaque mot, chaque geste est observé avec méfiance.\

François Daoust, ancien directeur de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, a avancé une hypothèse fragile mais porteuse d’un mince espoir : celle d’un enlèvement opportuniste. Cependant, cette piste paraît ténue, presque illusoire, tant les éléments concrets manquent. La possibilité d’un accident tragique ou même d’un drame familial reste, hélas, tout aussi envisageable. Et c’est précisément cette incertitude qui alimente les rumeurs et divise le village.

Dans cette communauté soudée où chacun croit connaître l’autre, la famille d’Émile attire une attention particulière. Certains reprochent au père d’avoir manqué de fermeté, tandis que d’autres insinuent que des secrets seraient dissimulés derrière les murs du foyer. Les langues se délient peu à peu, et les soupçons s’installent, parfois sans fondement. Plusieurs habitants décrivent une famille discrète, presque recluse, malgré sa présence ancienne au village. « Ils sont là depuis longtemps, mais personne ne les connaît vraiment », confie un voisin. D’autres parlent d’une atmosphère tendue, voire délétère, à l’intérieur du cercle familial.

Le Vernet, habituellement paisible, vit désormais au rythme des rumeurs. Dans ce climat, chaque détail est scruté avec l’espoir de trouver un indice, une vérité qui mettrait fin à ce mystère angoissant. Mais l’attente pèse lourd, et la frontière entre solidarité et suspicion se fragilise de jour en jour.

Pourtant, malgré la douleur et le doute, une nécessité demeure : celle de découvrir ce qu’il s’est réellement passé ce samedi-là. Car même si l’ombre du pire se fait de plus en plus pressante, il est essentiel que la lumière soit faite sur le sort d’Émile. L’enfant ne doit pas disparaître une seconde fois dans l’oubli ou le silence. Seule la vérité, aussi douloureuse soit-elle, pourra offrir un apaisement à sa famille et à tout un village meurtri.