😱 MAIS QUI A BIEN PU METTRE ENCEINTE LA FOLLE DU QUARTIER ?

 

Au cœur d’un quartier modeste vivait une femme à la beauté troublante que l’on appelait Alinda Makora. Tout le monde savait qu’elle était folle mais son allure restait inoubliable. Un maquillage en couleur et en froufou et ses formes généreuses attiraient les regards à chacun de ses pas. Malgré son esprit égaré, son charme éclatait au grand jour et personne ne pouvait vraiment l’ignorer.

 Alinda habitait dans la maison familiale mais elle passait la majeure partie de ses journées assise au bord de la route, riant, mangeant ou dansant toute seule. Personne ne savait ce qu’il avait conduit à la folie et pourtant les habitants s’étaient peu à peu habitués à ses excentricités. Un après-midi, Jonas, un jeune homme réputé pour sa bonté et son humilité, passait par là.

 Toujours souriant, il vivait avec ses parents dans une petite maison. Alors qu’il marchait, il aperçut Alinda en pleur, suppliant qu’on lui donne de quoi manger. Sans hésiter, Jonas s’approcha et lui tendit le pain qu’il portait dans la main. Les yeux d’Alinda s’illuminèrent aussitôt et elle dévora le pain à toute vitesse sous le regard attendri du jeune homme.

 Mais en rentrant, ses parents l’attendaient. Ils lui demandèrent le pain qu’il l’avait envoyé acheter. Quand il leur expliqua qu’il avait donné à la folle du quartier, ils se fâchèrent et lui interdirent de gaspiller ainsi leur argent. Jonas ne dit rien, mais au fond, il n’était pas décidé à obéir. Il continua à aider en secret, partageant son repas chaque fois qu’il la croisait.

Au fil du temps, un lien inattendu se créa entre eux. Dès qu’alinda l’apercevait, elle criait son nom avec une joie enfantine et Jonas lui offrait toujours un morceau de ce qu’il avait. Bien vite, les langues se délièrent dans le voisinage. On se moquait de lui. On le traitait d’idiot pour fréquenter une femme dérangée.

 Jonas n’y prêtait aucune attention. Les mois passèrent et le ventre d’Alinda s’arrondit. Les chuchotements commencèrent. Elle est enceinte. Rapidement, les regards accusateurs se tournèrent vers Jonas. Les rumeurs enflaient. On l’accusait d’être le père. Bouleversé, le jeune homme protestait, assurant qu’il n’avait rien à voir avec cela, mais ses parents doutaient de sa parole.

 Le pire, c’est qu’Alinda, chaque fois qu’on lui parlait de sa grossesse, souriait et murmurait le nom de Jonas. L’affaire remonta jusqu’à la famille d’Alinda. Furieux, ses proches débarquèrent chez Jonas, exigeant qu’il épouse leur fille et assume sa responsabilité. Les parents du garçon en restèrent boucheb et Jonas, perdu, ne savait plus comment réagir.

 Plus le temps passait, plus sa vie devenait un tourbillon de reproche et de comérage. Un jour, désespéré, il alla trouver Alinda assise au bord de la route. Il s’accroupit près d’elle et demanda doucement : “Alinda ! Pourquoi répètes-tu partout que je suis le père de ton enfant ? La jeune femme le fixa avec un sourire candide et répondit simplement : “Parce que tu es mon ami Jonas, je t’aime.

” Les mots d’Alinda lui transpersèrent le cœur. Jonas comprit alors qu’il ne s’agissait pas d’accusation, mais de l’attachement sincère qu’elle avait pour lui. Il décida de rester à ses côtés, non pas parce qu’il était responsable de la grossesse, mais parce qu’il tenait à elle. Pourtant, la curiosité finit par le rattraper.

 Quand la nuit tombait, il se cachait à distance de la petite case en bois où se réfugiait Alinda, guettant le moindre indice qui pourrait révéler le véritable père. Dans l’obscurité, seuls les cris des hibou et les aboiements des chiens errants troublaient le silence. Puis une nuit, la vérité éclata. Jonas aperçut un homme mû se faufiler discrètement dans la case.

 En s’approchant, il reconnut Patrice Donou, un philanthrope respecté dans tout le quartier, admiré pour ses gestes de générosité et sa bonne réputation. Souvent, on le voyait distribuer de l’argent ou rendre service avec un large sourire. Jonas en resta figé. Était-ce lui, le père de l’enfant d’Alinda, caché dans l’ombre, il sortit son téléphone et attendit patiemment.

Après une quarantaine de minutes, Patrice ressortit transpirant et souriant. Jonas, le cœur battant, réussit à prendre des photos. Pour la première fois depuis longtemps, il sentit un poids se lever de ses épaules. Il tenait enfin une preuve qui pourrait laver son honneur et faire terire les mauvaises langues.

 Mais ce soulagement fut de courte durée. Le flash de son téléphone attira l’attention de Patrice. En un instant, son visage passa à la fureur. Il tourna brusquement la tête, cherchant l’origine de la lumière et repéra Jonas en train de prendre des photos. Sans perdre de temps, il rejoignit sa voiture et composa nerveusement quelques numéros.

 Avant que Jonas n’ait pu s’enfuir, des hommes surgirent de l’ombre. Ils le saisirent violemment, arrachèrent son téléphone et commencèrent à le rouer de coup. Le jeune homme tenta de se défendre, mais il était seul et sans force face à eux. Les coups s’abattirent sans relâche jusqu’à ce qu’il s’effondre inconscient, son corps inerte ballotant comme une poupée.

 Les hommes le traînèrent jusqu’au coffre de leur voiture, l’ jet disparurent dans la nuit. Sur le sol, son téléphone brisé gisait, effaçant tout espoir de preuve. Le lendemain matin, les parents de Jonas découvrirent sa chambre vide. Leur inquiétude monta en flèche. Ils l’appèrent sans succès. Son téléphone restait éteint.

 Jour après jour, l’angoisse se transforma en panique. Finalement, ils se rendirent au poste de police pour signaler sa disparition. Les agents les écoutèrent, mais leur regard trahissait le scepticisme. N’est-ce pas ce garçon qu’on accuse d’avoir mis enceinte la folle du quartier ? Lça l’un d’eux en arquant un sourcil.

 Peut-être qu’il a fuit, par honte, ajouta un autre d’un tombe au cœur. La mère de Jonas éclata en sanglot, implorant qu’on aide à retrouver son fils. Elle répétait qu’il était un garçon bon, généreux, incapable de disparaître sans raison. Les policiers promirent d’enquêter mais leurs paroles sonnaient creux. Pendant ce temps, les rumeurs enflaient dans le quartier.

 Certains affirmaient qu’il s’étaient enfui pour échapper à ses responsabilités. D’autres le traitent de lâche. La vérité était tout autre. Jonas, encore meurtri par les cou se retrouvait enfermé dans une petite pièce humide de la maison de Patrice. L’endroit emptit l’humidité et ne laissait passer aucun rayon de lumière. Chaque mouvement de son corps réveillait la douleur et son moral s’effritait.

Patrice venait parfois le voir, le nargant avec cruauté. Tu crois pouvoir me salir ? Tu crois pouvoir ruiner ma réputation ? Jonas suppiait qu’on le libère, mais Patrice restait implacable. ses yeux glacés refusant toute pitié. Le jeune homme comprit alors que l’homme cachait quelque chose de bien plus grave et malgré sa faiblesse, une idée lui vient à l’esprit.

 Il devait trouver le moyen de s’évader et de révéler la vérité. Ses pensées se tournaient sans cesse vers Alinda et l’enfant qu’elle portait. Qu’adviendrait-il d’eux s’il mourait dans ce trou ? Il se fit alors une promesse. Il sortirait d’ici, il laverait son honneur et protégerait celle qu’il appelait son ami. Mais les jours s’écoulaient et son espoir s’amenuisait.

 Ses joliers ne lui donnaient que de maigres rations. Son corps s’affaiblissait et Patrice multipliait ses visites chaque fois plus menaçante. Un soir, alors que Jonas était couché sur le sol glacé, il entendit des voix derrière la porte. Patrice parlait à un complice. On ne peut pas le garder ici éternellement. Et s’il parle, il ne parlera pas, répondit Patrice d’un ton sec.

 Ce n’est qu’un gamin stupide qui s’est mis dans une histoire trop grande pour lui. Ses mots attisèrent la détermination du jeune captif. Ses parents devaient être en train de le chercher, il en était sûr, mais il ne pouvait pas compter uniquement sur eux. Sa survie dépendait de sa propre volonté. Jonas savait qu’il devait saisir la moindre occasion pour s’échapper et révéler au monde les secrets inavouables de Patrice Deou.

 Les parents de Jonas ne cessaiit de se rendre au poste de police, mais les officiers restaient indifférents, presque agacés par leurs allées et venues. Ils questionnèrent aussi les voisins, mais personne ne semblait savoir quoi que ce soit de la disparition de leur fils. La mère de Jonas s’épuisait en larme, s’endormant chaque nuit avec la peur au ventre.

 Son père, lui s’efforçait de garder la tête haute, mais ses yeux trahissaient la même inquiétude. Leur garçon n’avait jamais été du genre à disparaître ainsi. Les semaines passèrent, puis les mois, et l’espoir s’effritait peu à peu. Pourtant, la mère de Jonas refusait d’abandonner. Elle retournait régulièrement supplier les policiers de faire davantage.

 Un jour, alors qu’elle était assise à la maison, son téléphone sonna. Le numéro était inconnu. “Voulez-vous revoir votre fils ?” demanda une voix grave. Son cœur bondit. “Oui, je vous en supplie, dites-moi où il est.” Mais l’homme éclata de rire. “Vous ne le reverrez jamais. Il est dans un endroit où personne ne pourra le retrouver.

” La mère s’effondra, hurlant de douleur, tandis que son mari tentait de la soutenir, lui-même brisé par la nouvelle. Leur vie s’enfonça dans une tristesse sans faim. Rongé par l’absence. Pendant ce temps, Jonas, bien qu’affaibli, n’avait pas perdu toute sa force intérieure. Il savait qu’il devait s’échapper coûte que coûte et faire éclater la vérité.

 L’occasion arriva un jour où Patrice Deou entra dans la pièce accompagnée d’un de ses hommes. Jonas fit semblant d’être au bord de l’épuisement. Quand Patrice s’approcha, il se jeta soudain sur l’associé, le prenant en otage. Pris de cours, Patrice recula surpris. Jonas profita de l’ouverture. Il repoussa l’homme et courut vers la porte, réussissant à l’ouvrir avant de claquer derrière lui.

Un long couloir s’offrit à lui. Le souffle court, il s’élança, le cœur battant à tout rompre, tandis que derrière lui, Patrice et son complice criaient de rage. En atteignant la porte principale, Jonas se rut à dehors. La lumière du soleil l’aveugla un instant, mais il continua à courir. Devant la maison, un taxi attendait.

 Sans réfléchir, il sauta dedans et ordonna au chauffeur de l’emmener au poste de police. Derrière, il aperçut Patrice et ses hommes qui tentaient de le rattraper, mais il était trop tard. Il venait de regagner sa liberté. Dans le véhicule, un mélange de soulagement et de détermination l’envahit. Enfin, il allait laver son nom et dénoncer Patrice.

 Mais son esprit retourna vite vers Alinda et l’enfant. Que leur était-il arrivé ? Était-il en sécurité ? Plus que jamais, il se jura de veiller sur eux. Arrivé au commissariat, Jonas fut reçu par des visages qu’il connaissait déjà. Essoufflé, il raconta tout, les visites nocturnes de Patrice chez Alinda, ses soupçons, sa captivité, son évasion.

 Les policiers écoutaient avec une gravité nouvelle, leur trait se durcissant à mesure que l’histoire se déroulait. L’un d’eux, un homme au regard sévère et à la barbe épaisse, finit par déclarer : “Nous devons creuser cette affaire. Jonas, ce que tu nous rapportes est sérieux. Un poids s’allégea de ses épaules. Pour la première fois depuis longtemps, il sentait qu’on le croyait.

 Pendant des heures, ils l’interrogèrent en détail, cherchant à comprendre le rôle exact de Patrice Donou et ce qu’il cachait. Jonas répondit du mieux qu’il put, mais son esprit revenait sans cesse vers Alinda et le bébé. Comme pour lire dans ses pensées, un officier lui dit d’une voix ferme : “Ne t’inquiète pas, Jonas, nous allons nous occuper d’Alinda et de son enfant.

 Nous veillerons à ce que cet homme ne leur fasse pas de mal.” Ces mots redonnèrent au jeune homme un peu d’espoir. On lui assura que tout serait mis en œuvre pour traduire Patrice Donou en justice et protéger Alainda Makora et son enfant. En quittant le commissariat, Jonas sentit renaître en lui une lueur d’espérance.

 Il savait que le chemin vers la justice serait encore long, mais il était déterminé à aller jusqu’au bout. Ce qu’il ignorait, c’est que Patrice Donou n’allait pas se laisser abattre si facilement. Ses relations et ses ressources lui donnaient un pouvoir qui rendrait la tâche des autorités presque impossible. Alors qu’il s’éloignait du bâtiment, Jonas remarqua une silhouette de l’autre côté de la rue.

 C’était l’un des hommes de Patrice qu’il observait fixement avec un air menaçant. Un frisson lui parcourut les chines, mais il refusa de céder à la peur. Quand l’homme s’approcha, son regard froid transpersa Jonas. Tu crois avoir gagné ? Cracha-t-il. Patrice sort toujours vainqueur. Jonas le fixa sans détour. Je n’ai pas peur de lui ni de toi. La vérité finira par éclater.

L’homme ricana avant de tourner les talons. Jonas le suivit des yeux, troublé par un sentiment d’insécurité. Il avait conscience que tout cela n’était pas terminé et qu’il devait rester prudent. Son cœur s’alourdit en pensant à ses parents. Il espérait qu’ils allaient bien, qu’il n’avait pas trop souffert de son absence.

 Quand il arriva enfin devant leur maison, il fut accueilli par les larmes et les sourires mêlés de ses parents. Sa mère se jeta dans ses bras en criant : “Mon fils, tu es rentré !” Son père, la voix brisée par l’émotion, posa une main sur son épaule. “Pardonne-nous, Jonas, nous n’avons pas cru en toi.

 Nous aurions dû t’écouter.” Les yeux humides, Jonas leur raconta tout. Patrice, Alinda, le bébé, sa captivité et son évasion. Ses parents restèrent sous le choc, partagé entre douleur et regrets. La soirée s’écoula dans un torrent d’émotion, mais aussi de réconciliation. Cette paix fut de courte durée. À la faveur de la nuit, les hommes de Patrice encerclèrent discrètement la maison.

 Ils aspergèrent les murs d’essence et mirent le feu. En quelques instants, les flammes engloutirent la demeure. Les cris de ses parents raisonnèrent. Prisonnier du brasiier. Jonas tenta désespérément de fuir, mais tout alla trop vite. Le quartier entier s’éveilla au Vacarme, spectateur impuissant d’une tragédie dévorée par les flammes.

Lorsque les pompiers arrivèrent, il ne restait que des ruines calcinées. Les voisins, horrifiés, se rassemblèrent autour des décombres. On pleura, on accusa, on exigea justice. Mais le corps de Jonas et de ses parents ont été réduits en cendre. Dans l’ombre, les hommes de Patrice s’étaient déjà éclipsés, masqués, effaçant toute race.

Et malgré la colère de la communauté, aucune arrestation n lieu. Patrice Deou semblait s’être évaporé, laissant derrière lui un sillage de désolation. Quelques jours plus tard, alors que le deuil pesait sur tout le quartier, un prédicateur respecté arriva dans la communauté. Sa voix raisonnait d’une force nouvelle.

 Il appelait à la repentance, à la vérité et à la révélation des secrets cachés. Les habitants du quartier se rassemblèrent, attirés par la voix puissante de l’homme de Dieu et l’espoir qui l’insufflait. Ce jour-là, Alain Damora, encore enceinte, fit son apparition dans la foule. Le prédicateur posa sa main sur sa tête et soudain, elle s’écroula.

 Quand elle revint à elle, quelque chose avait changé. La folie avait disparu. Elle était libérée, enfin redevenue elle-même. Ces premières paroles furent un cri du cœur. Jonas, un silence lourd tomba sur l’assemblée. Tous se rappelèrent avec tristesse le jeune homme qui avait perdu la vie. L’homme de Dieu lui dit de parler et de se libérer.

 Les larmes aux yeux, Alinda raconta son histoire. Elle avoua qu’elle s’était laissée séduire par Patrice Donou, attirée par ses cadeaux et son argent. Mais un jour, il avait contrainte à boire une potion qui lui avait volé sa raison. Depuis, il venait régulièrement la voir profitant d’elle malgré sa folie. Elle révéla devant tous que Patrice était le véritable père de son enfant.

 La foule fut saisie de stupeur. Le prédicateur les exhorta alors à la vigilance, à la prière et à une vie droite. On le remercia chaleureusement avant de racompagner Alinda vers la maison familiale. Quelques jours plus tard, Alinda mis au monde un magnifique petit garçon. Sa famille, comblée de joie célébra la naissance avec tout le voisinage qui afflua, apportant des présents et de la nourriture.

 En mémoire de Jonas, l’enfant porta son nom. Alinda, apaisé mais marqué par son passé, jura de se consacrer désormais à une vie meilleure. Elle encouragea les jeunes filles à rester digne et vigilante, leur rappelant que la séduction de l’argent facile et des plaisirs éphémères pouvait conduire à la ruine. Quant à Patrice Deou, on ne le revit jamais.

 Pourtant, son ombre resta dans les mémoires comme une leçon douloureuse, un avertissement pour les générations futures. Cette histoire nous enseigne que nos fréquentations et nos choix de vie déterminent souvent notre destinée. Jonas, malgré sa bonté, a vu sa réputation et sa vie détruite par les rumeurs et la cruauté d’un homme puissant.

 Tandis qu’Alinda a payé le prix de s’être laissé séduire par l’argent et les faux attraits d’un séducteur sans scrupule. Leur parcours rappelle combien il est essentiel de rester vigilant, de ne pas céder aux apparences trompeuses ni au plaisir faciles et de privilégier des relations saine fondé sur le respect et la sincérité. Merci d’avoir regardé.

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