Sarkozy Condamné – La Réaction de Zidane Surprend Toute la France

 

5 ans de prison ferme. Quand la condamnation de Nicolas SarkoZ tombe ce soir de novembre, la France entière retient son souffle. Sur le plateau de France 2. L’ambiance est électrique. Journaliste, politique, tous débattent avec passion. Mais un homme reste silencieux, observant la scène avec ce calme qui précède les tempêtes.

Zinedine, Zidane. Quand un proche de l’ancien président l’attaque directement. Et à vous qui venez des quartiers, vous devriez comprendre qu’on contourne parfois les règles pour réussir. Le studio se fige. La provocation est lancée. Mais ce qui va suivre, personne ne l’avait vu venir. Car Zidane va raconter l’histoire d’un jeune de la Castellane, condamné lui aussi à cinq enfermes.

 La comparaison fait trembler les murs du studio. Les défenseurs de Sarkozy s’insurgent. L’ancien ministre lui rappelle même son coup de tête de 2006. Mais quand Zidane prend enfin la parole pour répondre, ces mots vont bouleverser la France entière. Comment un footballeur peut-il faire terire une salle remplie des plus grandes voies politiques du pays ? Et pourquoi sa réponse va-t-elle donner de l’espoir à des millions de Français qui ne croyaient plus en la justice ? Ce soir-là, le plateau de France I ressemblait à une poudrière novembre

    Une date que beaucoup retiendront dans l’histoire de la République. La nouvelle venait de tomber comme un coup près. Nicolas Sarkozy, ancien président de la France, condamné définitivement à 5 ans de prison ferme. Pas de surcis, pas d’aménagement de peine. 5 années derrière les barreaux.
    Nicolas Sarkozy Insulte Zidane – Mais Zidane Lui Donne Une Leçon Inoubliable

 Dans les couloirs de la chaîne, les équipes techniques échangeaient des regards incrédules. Même les plus anciens, ceux qui avaient couvert des décennies de scandales politiques, n’avaient jamais vu ça. Annesophie Lapix ajustait son oreillette une dernière fois. Face à elle, le studio s’était transformé en arène. D’un côté, les fidèles de l’ancien président venut défendre l’honneur d’un homme qu’il considérait comme victime d’un acharnement judiciaire.

 De l’autre des juristes, des journalistes d’investigation, des voies qui rappelaient la gravité des faits, corruption, trafic d’influence, abus de faiblesse. Entre les deux camps, une tension palpable comme si l’air lui-même était devenu plus lourd. Mais ce qui rendait cette émission vraiment extraordinaire, c’était la présence d’un homme qui n’avait rien à faire là, du moins en apparence.

 Zinedine Zidane, légende du football français icône mondiale, était assis au centre du plateau. Son costume bleu nuit, sobre et élégant contrastait avec l’agitation ambiante. Il n’avait pas l’habitude de ses joutes verbal politiques. On le voyait plus souvent sur les terrains de football ou dans des œuvres caritatives que dans ce genre de débat houle.

Pourtant, il était là. Les mains posées calmement sur ses genoux, le regard droit observant chaque intervenant avec cette intensité qu’on lui connaissait sur le terrain. L’invitation de Zidane avait surpris tout le monde. Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? Les producteurs de l’émission savaient qu’il tenaisait quelque chose de spécial.

Zidane n’était pas seulement une célébrité, il était une voix morale pour des millions de Français, particulièrement pour ceux quartiers populaires, pour cette France qu’on entend peu mais qui regarde, qui écoute, qui juge en silence. Philippe Duran, éditorialiste influent et proche de l’ancien président, ne cachait pas son agacement.

 Il tapotait nerveusement sur la table, visiblement contrarié par cette condamnation qu’il jugeait excessive. À ses côtés, maître Caroline Ferrer, avocate pénaliste, feuilletait ses notes, prête à rappeler les détails du dossier judiciaire. En face, un ancien ministre de SarkoZi, Jean-Marc Bélanger, afficha un visage fermé, les mâchoires serrées comme s’il retenait une colère sourde.

 L’émission commença dans cette atmosphère chargée. Annesophie Lapix lança le débat avec sa neutralité habituelle, rappelant les faits, la longue procédure judiciaire, les appels et finalement cette condamnation définitive qui marquait un tournant dans l’histoire politique française. Les premiers échanges furent techniques, juridiques, presque froid.

Mais progressivement la température monta. Philippe Duran prit la parole, sa voix portant cette assurance de ceux qui ont l’habitude d’être écoutés. Il évoqua les services rendus par Sarkozy à la France, sa présidence pendant la crise de 2008, son énergie, son engagement. On condamne un homme qui a tout donné pour son pays martelat-t-il, cherchant l’approbation dans le regard des autres invités.

 Mais ses yeux revenaient toujours vers Zidane comme s’il attendait une réaction de l’ancien numéro 10. Zidane restait silencieux. Ce silence n’était pas de la timidité, c’était autre chose. Une forme de patience peut-être ou cette sagesse qu’il avait développé au fil des années, cette capacité à attendre le bon moment pour agir.

 Sur un terrain de football, on appelait ça la vision du jeu. Ici, sur ce plateau télévisé transformé en champ de bataille idéologique, il appliquait la même stratégie. L’audience, elle retenait son souffle. Dans les foyers français, algériens, marocains, des millions de téléspectateurs étaient rivés à leurs écrans.

 Ils attendaient qu’allait dire Zizou ? Comment allait-il réagir face à cette actualité brûlante ? Les réseaux sociaux commençaient déjà à s’agiter. Zidane sur le plateau, Sarkozy condamné, les hashtags se multipliaient. Mais pour l’instant, le héros de 1998 observait, écoutait, analysait comme avant un coup franc décisif. Il prenait la mesure de la situation.

 C’est alors que Philippe Duran décida de franchir une ligne. Il se tourna directement vers Zidane, abandonnant le débat général pour une attaque frontale et personnelle. “Monsieur Zidane, commença-t-il avec ce ton mielleux qui cachait mal son agressivité. Vous qui venez d’un quartier difficile de Marseille, la Castellane, vous devriez, mieux que quiconque, comprendre qu’on peut parfois contourner les règles pour réussir.

 N’est-ce pas ce que font tous ceux qui veulent s’en sortir ?” Sarkozi a fait ce que beaucoup font en politique. Cette condamnation n’estce pas de l’hypocrisie pure et simple. Le plateau se figa. Annesophie Lapic ouvrit la bouche pour intervenir mais quelque chose dans l’atmosphère l’en empêcha. Tous les regards convergèrent au ver Zidane.

Sarkozy Condamné – La Réaction de Zidane Surprend Toute la France

 La caméra zoa lentement sur son visage. Pas un muscle ne bougea mais quelque chose changea dans ses yeux. Cette lueur qu’on avait vu tant de fois sur les terrains juste avant qu’il ne décide de prendre le match en main. Jean-Marc Bellanger, l’ancien ministre, sentit l’opportunité et enfonça le clou. Philippe a raison, cette justice à deux vitesses est insupportable.

 On s’acharne sur Nicolas Sarkozy parce qu’il dérange, parce qu’il a osé dire les choses, parce qu’il représente une certaine France qui refuse de se coucher. Pendant ce temps, combien de dealers de trafiquants, de vrais criminels sont relâchés ? Après quelques mois, l’allusion était claire, presque vulgaire.

 Les dealers et trafiquants dont parlait Bélanger, tout le monde savait d’où ils étaient censés venir. Des quartiers, des banlieux, des endroits comme la Castellane. Justement, le message subliminal était là. Zidane devrait défendre Sarkozy parce que dans son quartier, on fait pire et on est ce moins puni.

 Maître Ferrer tenta de recadrer le débat. Elle rappela à l’effet les écoutes téléphoniques accablantes, les sommes d’argent en jeu, la trahison de la confiance publique. Mais durant la coupa brutalement. Des détails techniques. On parle d’un homme qui a dirigé la France, pas d’un vulgaire délinquent de banlieu ? Cette fois, c’en était trop.

 Un invité surprise connecté par vidéo apparu sur l’écran géant du studio. Karim Benali, jeune entrepreneur de 28 ans, fondateur d’une start-up prometteuse originaire de Clich sous-Bois. Sa voix tremblait légèrement mais ses mots étaient clairs. Je voudrais juste dire une chose. Quand j’ai créé mon entreprise, j’ai respecté toutes les règles, toutes, même quand c’était dur, même quand mes concurrents trichaient.

 Pourquoi ? Parce que mes parents m’ont appris que l’honneur, ça ne se négocie pas. Alors, entendre qu’un président peut tricher parce qu’il a rendu des services. Excusez-moi, mais c’est quel message pour nous les jeunes ? Bellanger Ricana, c’est touchant cette naïveté. Mais le monde réel ne fonctionne pas avec des bons sentiments. Sarkozy a fait ce qu’il fallait faire pour que la France reste forte.

 Ces histoires d’écoute, de corruption présumée, c’est du théâtre judiciaire. C’est là que Zidane bougea pour la première fois. Il ajusta légèrement sa position sur son siège, croisa les jambes différemment. Un geste minime mais que les caméras captèrent immédiatement durant Cruty voir une ouverture.

 Vous voyez même monsieur Zidane comprend. D’ailleurs, Zinedin, permettez-moi de vous rappeler quelque chose. En 2006, finale de la Coupe du monde, vous avez vous-même perdu votre sang frroid. Un coup de tête qui a coûté le titre à la France. Vous avez transgressé les règles, vous aussi. Alors, qui êtes-vous pour juger Nicolas Sarkozy ? Le silence qui suivit fut assourdissant.

 Même les techniciens en régie retenaient leur respiration. Duran venait de toucher à l’intéeux de la carrière de Zidane. Mais ce dernier ne brancha pas. Au contraire, un léger sourire se dessina sur ses lèvres. Pas un sourire de joie, plutôt cette expression de celui qui vient de comprendre à qui il a vraiment affaire. Un autre intervenant resté silencieux jusque-là prit la parole.

 C’était Marc Le terme, sociologue spécialisé dans les questions de justice sociale. Ce débat dérive dangereusement. On compare l’incomparable. Un geste d’humeur sur un terrain de football et des années de corruption systématique, ce n’est pas la même chose. Ah bon ? estétorcable etère. La transgression n’est acceptable que quand elle vient de certains.

 C’est exactement ce que nous dénonçons. Cette justice qui pardonne aux uns et condamne les autres selon leur origine, leur statut, leur réseau. L’ironie de la situation n’échappait à personne. Bellanger défendait SarkoZi en accusant la justice de favoritisme tout en demandant explicitement que l’ancien président soit favorisé.

 La confusion des arguments révélait la panique du camp SarkoZi face à cette condamnation historique. Zidane prit alors une profonde inspiration. Quand il commença à parler, sa voix était calme, posée mais portait cette gravité qui faisait terire instantanément toute agitation. Vous voulez que je vous raconte une histoire ? Une vraie histoire.

 Pas de la politique, pas des grands discours, une histoire de la vraie vie. Il marqua une pause balayant le plateau du regard, s’assurant que tous l’écoutaient. Il y a 3 semaines, je suis allée à la prison de Fresne. Visite organisée avec une association. J’y vais régulièrement, mais les médias n’en parlent pas et c’est très bien comme ça.

 Ce jour-là, j’ai rencontré Malik, 22 ans, 5 ans de prison ferme pour trafic de stupéfiant. Vous savez ce qu’il m’a dit ? Duran voulu l’interrompre, mais quelque chose dans le regard de Zidane l’en dit Suada. L’ancien footballeur continua. Il m’a dit “Zizou, tu sais quoi ? Si j’avais eu un costume cravate et des relations, si j’avais été fils de quelqu’un, j’aurais eu du surcil.

 maximum 2 ans avec aménagement. Mais moi, Malic de Saint-Denis 5 ans ferme direct et je suis là depuis un an déjà. Pendant que des types en col blanc qui ont détourné des millions sont chez eux avec un bracelet électronique. L’ancien ministre Bellanger tenta une contre-attaque. C’est exactement ce que nous disons. La justice s’acharne sur Sarkozy parce qu’il est célèbre, parce qu’il dérange.

Zidane tourna lentement la tête vers lui. Non, monsieur Bellanger, ce n’est pas ce que vous dites. Vous dites l’exacte opposé. Vous dites que Sarkozy devrait être épargné parce qu’il a été président. Malik, lui dit que tout le monde devrait être traité pareil. C’est pas la même chose. Il se leva légèrement de son siège.

 Pas pour partir, mais pour mieux ancrer ses mots. Vous savez ce qui m’a le plus marqué dans cette prison ? C’est pas la tristesse de ces jeunes, c’est leur lucidité. Ils savent exactement comment fonctionne le système. Ils voient bien que quand tu voles un scooter à 18 ans dans le 93, c’est direct la case prison. Mais quand tu détournes des millions en costume Armanie, là on négocie, on arrange, on trouve des circonstances atténuantes.

Maître Ferrer intervint apportant une précision juridique. Monsieur Zidane soulève un point crucial. Les statistiques le montrent. Pour des délits similaires, les peines varient considérablement selon le profil socio-économique du prévenu. Des statistiques de explose à Duran. On parle de Nicolas Sarkozi, pas de statistique.

 Un homme qui a sacrifié sa vie pour la France. Zidane se rassit, croisa les bras et fixa Duran. Sacrifier sa vie, mon père, Smile Sidane s’est levé à 5h du matin pendant 40 ans pour aller sur les chantiers. Ses mains, vous devriez les voir, user jusqu’à l’os. Pas une fois, il n’a volé, ne serait-ce qu’un clou. Pas une fois.

 Il disait “La dignité, mon fils, c’est la seule richesse que personne ne peut te prendre.” Alors pardon, mais quand j’entends parler de sacrifice pour quelqu’un qui a trahi la confiance du peuple français, la tension montait encore d’un cran. Sur les réseaux sociaux, les extraits de l’émission devenaient virux.

 Yzidane Speaks Truth explosait sur Twitter. Des jeunes de Marseille, Paris, Lyon postèrent des messages de soutien. Zizou dit : “Tout haut ce qu’on pense tout bas”, écrivait l’un d’eux. Bellanger, sentant le débat lui échapper, tenta une dernière cartouche. Mais enfin, monsieur Zidane, vous-même, cette fameuse finale de 2006, vous avez craqué.

 Vous avez mis un coup de tête à Materadzi. Ça aussi, c’était une trahison, non ? Une trahison envers des millions de français qui comptaient sur vous. Le plateau retint son souffle. C’était la deuxième fois qu’on évoquait ce moment douloureux. Cette fois, Zidane ne sourit pas. Son visage devint grave, presque solennel. Vous avez raison.

Berlin, 9 juillet 2006. Le pire moment de ma carrière. Vous savez quelle est-ce ? Il laissa la question flotter quelques secondes créant un suspense insoutenable. La différence c’est que moi, j’ai assumé. Le soir même, j’ai présenté mes excuses. J’ai reconnu ma faute, j’ai accepté la sanction. J’ai regardé les Français dans les yeux et j’ai dit “J’ai eu tort.

 Pas d’excuses, pas de “C’est un complot, pas de c’est de l’acharnement. J’ai assumé et j’ai payé le prix”. Ma carrière s’est terminée sur cette image. Vous croyez que je ne le regrette pas chaque jour ? Annes Sophie Lapix, qui était resté en retrait pour laisser le débat se développer, sentit qu’il était temps d’intervenir.

 Monsieur Zidane, pensez-vous que cette condamnation de Nicolas Sarkozy peut changer quelque chose dans la perception de la justice en France ? Zidane réfléchit un instant avant de répondre. Vous savez madame Lapix, j’ai grandi dans un quartier où on nous répétait sans cesse qu’il y avait deux justice. Une pour les riches, une pour les pauvres, une pour ceux d’en haut, une pour ceux d’en bas.

Aujourd’hui peut-être, juste peut-être, on peut commencer à dire à nos enfants que ce n’est plus totalement vrai. Un silence pesant s’installa sur le plateau. Karim Benali, toujours connecté par vidéo, prit la parole avec une émotion palpable. Monsieur Zidane, vous ne pouvez pas savoir ce que vos mots signifient pour nous ? Pour tous ceux qui se lèvent tôt, qui respectent les règles, qui essen sortir honnêtement, on nous dit toujours que le système est contre nous, mais quand on voit un ancien président condamné comme

n’importe qui d’autre, ça nous donne de l’espoir. Durant, visiblement agacé par cette intervention, tenta de reprendre le contrôle. C’est pathétique, on transforme la condamnation d’un grand homme d’état en symbole pour les banlieux. Nicolas SarkoZ mérite mieux que ça. Les banlieux, répéta Zidane lentement comme s’il goûtait l’amertume du mot.

 Toujours ce mépris, toujours cette distance. Vous savez ce qu’elles sont les banlieux, monsieur Duran ? Ce sont des millions de Français qui se lèvent chaque matin pour aller travailler. Des infirmières qui font des nuits à l’hôpital, des professeurs qui essayent d’enseigner dans des conditions difficiles, des entrepreneurs qui montent des entreprises, des mères qui élèvent leurs enfants avec dignité malgré tout.

 Alors oui, cette condamnation leur parle parce qu’elle leur dit qu’enfin peut-être on vit dans le même pays sous les mêmes lois. Maître Ferrerire saisit l’occasion pour ramener le débat sur le terrain juridique. Ce que monsieur Zidane exprime, c’est le principe fondamental de l’égalité devant la loi.

 Article 6 de la déclaration des droits de l’homme. La loi est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punissent. Des grands principes s’emporta Bellangère. Mais la réalité c’est qu’on a condamné un homme pour des brutilles, des conversations privées, des arrangements comme il s’en fait tous les jours en politique.

 Zidane secoue la tête. Des broutilles. Vous appelez ça des broutilles. Vous savez combien de jeunes sont en prison pour avoir vendu quelques grammes de cannabis ? Pour eux, c’est cinq enfermes. Sarkozy, lui, a trahi la confiance de millions de Français. Il a utilisé sa position, son pouvoir pour son profit personnel. Et vous appelez ça des broutilles ? C’est alors qu’un invité inattendu pris la parole.

 Michel Dufour, ancien magistrat à la retraite, 80 ans passés, une voix chevrante mais déterminée. Messieurs, mesdames, permettez à un vieux juge de vous dire quelque chose. En 40 ans de carrière, j’ai vu passer des milliers de dossiers, des petits dealers, des grands escrocs, des politiques, des anonymes. Vous savez ce qui m’a toujours frappé ? que les plus puissants avaient toujours une excuse, toujours une bonne raison, toujours quelqu’un pour expliquer que leur cas était différent, spécial, exceptionnel.

 Il marqua une pause ajustant ses lunettes. Monsieur Sarkozy a eu les meilleurs avocats, tous les recours possibles, toutes les chances de prouver son innocence. Il a été condamné. Point final. Si on commence à dire que certains sont au-dessus des lois à cause de leur statut, alors autant fermer les tribunaux tous deux. Suite Duran Aculé joue sa dernière carte mais enfin regarder ce que devient la France on condamne ses meilleurs serviteurs pendant que la criminalité explose dans les quartiers.

 C’est ça votre justice ? Zidane se pencha en avant ses mains jointes de devant lui. La criminalité dans les quartiers, parlons-en. Vous savez pourquoi des jeunes tombent dans le trafic ? Parce qu’il voit beric à ce qui voit bien que le système est pourri. Il vouit être des types en costume, détourner des millions et s’en sortir avec une table sur la main.

 Alors, ils se disent “Pourquoi pas moi ? Pourquoi je respecterai les règles si ceux qui nous gouvernent ne les respectent pas ?” Il se leva cette fois complètement et fit quelques pas sur le plateau. “J’ai une fondation. On travaille avec des jeunes en difficulté. Vous savez ce qui est le plus dur ? C’est de leur expliquer qu’il faut rester dans le droit chemin quand il voi de tous les jours des exemples du contraire.

” Mais aujourd’hui, avec cette condamnation, j’ai un argument. Je peux leur dire, regardez, même un ancien président peut aller en prison s’il a triché. Les règles s’appliquent à tous. Annesophie Lap intervint. Monsieur Zidane, certains diront que vous profitez de cette affaire pour régler des comptes avec une certaine classe politique. Régler des comptes.

 Zidane sourit tristement. Je n’ai pas de comptes à régler. J’ai eu une vie bénie. J’ai réalisé mes rêves. J’ai gagné tout ce qu’on peut gagner dans le football. Mais j’ai aussi une responsabilité. Des millions de jeunes me regardent. M’écoute, qu’est-ce que je leur dis ? Que c’est normal que les puissants échappent à la justice, que c’est comme ça et qu’il faut l’accepter ? Non, je leur dis que la France est un pays de droit et que cette condamnation le prouve.

 Bellanger tenta une dernière fois, mais Sarkozy a fait tellement pour la France son bilan son bilan n’efface pas ses crimes, coupa Zidane. C’est justement ça le principe de justice. On ne fait pas de calcul. On ne dit pas il a fait du bien, donc on pardonne le mal. Chacun doit répondre de ses actes. C’est ça la dignité humaine.

 C’est ça la responsabilité. C’est alors que Zidane sortit quelque chose de sa poche intérieure, une photo usée, froissée par le temps. Il la posa délicatement sur la table. Vous voyez cette photo ? C’est mon père et moi devant notre immeuble à la Castellane. J’avais 8 ans. Ce jour-là, un voisin avait été arrêté pour vol.

 Mon père m’a pris à part et m’a dit : “Yaz, regarde bien, cet homme va payer pour ce qu’il a fait, c’est normal. riche ou pauvre, française ou algérien, tout le monde doit répondre de ces actes. J’ai grandi avec cette idée que la justice était aveugle, qu’elle ne regardait ni ton nom ni ton compte en banque. Il reprit la photo, la compte enemplaint un instant.

 Pendant des années, j’ai douté. J’ai vu tellement d’injustice. Des jeunes condamnés sévèrement pour trois fois, rien. Des puissants qui s’en sortaient toujours. Je commençais à me dire que mon père était naïf, qu’il croyait à un compte de fé. Mais aujourd’hui, avec cette condamnation, je peux regarder cette photo et me dire qu’il avait peut-être raison, que la France qui l’imaginait, celle où la justice est la même pour tous, elle existe peut-être vraiment.

Durant, épuisé par ce combat perdu d’avance, tenta un dernier argument. Vous idéalisez tout, monsieur Zidane. Le monde n’est pas noir ou blanc. Sarkozy a navigué dans les eaux troubles de la politique comme tous les autres. Comme tous les autres, répéta Zidane. C’est exactement ça le problème. Cette phrase tous les autres le font aussi c’est l’excuse de tous les tricheurs, de tous les corrompus.

 Vous savez quoi ? Non, tous les autres ne le font pas. Il y a des politiques honnêtes, des chefs d’entreprise intègres, des citoyens droits. Arrêtons de normaliser la corruption en disant que tout le monde le fait. Un moment de silence s’installa. Puis en bien surprise générale, Bellanger prit la parole d’une voix différente, plus calme, presque résigné.

 Monsieur Zidane, je dois reconnaître que vos arguments ont du poids. Cette histoire du jeune Malic, elle me travaille. 5 ans pour lui, 5 ans pour Sarkozy. C’est vrai que vu comme ça, Duran se tourna vers son allié, stupéfait : “Jean-Marc, qu’est-ce que tu racontes ?” Bélanger ossa les épaules. “Philippe, on peut continuer à nier l’évidence, mais Zidane a raison sur un point.

 L’exemplarité doit venir d’en haut. Si on veut que les jeunes respectent les lois, il faut que nous, les élites, nous les respections aussi. C’est peut-être dur à accepter pour Nicolas, mais sa condamnation envoie un message fort. Le plateau était stupéfait. Un proche de SarkoZ qui reconnaissait la légitimité de la condamnation, c’était inattendu.

Zidanecha la tête avec respect vers Bellanger. Il faut du courage pour dire ça à monsieur, du vrai courage. Annesophie Lapic sentit que le moment était historique. Monsieur Zidane, quel message voulez-vous envoyer à la France ce soir ? Zidane se leva, regarda directement la caméra, s’adressant à ses millions de téléspectateurs qui le regardaient. Mon message est simple.

Cette condamnation n’est pas une humiliation pour la France, c’est une fierté. Ça montre que nos institutions fonctionnent, que personne n’est au-dessus des lois. C’est ça le message qu’on doit transmettre à nos enfants. Pas que tricher, c’est normal si on est puissant, mais que la justice finit toujours par triompher.

 Il marqua une pause puis continua. À tous les jeunes qui nous regardent de Marseille, de Paris, de Lyon, d’Alger, de Casablanca, je veux dire respectez les lois. Pas parce qu’on vous surveille, mais parce que c’est ça qui fait de nous une société. Et maintenant, on peut le dire avec certitude. Ces lois s’appliquent à tous.

 Du jeune de banlieu à l’ancien président. Karim Benali intervint une dernière fois depuis son écran. Monsieur Zidane, grâce à vous, ce soir beaucoup de jeunes vont retrouver foi en la République. Merci. Zidane sourit. Ce sourire rare et sincère qu’on lui connaît. La République, c’est nous tous. C’est le fils d’immigré algérien qui devient champion du monde.

 C’est le jeune de Clicy qui crée son entreprise. C’est aussi l’ancien président qui va en prison quand il a triché. C’est tout ça à la France. Durant, vaincu, mais tentant de sauver la face Name Lacha. Vous parlez bien pour quelqu’un qui n’a pas fait d’études. Monsieur Zidane, c’est vrai, je n’ai pas fait d’études répondit Zidane sans s’énerver.

 Mais j’ai eu le meilleur professeur du monde, la vie. et elle m’a appris que l’intelligence du cœur vaut tous les diplômes. Mon père non plus n’avait pas fait d’études, mais il m’a transmis des valeurs que manifestement certains n’ont jamais apprises. L’émission touchait à sa fin. Anne Sophie Lapix remercia les invités.

 Mais avant que Zidane ne quitte le plateau, elle lui posa une dernière question. Monsieur Zidane, si vous deviez dire quelque chose à Nicolas Sarkozy ce soir, que lui diriez-vous ? Zidane réfléchit longuement. Je lui dirai : “Assumz.” Comme j’ai assumé mon geste en 2006, reconnaissez vos torts. Demandez pardon, c’est dur, je sais, mais c’est ça qui fait la grandeur d’un homme.

 Pas ses victoires, mais sa capacité à reconnaître ses défaites. Et qui sait, peut-être que les Français vous pardonneront. Ils m’ont bien pardonné, moi. Une standing ovation spontanée éclata dans une partie du public. Même certains techniciens applaudissaient. Zidane gêné par cette attention fit un simple signe de la main et quitta le plateau avec cette démarche calme et assurée qu’on lui a toujours connu.

 Dans les heures qui suivirent, les réseaux sociaux explosèrent et Zidane avait raison devint le hashtag numéro 1 mondial. Des politiques de Topi de Toubor saluèrent son intervention. Même certains proches de Sarkozy reconnaissaient en privé que Zidane avait touché juste. Le lendemain dans les écoles, les collèges, les lycées de France, des professeurs utilisaient l’intervention de Zidane pour parler de justice, de citoyenneté, d’égalité devant la loi.

 À la Castellane, des jeunes avaient affiché une banderole. Zizou a dit “Les lois, c’est pour tout le monde.” J’ai On a compris. Un père algérien dans un café de barbè disait à son fils : “Tu as vu Zidane hier ? Il n’a peur de personne, ni des puissants, ni de dire la vérité. C’est ça un homme mon fils. Pas celui qui écrase les autres mais celui qui défend la justice.

Cette soirée de novembre 2025 restera dans les mémoires. Pas seulement pour la condamnation historique d’un ancien président mais pour le moment où un footballeur, un fils d’immigré a rappelé à la France entière ses valeurs fondamentales : liberté, égalité, fraternité et surtout justice pour tous.