À l’âge de 75 ans, Gérard Depardieu nomme cinq personnes qu’il ne pardonnera jamais…
Mesdames, messieurs, un jour, il a pissé dans l’allée centrale d’un avion Air France devant des passagers médusés. Ce n’était ni un rôle ni une scène. C’était Gérard Pardieu en pleine réalité. Une réalité qui a peu à peu éclipsé la légende. Longtemps adulé comme le géant du cinéma français, il est devenu l’homme que la République a vu partir, l’homme que certains appellent traître, d’autres victimes d’un système.
Mais que s’est-il passé ? Pourquoi ce monument national s’est-il retrouvé à fuir la France, à provoquer ses confrères, à embrasser la Russie de Vladimir Poutine ? Derrière cette silhouette imposante et cette voix unique se cache une série de ruptures, de trahisons et de blessures que de part Dieu n’a jamais oublié et qu’il n’a jamais pardonné.
Ce soir, chers téléspectateurs, nous levons le voile sur les noms, les mots et les coups qui ont tout changé. Gérard Pardieu né le 27 décembre à Châerau dans une famille modeste. Son père est fer ailleur, sa mère ménagère. Dès l’enfance, il se heurte à une société qui ne lui offre aucun avenir tracé.
Il quitte l’école très tôt, se perd dans les rues commet de petits délit, flirte avec la délinquence. Mais un jour, il monte sur scène et tout bascule. C’est le théâtre qui lui tend une main inattendue, un salut pour ce garçon paumé. Il entre au cours de Jean-Laurent Cochet. Apprend à articuler, à écouter, à incarner. L’animal devient acteur.
En 1974, les valseuses de Bertremblier marquent un tournant. Le rôle de voyou sensuel, libre, dérangeant, devient un miroir de ses propres origines. Le film choque mais propulse de pard au sommet. ans plus tard, Bernardo Bertolucci l’invite à tourner 1900 au côté de Robert de Nirot. Gérard Pardieu devient alors un visage familier sur les écrans du monde entier.

Dans les années 1980, il incarne l’âme du cinéma français, Jean de Florette, Germinal, Camille Claudel. Puis vient Sirano de Bergerac en 1990. Ce rôle lui va vous le prix d’interprétation masculine à Cann, un César, une nomination aux Oscars. Il devient l’un des rares acteurs français à conquérer Hollywood au côté de Leonardo DiCaprio dans l’homme au masque de fer ou encore dans Green Card avec Andy McDowell.
Mais alors l’homme n’est pas qu’un comédien, il devient un homme d’affaires, un viticulteur passionné. Il achète Bignobles dans le bordelet, en Espagne, au Maroc. Il ouvre des restaurants à Paris, à Moscou. Il investit dans l’huile d’olive, dans la vodka. Une boulimie de projet comme s’il cherchait à exister partout à la fois.
Le public le porte au nu. Il est massif, généreux, imprévisible. Ces interviews sont des performances en elles-mêmes. Il parle cru, parfois trop. Il se confie sans filtre. Sa relation fusionnelle avec son fils Guillaume, également comédien, meut la France entière. Mais cette relation connaîtra une fin tragique lorsque Guillaume décède en 2008 a seulement 37 ans.
Ce deuil immense marquera Gérard par Dieieu à jamais. Malgré sa notoriété, une part de lui semble ne jamais s’apaiser. Il ne supporte ni l’hypocrisie du monde du spectacle, ni les injonctions du politiquement correct. Il se révolte contre les étiquettes, les institutions, les impôts.
Il se fâchent, il provoque, il claque les portes et peu à peu, un fossé se creuse. Le public commence à se diviser. Les médias changent de ton. Certains l’accusent d’avoir perdu son âme. D’autres continuent de voir en lui le dernier monstre sacré. Mais une chose est sûre, Gérard par Dieu ne laisse jamais indifférent.
Il fascine autant qu’il agace. Il attire autant qu’il repousse. Derrière la grandeur, il y a un homme en guerre avec lui-même et avec ceux qu’il juge responsable de ses blessures. C’est cette lutte intime et brutale que nous allons maintenant explorer. Tout commence par un sentiment d’injustice. Gérard Pardieu, l’icône du cinéma français, l’enfant du peuple devenu monument national, se sent trahi par son propre pays.
L’épicentre de cette fracture s’appelle François Holland. Lorsqu’en 2012, le président socialiste annonce une taxation exceptionnelle de 75 % pour les revenus supérieurs à 1 million d’euros, de par Dieu, explose publiquement. Je rends mon passeport et ma sécurité sociale. L’effet est immédiat. La France se divise d’un côté ceux qui dénoncent une fuite fiscale indigne.
De l’autre ceux qui applaudissent ce geste comme une rébellion contre l’État spoliateur. Dans la foulée, de par Dieu demande la nationalité russe. Vladimir Poutine dans un geste aussi symbolique que politique la lui accorde avec chaleur. De par Dieu devient alors résident à Saransque, capitale de la mort de vie. Cette décision sidère l’opinion française.

L’acteur explique qu’il aime la Russie, sa culture, son peuple, son histoire. Mais pour beaucoup, il a franchi une ligne. Il ne vit plus en France, il l’accuse, la rejette et la France le lui rend bien. Il devient l’homme à abattre dans les colonnes de libération, le monde, le Figaro. Et ce n’est que le début. En 2010, il s’attaque à Juliette Binoch.
Dans une interview accordée au journal italien Corrieré de Lacera, il déclare sans détour “Je me demande pourquoi elle est tellement estimée. Elle n’a rien, elle n’a aucun talent.” Le monde du cinéma français s’étrangle. Binoche, auréolé d’un Oscar pour le patient anglais, respecté pour ses choix artistiques audacieux, incarne tout ce que de par Dieu semble mépriser.
L’élégance discrète, la subtilité, la reconnaissance internationale sans provocation. Il la piétine publiquement. sans remord. L’année suivante, nouvelle explosion. En plein vol Airfance entre Paris et Dublanc, deux parieux, visiblement ivres, urine devant les passagers, ne pouvant attendre l’autorisation d’utiliser les toilettes.
L’incident fait le tour du monde. Les médias américains titrent French acteur urinites on plane. À ce moment-là, la frontière entre le mythe et la caricature commence à s’étérard n’est plus seulement un acteur. Il devient un sujet de moquerie planétaire. Mais il ne plie pas. Pire encore, il attaque.
Dominique Strascan, alors en disgrâce après les accusations d’agression sexuelle à New York, devient sa cible. De par Dieu déclare publiquement que DSK a s l’image de la France. Un jugement tranchant qui surprend par sa violence venant d’un homme lui-même accusé d’excès. Car déjà des rumeurs circulent, des murmures dans les couloirs des plateaux, des regards fuyants.
En 2018, ces murmures deviennent fracas. Une jeune comédienne accuse de par dieu de viol et d’agression sexuelle. Les faits se serait arroulé en 2018 à Paris au domicile de l’acteur. De par Dieu, ni catégoriquement. L’enquête est ouverte, classée puis relancée. L’opinion publique se déchire à nouveau.
Certains dénoncent une chasse aux sorcières, d’autres voient l’ultime chute d’un titan. Brigitte Bardau, une autre légende du cinéma français, entre dans la reine. Militante farouche des droits des animaux, elle dénonce avec virulence les prises de position de par Dieu qui défend la chasse et consomme de la viande de cheval.
Les deux icônes s’attaquent dans les médias. Bardau le traite de boucher sans cœur. De par Dieu lui répond avec son verbe fleuri. La France assiste stupéfaite à la déchéance publique de ses propres symboles. Et puis Jean-Luc Mélenchon, le leader de la gauche radicale, connu pour ses sorties véhémantes, critique de par Dieu pour sa fuite fiscale.
L’acteur réplique avec mépris : “Mélenchon est un abruti.” Deux visions du monde s’opposent. Celle du tribun populaire et celle de l’artiste libertaire. Deux égos, deux colères. Mais derrière cette accumulation de conflit se dessine une faille plus profonde. Gérard de Pardieu semble en guerre non seulement avec la France mais envers lui-même.
À mesure que le temps passe, il s’isole. L’homme qui aimait tant le public se coupe de lui. Les tapis rouges se font rares. Les interviews plus rares encore. L’œil est plus dur, la voix plus lasse. Il ne pardonne pas, mais il ne se pardonne peut-être pas non plus. Et au fond, une question demeure quand on a tout donné à un pays.
Que fait-on lorsqu’il vous tourne le dos ? À partir de 2013, la fracture entre Gérard Despardieux et la France devient presque irréversible. L’acteur, autrefois considéré comme un trésor national, se transforme en figure dérangeante, marginal, parfois moquée. Pourtant, lui n’en demeure pas. Il continue d’affirmer sa liberté quit à heuré.
Dans une interview accordée à Le Point, il lance “La France est triste, je suis livre en Russie.” Pour beaucoup, c’est une gifle. Pour lui, c’est un cri de survie. Son amitié affichée avec Vladimir Poutine choque. Il l’appelle un homme de grande humanité à contre-courant de l’opinion publique française.
Quand la Russie annexe la Crimée en 2014, Départ Dieu soutient Moscou. Il tourne même dans des films russes, chant en tatar, devient ambassadeur du patrimoine culturel Mordov. Il ne joue plus seulement un rôle d’acteur, il incarne une rupture totale avec ses origines. Pendant ce temps, les tensions avec ses ennemis médiatiques s’intensifient.
Juliette Binoch ne répondra jamais directement à ses attaques, mais ses proches parlent de violence gratuite. Dé par Dieu, lui n’a aucun remord. On ne se connaît pas. Je dis ce que je pense. Ce franc parler, autrefois perçu comme une qualité devient un fardeau. Chaque mot est disséqué, condamné. Brigitte Bardau, ulcéré l’accuse publiquement de Barbarie.
Le débat prend une ampleur nationale. Dans une tribune publiée en 2015, Bardau écrit : “Gérard, que t’est-il arrivé ? Tu défends l’indéfendable.” Départ Dieu, imperturbable, répond à sa manière : “Je mange du cheval et j’en suis fier. Cette guerre des icônes passionne autant qu’elle triste. Côté politique, Jean-Luc Mélenchon continue de dénoncer l’arrogance des riches qui fuient leur devoir fiscal.
Départ Dieu, interrogé sur France Interre, réplique sèchement “Mélenchon est un clown, il ne comprend rien à la liberté.” Cette phrase fait la une. Le fossé entre l’artiste et la gauche intellectuelle française est désormais habissale. Mais c’est dans l’affaire de 2018 que l’image de Gérard Despardieux est la plus ébranlée.
La plaignante, actrice de 22 ans à l’époque l’accuse de deux agressions sexuelles lors de répétitions informelles à son domicile parisien. Despardieux ni formellement, mais le choc est immense. La justice ouvre une enquête classée sans 2019 puis rouverte en 2020 avec une mise en examen pour viol. Le monde du cinéma retient son souffle.
Départ Dieu continue à tourner mais dans une atmosphère lourde. Certains partenaires de tournage se désistent. D’anciens collaborateurs restent silencieux. Pourtant, dans une interview à la République, il se défend. Je suis innocent, je ne violente personne, j’aime les femmes. Les propos sont ambigues, l’opinion divisée.
Dans une émission de télévision russe, il confie “J’attends qu’on me demande pardon”. Et pour la première fois, sa voix tremble. Pas de larme, mais une fatigue, une lassitude. L’homme qui ne pardonne rien semble attendre un pardon du monde entier. À ce moment-là, la tension atteint son paroxisme. L’icône est devenue le paria.
Pourtant, une question traverse tous les esprits. Est-ce que la France a trop vite tourné le dos à un de ses plus grands artistes ou Gérard Despardieux a-t-il choisi lui-même de tout brûler derrière lui ? Chers téléspectateurs, la suite pourrait bien vous surprendre. En 2022, contre toute attente, Gérard Pardieu revient en France.
Silencieux, plus discret qu’à l’accoutumée, il assiste à une projection privée organisée en hommage à son fils défunt, Guillaume. L’émotion est palpable. Pour la première fois depuis longtemps, il ne parle pas au journalistes. Il écoute, il regarde et il pleure. Ce soir-là, Juliette Binoche est présente.
Elle ne l’approche pas, mais leur regard se croise. Un échange silencieux, lourd de sens. Aucune réconciliation publique n’est annoncée, mais quelque chose semble s’apaiser comme si enfin chacun acceptait l’histoire de l’autre avec ses blessures, ses maladresses. Peu après, Brigitte Bardau écrit une lettre ouverte.
Elle y évoque le temps qui passe, les combats trop durs, les rancunes qui dévorent. Elle ne le nomme pas directement, mais le message est clair. Il faut savoir poser les armes. De part Dieu, encore une fois ne répond pas, mais il fait un don discret à une fondation de protection animale, un geste symbolique passé presque inaperçu.
En 2024, c’est Jean-Lucis Mélenchon qui surprend. Dans une interview accordée à France Culture, il confie “De part Dieu, c’est un écorcher. Il m’a insulté mais je ne lui en veux pas. On n’a pas su l’écouter. Une déclaration inattendue, presque tendre, qui tranche avec leurs anciens échanges virulents.
La vraie rupture se fissure, le mur se craquelle et Gérard, lui se tait de plus en plus. Il joue encore parfois dans des productions plus modestes. Il refuse les grandes interviews. Il s’installe entre la Russie et l’Italie, loin du tumulte parisien. L’homme des excès devient l’homme des silences. En à la Mostra de Venise, il reçoit un hommage pour l’ensemble de sa carrière.
Loin des micros, il glisse simplement “Merci de ne pas m’avoir oublié”. C’est peu, mais c’est tout. Un aveu, une rédition peut-être. Le pardon n’a jamais été formel, mais il est là en filigrane, dans les gestes, dans les absences, dans les regards échangés. Après toutes ces années de colère, de fuite et de blessures, reste-t-il encore quelque chose à sauver ? Mesdames, messieurs, Gérard Pardieu n’a jamais demandé l’amour de son pays.
Il l’a conquis, puis il l’a perdu. Ou peut-être est-ce qu’ l’a perdu ? Ce géant au pied nu, trop grand pour rentrer dans une case, trop libre pour rester dans les rangs. Il a insulté, provoquer, fui, mais il a aussi offert, donner, incarné des personnages inoubliables. Sa voix, son souffle, sa rage ont traversé les générations.
Pourtant, aujourd’hui encore, la question demeure : peut-on vraiment séparer l’homme de l’artiste ? Et jusqu’où peut-on aller sans jamais dire pardon ? téléspectateurs, Gérard Pardieu n’a pas écrit sa dernière scène. Le rideau n’est pas encore tombé, mais les projecteurs sont moins intense et dans l’ombre des plateaux, il reste cette silhouette massive, vacillante qui semble murmurer une seule chose.
J’étais là, j’ai tout donné. Alors, la France lui doit-elle quelque chose ou a-t-il simplement reçu ce qu’il méritait ? À vous de juger.
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