Le “Budapest Summit” : Quand Marine Le Pen rencontre Trump et Orban, Macron est relégué au second plan

Budapest, la perle du Danube, est devenue, en octobre 2025, le théâtre d’un événement politique d’une portée considérable, secouant les fondations de la politique mondiale. Au centre de l’attention, Donald Trump, l’inflexible et imprévisible figure de la politique américaine, n’a pas seulement rencontré Victor Orban, le Premier ministre hongrois connu pour sa résistance farouche à la bureaucratie bruxelloise, mais a aussi offert une estrade de choix à une figure emblématique de la politique française : Marine Le Pen, la charismatique présidente du Rassemblement National. Cette rencontre a envoyé des ondes de choc jusqu’aux corridors de Bruxelles, où les élites ont bouilli de rage, tandis qu’Emmanuel Macron, le président français, s’est retrouvé de fait relégué sur la touche, un simple spectateur de l’histoire en marche.

Cette réunion à Budapest n’était pas une simple visite de courtoisie. C’était un signal fort, un manifeste au monde entier que les forces patriotiques et souverainistes resserrent leurs rangs, unissant leurs visions face à ce qu’ils perçoivent comme l’agenda globaliste. Les élites de Bruxelles, partisanes d’une Europe intégrée et fédérale, ont tremblé. Pourquoi Marine Le Pen était-elle à cette table stratégique ? Parce qu’elle s’est affirmée, au fil des années, comme une figure clé du mouvement patriotique international. Déjà en février 2025, elle avait rencontré JD Vance, le vice-président de Trump, lors de la conférence sur la sécurité de Munich. Cette rencontre préliminaire avait été un avant-goût, une preuve que le Rassemblelement National et l’administration Trump partageaient une vision commune. À Budapest, le tableau est devenu encore plus grand, plus officiel, avec Trump discutant en personne avec Marine Le Pen, un véritable coup de tonnerre politique.

Le choix de Budapest comme lieu de ce sommet n’est pas anodin. La réponse est évidente : Victor Orban est l’homme qui, depuis des années, incarne la souveraineté en Europe. Il s’est dressé contre les diktats de l’Union Européenne, contre les sanctions économiques qui ont mis à mal la Hongrie, et contre un soutien à une guerre sans fin en Ukraine. C’est ici que Trump entre en scène, lui qui promet la paix là où Bruxelles semble s’enliser dans les conflits. Le Rassemblement National, sous la direction de Marine Le Pen, partage cette vision d’une France forte et souveraine, une France qui place ses intérêts nationaux avant ceux des élites globalistes. Cette rencontre à Budapest pourrait bien être le point de départ d’une nouvelle ère, où les forces patriotiques d’Europe et des États-Unis s’unissent pour démolir l’agenda jugé “globaliste” et restaurer les souverainetés nationales.

Mais de quoi ont-ils discuté précisément, et pourquoi les partis établis en France et en Europe paniquent-ils autant ? Revenons sur la conférence de Munich, où JD Vance, fidèle lieutenant de Trump, avait déjà critiqué vertement les élites européennes, les accusant de créer des conditions antidémocratiques. Il avait alors dénoncé le concept de “cordon sanitaire”, cette exclusion systématique des partis patriotiques comme le Rassemblement National, comme une attaque directe contre la démocratie. Ses mots avaient fait l’effet d’un séisme : « Il n’y a pas de place pour des cordons sanitaires. La démocratie repose sur le principe sacré que la voix du peuple compte. » Et qui l’a soutenu haut et fort ? Marine Le Pen, bien sûr. Sur X (anciennement Twitter), elle avait qualifié son discours d’« excellent » et avait insisté sur la nécessité de faire tomber le cordon sanitaire en France. Lors d’une rencontre de trente minutes à Munich, ils avaient déjà discuté de la guerre en Ukraine, de la politique intérieure française et de la suppression de cette barrière politique artificielle. Ce fut le moment où les partis établis en France ont commencé à trembler.

Marine Le Pen reçue par Viktor Orban en Hongrie | Euractiv FR

Pendant que Marine Le Pen se positionne à l’avant-garde d’un mouvement international, Emmanuel Macron, le président autoproclamé de l’Europe, reste curieusement sur la touche. Macron, qui se présente comme un leader incontournable sur la scène mondiale, n’a apparemment rien à offrir qui puisse impressionner un Trump ou un Orban. Son parti, Renaissance, s’accroche aux vieilles structures, à l’Union Européenne et à une politique qui, selon ses détracteurs, plonge la France dans la désindustrialisation et la dépendance. La vidéo-source souligne avec emphase le coût de cette politique pour les Français. En sept ans de pouvoir, Emmanuel Macron aurait ajouté plus de 300 milliards d’euros à la dette publique. Les impôts explosent, avec plus de 127 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires via la TVA, l’impôt sur le revenu et diverses taxes. En trois ans, le prix du panier moyen a bondi de 22 %. L’insécurité grimpe, avec des augmentations significatives des tentatives d’homicide, des violences sexuelles et du trafic de drogue. Le système de retraite s’effondre, les usines ferment les unes après les autres. La question est posée avec acuité : pourquoi nos dirigeants s’acharnent-ils à détruire la France ? La réponse proposée est cinglante : l’argent. Macron et ses alliés s’enrichiraient grâce au délit d’initié, aux partenariats secrets et à la vente du patrimoine national.

La réaction de Macron face à la rencontre de Budapest a été celle d’un homme agacé. Il s’est emporté sur X, déclarant que cette rencontre « compromet la sécurité européenne ». Mais la question se pose : qu’a fait Macron concrètement pour la sécurité des Français ? Le contraste est frappant entre cette posture et le coup de fil retentissant entre Donald Trump et Vladimir Poutine, qui a fait les gros titres. Trump a annoncé qu’il envisageait la livraison de missiles de croisière Tomahawk à l’Ukraine si Poutine ne faisait pas de concessions. Selon la porte-parole de la Maison Blanche, Caroline Leavitt, la conversation entre Trump et Poutine s’est « très bien passée », et des discussions à haut niveau sont prévues. Une nouvelle rencontre entre Trump et Poutine n’est pas exclue. Et où aura lieu cette prochaine rencontre ? À Budapest, bien sûr, grâce à Victor Orban qui s’affirme comme le médiateur entre les grandes puissances. La Hongrie est en train de devenir le centre de la diplomatie de crise internationale.

Pendant ce temps, les politiciens de l’Union Européenne frôlent la crise cardiaque. Ils ne supportent pas que Trump, Orban et Le Pen offrent une alternative crédible à la politique qu’ils jugent “belliciste” de l’UE. Alors qu’Ursula von der Leyen parcourt le monde et parle de guerre sans mandat, Orban prouve que la diplomatie est la voie à suivre. Il l’a dit lui-même : « L’Europe est rongée par une psychose de guerre. Les chefs d’État et de gouvernement doivent se réveiller et assumer la responsabilité d’une véritable paix. » C’est exactement ce que ce trio cherche à faire à Budapest : miser sur les négociations, la souveraineté et les intérêts des citoyens, non sur l’agenda des élites globalistes.

Cependant, les négociations de paix restent incertaines. La Russie fait obstruction, l’Ukraine rejette les compromis, et l’UE fait tout pour saboter la rencontre de Budapest. Des voix s’élèvent, comme celle de Yannick Jadot des Verts, qui demande des sanctions contre Orban, l’accusant d’être un agent russe, une allégation absurde. D’autres politiciens français, comme François Bayrou, qualifient cette réunion de « signal désastreux pour la sécurité européenne », prétendant qu’elle donne à la Russie l’opportunité de diviser l’Europe. Mais qui divise vraiment l’Europe ? N’est-ce pas l’UE elle-même qui impose des sanctions et des pressions économiques aux États membres qui ne suivent pas la ligne ? Des voix, comme celle de Pierre Dupont sur X, s’interrogent même sur la faisabilité d’une venue de Poutine à Budapest, arguant qu’il n’obtiendrait pas d’autorisation de survol, allant jusqu’à exiger son arrestation. C’est cette mentalité, est-il dit, qui nous mènerait tout droit à une nouvelle guerre mondiale.

Au final, Emmanuel Macron reste à l’écart, tandis que Marine Le Pen brille sur la scène internationale. Les paroles de Macron sur X, déclarant que « Poutine mise sur la peur pour paralyser notre société, mais nous ne nous laisserons pas intimider », sonnent creux. Que fait Macron concrètement ? Il s’accroche à une politique qui a affaibli la France : désindustrialisation, immigration massive, hystérie climatique. Comme l’a écrit Jean-Martin sur X : « Ce qui me fait peur, ce sont les gazoducs sabotés, les questions sans réponse et l’immigration incontrôlée, pas Poutine. » Cela résume parfaitement la situation. Budapest a sonné comme un rappel brutal : pendant que certains leaders bâtissent des ponts pour un nouvel ordre mondial, d’autres semblent s’isoler dans leurs certitudes, au risque de voir leur nation reléguée au second plan de l’histoire.