L’Indifférence Absolue du Mal : Au Premier Jour du Procès de Dahbia B., les Excuses Apathiques face au Cri de Vérité d’une Famille Brisée
Le vendredi 17 octobre 2025 restera gravé dans les annales judiciaires comme le jour où la France a replongé dans l’horreur du meurtre de la petite Lola Davier. Ce n’était pas un jour de deuil, mais un jour de confrontation, où la quête de la vérité s’est heurtée à l’impassibilité d’une accusée jugée pour un crime d’une barbarie insoutenable : avoir violé, torturé et tué une enfant de 12 ans. Devant la cour d’assises, Dahbia B. a livré des excuses qualifiées d’« apathiques », déclamant un « je demande pardon à la famille » qui a sonné faux, face à la douleur et à la dignité silencieuse d’une famille déjà frappée par le deuil.
Cette première audience a été un duel psychologique d’une intensité rare, opposant la froideur robotique du mal à l’humanité déchirée du clan Davier. Le procès, qui verra l’accusée encourir la réclusion criminelle à perpétuité, n’a pas encore permis d’éclaircir le « pourquoi » de l’acte. Mais il a révélé la profondeur de la blessure laissée sur une famille qui a perdu non seulement sa fille, mais aussi son père, J. Davier, « décédé en 2024, deux ans après les faits », une victime collatérale de la douleur et du chagrin.

Le Contraste Insoutenable : Blanc Contre Vide
Le contraste dans la salle d’audience était frappant. D’un côté, la famille de Lola, soudée dans sa souffrance, arborait des T-shirts blancs sur lesquels était imprimé le dessin de l’adolescente. Cette tenue, simple et digne, était un hommage silencieux à la mémoire de Lola, une affirmation de l’innocence et de l’amour face à l’obscurité.
De l’autre, Dahbia B. est apparue dans toute sa froideur, restant « impassible à la lecture de ses aveux ». Son visage, décrit comme inexpressif lors de la lecture des faits insoutenables et de ses propres déclarations, était un mur d’indifférence. L’accusée a résumé son crime d’une phrase à la fois dérangeante et glaçante : « je l’ai ramené avec moi, je l’ai scotché, je l’ai tué et puis voilà ». Cette formule lapidaire, utilisée après avoir violé et torturé la fillette, est la marque d’une déshumanisation totale, réduisant un acte de barbarie à un simple constat, un événement banal.
La lecture de ces aveux, dans un silence de plomb, a rendu les excuses initiales de Dahbia B. d’autant plus vides de sens. Comment le « je le regrette » peut-il coexister avec l’apathie absolue face à l’évocation d’un tel carnage ? Pour la famille et pour l’opinion publique, l’accusée a transformé le procès en une nouvelle torture psychologique, refusant d’offrir le seul baume possible à leur douleur : la sincérité.

La Tragédie du Frère et le Deuil Accru de la Famille
L’émotion de l’audience a atteint son paroxysme avec l’intervention du frère de Lola, Thibo. Faisant preuve d’un courage immense face à celle qui a détruit sa famille, il a interpellé directement l’accusée. Sa demande n’était pas celle d’une vengeance, mais d’une vérité brute, d’une tentative de compréhension de l’incompréhensible.
« On aimerait avoir un minimum de sincérité dans ses propos ». Ce plaidoyer était un cri de dignité. La famille, par la voix de Thibo, cherchait des « explications sur le mobile notamment », un point d’ancrage logique dans le chaos émotionnel. Thibo a fait cette demande « au nom de toute la famille » et, de manière particulièrement poignante, « notamment de J. Davier, le père de famille décédé en 2024 ». Cette mention n’est pas un détail, c’est la preuve que le crime de Dahbia B. a eu une double conséquence mortelle. La douleur du père, deux ans après les faits, a fini par le terrasser, faisant de lui une autre victime du geste de l’accusée.
Le frère de Lola, en exigeant « la vérité et rien que la vérité », a posé la question fondamentale qui hante la cour et la France entière : est-il possible d’obtenir une réponse honnête d’une personne qui a montré une telle froideur face à l’horreur qu’elle a elle-même engendrée ?

Le Mobile Insaisissable : Entre Haine, Fantôme et Drogue
L’une des grandes difficultés de cette affaire réside dans l’incapacité de l’accusée à fournir un mobile cohérent, ce qui alimente l’idée d’un acte de pure méchanceté ou d’un déni de responsabilité. Lors de ses interrogatoires et dans les premiers jours du procès, Dahbia B. a avancé une série d’explications contradictoires et délirantes qui peinent à convaincre.
Le premier mobile évoqué, sans doute le plus tristement célèbre, était sa « haine pour la mère de Lola qui aurait refusé de lui donner un pass d’ascenseur ». Réduire un tel crime à une querelle de voisinage sur un badge d’entrée est une insulte à la mémoire de la fillette et souligne la mesquinerie et la disproportion de l’acte.
Par la suite, l’accusée a changé de version, évoquant des explications relevant du délire. Elle aurait « vu en Lola un fantôme et avoir pris peur ». Une autre version, tout aussi fantaisiste, prétend qu’elle aurait été « empoisonnée la veille ». Ces mobiles changeants, mêlés à des allégations de prostitution et de viol dont les enquêteurs n’ont « trouvé aucune trace », dessinent le portrait d’une accusée qui tente désespérément d’échapper à la responsabilité de ses actes en créant un nuage de confusion.
De même, elle a affirmé qu’elle fumait « 20 joints par jour » au moment des faits, tentant de diluer sa conscience dans une addiction. Cependant, cette consommation, même excessive, ne peut suffire à expliquer l’organisation et la sauvagerie du crime.
La Tentative d’Évasion : « C’était pas moi, je ne me reconnais pas du tout »
Face à l’évidence et à la gravité des faits (viol, torture, meurtre), Dahbia B. a eu recours à l’ultime tentative d’évasion psychologique, celle de la folie. Confrontée aux images de sa garde à vue, elle a affirmé à l’audience : « Je me dis que j’étais folle. C’était pas moi, je ne me reconnais pas du tout ».
Cependant, comme l’a révélé l’enquête, cette piste de l’irresponsabilité pénale n’a pas été retenue par les experts. La préméditation du crime, la méthode (scotcher la victime, la torturer), et l’absence totale de remords après l’acte (avec la tentative de vendre les organes de l’enfant) sont autant d’éléments qui contredisent l’idée d’une crise de folie subite. Dahbia B. est jugée parce que la justice estime qu’elle était consciente de ses actes. Cette tentative d’amnésie ou de déresponsabilisation est un affront supplémentaire pour la famille, qui cherche une coupable, pas une victime de ses propres délires.
Le verdict, attendu pour le 24 octobre, devra trancher sur cette question fondamentale. L’accusée encourt la réclusion criminelle à perpétuité. La sévérité de la peine recherchée par le parquet est en elle-même un message sur la conviction de la justice concernant la lucidité et la dangerosité de l’accusée.
Une Quête de Justice pour la Mémoire de Lola
Le premier jour du procès Lola a rappelé à la France que la quête de justice n’est jamais facile, surtout lorsque le mal s’exprime avec une indifférence aussi absolue. La famille Davier, à travers son frère, n’a pas seulement demandé une condamnation ; elle a demandé une vérité qui, même si elle est horrible, pourrait peut-être lui permettre de faire son deuil.
L’apathe des excuses de Dahbia B. et ses mobiles confus confirment que la famille ne trouvera peut-être jamais la réponse au « pourquoi » tant désiré. Mais l’audience, avec la dignité de la famille et le courage du frère, a réaffirmé l’importance du processus judiciaire comme un lieu où la mémoire de Lola est honorée, et où la barbarie, même si elle ne peut être comprise, doit être nommée et condamnée. Le procès Lola est un baromètre de l’humanité, et la confrontation entre l’impavidité de l’accusée et l’émotion de la cour est le prix que la société doit payer pour tenter de restaurer l’ordre moral brisé.
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