Deux ans après le meurtre de la petite Lola : le procès de Dahbia B. se prépare

Deux ans après le drame qui avait profondément choqué la France, l’affaire de la petite Lola, 12 ans, refait surface alors que se prépare le procès de Dahbia B., 26 ans, suspecte principale du crime. Cette affaire, qui avait horrifié le pays en octobre 2022, demeure gravée dans les mémoires tant par sa brutalité que par l’émotion qu’elle a suscitée. Aujourd’hui, le parquet de Paris donne des précisions sur l’avancée de l’instruction et sur les étapes judiciaires à venir pour Dahbia B., qui risque la réclusion criminelle à perpétuité.
Un crime qui avait bouleversé la France
Le 12 octobre 2022 restera une date tragique pour le 19e arrondissement de Paris. Ce jour-là, la jeune Lola, 12 ans, revenait tranquillement du collège lorsqu’elle a été enlevée dans des circonstances effroyables. Quelques heures plus tard, son corps a été retrouvé dans une malle, déposée dans la cour de son immeuble, rue Manin. La scène, d’une cruauté inimaginable, a déclenché une onde de choc dans tout le pays. La violence du geste et le jeune âge de la victime ont profondément marqué l’opinion publique et provoqué des réactions immédiates, parfois vives, de personnalités médiatiques. Certains, comme Cyril Hanouna, n’ont pas hésité à réclamer une condamnation immédiate pour Dahbia B., alors âgée de 26 ans et en situation irrégulière.
Ce meurtre, qualifié de “barbare” par de nombreux commentateurs, n’a pas seulement choqué par son exécution. Il a aussi révélé la froide préméditation et la violence extrême de l’acte. Selon les premiers éléments de l’enquête, Dahbia B. aurait ciblé Lola sans que la fillette ne la connaisse, l’amenant au 6e étage de son immeuble, dans un appartement qu’elle louait, où elle aurait commis le meurtre, suivi d’actes d’abus sexuels. Ces détails ont contribué à créer une atmosphère de stupeur et d’incrédulité autour de l’affaire.

Une instruction qui avance
Depuis le drame, Dahbia B. est détenue et l’instruction suit son cours. Deux ans plus tard, l’affaire se rapproche de l’étape cruciale : le procès. Selon les informations rapportées par RMC, la jeune femme fera face à un “procès aux assises pour meurtre accompagné de viol, torture ou actes de barbarie”. Les chefs d’accusation sont lourds et reflètent la gravité des violences infligées à la petite Lola. Le terme “déferlement de violences”, utilisé par les enquêteurs, traduit l’intensité et l’ampleur des actes commis, tant physiques que sexuels, dans le but manifeste d’humilier et de briser sa jeune victime.
Le Parisien souligne que Dahbia B. encourt la peine maximale, à savoir la réclusion criminelle à perpétuité. La perspective de ce procès aux assises ravive la mémoire du drame et relance les débats autour de la protection des enfants et de la sécurité dans les quartiers urbains de Paris. L’affaire Lola a touché un point sensible dans la société française : la vulnérabilité des enfants face à des actes de violence gratuits et la nécessité de réponses judiciaires fermes et exemplaires.
Profil de l’accusée et expertise psychiatrique
L’instruction a également mis en lumière le profil de Dahbia B., qui suscite à la fois inquiétude et questionnements. Des psychiatres ont été consultés pour évaluer sa responsabilité pénale au moment des faits. Leur conclusion est claire : elle était bien responsable pénalement lors du crime. Toutefois, ces mêmes spécialistes soulignent qu’elle souffre d’une pathologie sévère et représente une “dangerosité criminologique élevée”.
Cette évaluation médicale est déterminante pour le procès, car elle permet de mieux comprendre les motivations et le fonctionnement psychologique de l’accusée. Elle pose également la question complexe de la prise en charge psychiatrique dans le cadre pénal, et du lien entre troubles psychologiques et responsabilité criminelle.
L’attente d’une date de procès
Le parquet de Paris a annoncé, le 16 septembre 2024, que le juge d’instruction devait désormais décider des qualifications retenues et de l’éventuel renvoi devant la cour d’assises. Cette étape est cruciale pour déterminer le calendrier du procès et les modalités de la procédure. La mise en accusation devant une cour d’assises marque le point culminant de l’instruction et ouvre la voie à un débat judiciaire intense, où les détails du crime et les expertises psychiatriques seront examinés avec minutie.
L’attente d’une date précise pour le procès est une source de tension pour toutes les parties impliquées, notamment pour la famille de Lola, qui espère que justice sera rendue et que la mémoire de leur enfant sera honorée par un jugement à la hauteur de la gravité des faits.

Une affaire qui interroge la société
Au-delà du drame personnel, l’affaire Lola soulève des questions sociétales profondes. Comment protéger les enfants dans des environnements urbains parfois dangereux ? Quels mécanismes de prévention peuvent être mis en place pour éviter que de tels crimes ne se reproduisent ? Et surtout, comment conjuguer justice, sécurité et prise en charge psychologique des auteurs de crimes graves ?
Les réactions à l’époque avaient montré la sensibilité de la société française face à ces problématiques. La médiatisation de l’affaire a contribué à sensibiliser l’opinion publique à la fragilité des mineurs et à la nécessité de réformes dans la protection de l’enfance. Elle a également mis en lumière le rôle des médias et des personnalités publiques dans le traitement de ces affaires, parfois avec des prises de position très directes et émotionnelles.
En résumé
Deux ans après la tragédie, le procès de Dahbia B. s’annonce comme un moment judiciaire majeur. Accusée de meurtre, de viol, de torture et d’actes de barbarie sur la petite Lola, elle risque la réclusion criminelle à perpétuité. Les expertises psychiatriques confirment sa responsabilité pénale tout en soulignant la gravité de sa pathologie et sa dangerosité. L’instruction progresse et la décision du juge d’instruction sur le renvoi devant les assises permettra bientôt de fixer une date pour le procès.
Cette affaire reste un symbole de l’horreur d’un crime gratuit, de la vulnérabilité des enfants et des défis auxquels la justice et la société doivent faire face pour protéger les plus jeunes. Le pays attend désormais que justice soit rendue, dans un procès qui ne manquera pas de raviver des souvenirs douloureux, mais qui est essentiel pour la mémoire de Lola et pour l’exemplarité de la loi.
L’affaire Lola est bien plus qu’un simple dossier judiciaire : c’est un rappel cruel de la fragilité de l’enfance et de la nécessité de vigilance collective. Le procès à venir constituera un moment clé pour faire la lumière sur ce drame et pour tenter de répondre aux questions lancinantes que cet événement tragique a posées à la société française.
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