Le procès de Dahbia Benkired : un portrait glaçant d’une jeune femme jugée impitoyable
Trois ans après la découverte tragique de Lola Daviet, une jeune fille de 12 ans, le procès de Dahbia Benkired s’est ouvert devant la cour d’assises de Paris. Ce dossier, qui avait déjà bouleversé la France entière en 2022, continue de susciter horreur et incompréhension. Si lors de la première audience, l’accusée avait exprimé des excuses aux proches de la victime, le portrait psychologique qui se dessine au fil du procès jette un tout autre éclairage sur sa personnalité. Selon les experts psychiatres, Dahbia Benkired, 27 ans aujourd’hui, n’aurait aucune empathie et présenterait plutôt une « haute tendance à la psychopathie ».
Un drame qui a secoué Paris
Le 26 octobre 2022, le corps sans vie de Lola Daviet a été retrouvé dans une malle, au cœur du XIXᵉ arrondissement de Paris, là où elle vivait avec sa famille. Rapidement, les investigations ont mené à Dahbia Benkired, alors âgée de 24 ans. SDF à l’époque, elle était hébergée par sa sœur aînée dans le même immeuble que la victime. L’affaire, d’une horreur inouïe, avait profondément marqué les esprits : la violence du crime, le jeune âge de la victime et la proximité géographique des deux femmes ont contribué à une onde de choc nationale.
Trois ans après ce drame, le procès de Dahbia Benkired, accusée de meurtre, viol, torture et actes de barbarie, s’est enfin ouvert. La jeune femme encourt la réclusion criminelle à perpétuité.
Des excuses qui sonnent faux
Lors de la première audience, le 17 octobre, Dahbia Benkired a pris la parole pour la première fois depuis l’ouverture du procès. « J’aimerais demander le pardon à toute la famille. C’est horrible ce que j’ai fait et je le regrette », avait-elle déclaré, semblant vouloir exprimer des remords. Mais pour la famille de Lola et pour de nombreux observateurs, ces excuses semblent peu sincères.
Derrière ces mots se cache un portrait beaucoup plus sombre, établi par plusieurs experts psychiatres. Leur analyse, présentée à la barre, dessine le portrait d’une personne dont le comportement va bien au-delà de la simple absence de remords : Dahbia Benkired serait dépourvue d’empathie et présenterait des traits de psychopathie particulièrement marqués.
Un profil psychologique glaçant
Pour comprendre véritablement qui est Dahbia Benkired, six auditions ont été menées par différents psychiatres. Le verdict est sans appel. Karine Jean, experte psychiatre, a déclaré à la barre : « Nous n’avons pas relevé de troubles psychiques qui auraient altéré ou aboli son discernement. » En d’autres termes, Dahbia Benkired est pleinement consciente de ses actes et de leurs conséquences.
Mais cette absence de pathologie mentale ne signifie pas que son profil est banal. Au contraire, l’experte met en avant « une haute tendance à la psychopathie ». Un terme clinique qui traduit une froideur affective extrême, une incapacité à ressentir de la compassion et une jouissance à dominer et manipuler autrui.
Karine Jean détaille : « Au-delà de la froideur affective, Mme Benkired a besoin de l’autre, besoin d’un rapport dominant-dominé. Elle investit l’autre comme un objet qu’on prend, qu’on casse, qu’on jette. Cela lui procure une jouissance mégalomaniaque. » Ces mots, prononcés devant la cour, peignent le portrait d’une jeune femme dont la violence n’est pas seulement physique, mais aussi psychologique.
Une dangerosité maximale

Les expertises présentées au procès ne laissent aucun doute sur la dangerosité de l’accusée. Les psychiatres Liova Yon et Raphaël Gourevitch confirment l’absence totale d’empathie de Dahbia Benkired, tant envers la victime que sa famille. Selon eux, elle ne ressent ni compassion ni remords sincères.
Cette dangerosité est également évaluée à travers le prisme des risques de récidive. Tous les experts s’accordent pour affirmer que Dahbia Benkired présente « un risque maximal » de recommencer des actes de violence. Cette analyse rend d’autant plus crucial le rôle de la justice pour protéger la société et rendre compte de l’ampleur des crimes commis.
Une personnalité complexe et inquiétante
Le procès met en lumière un paradoxe saisissant : d’un côté, une jeune femme qui, lors de la première audience, semblait vouloir présenter ses excuses ; de l’autre, un profil psychiatrique qui révèle une absence de tout sentiment humain envers autrui. Cette contradiction est particulièrement troublante pour les proches de la victime et pour la société, qui peine à comprendre l’incompréhensible.
Les spécialistes décrivent Dahbia Benkired comme une personne dont la relation avec autrui est exclusivement utilitariste : elle investit les autres comme des objets, qu’elle manipule et détruit pour son plaisir personnel. Cette dimension mégalomaniaque et dominante explique en partie la brutalité extrême du crime commis contre Lola.
L’impact sur la famille et la société
Pour la famille de Lola Daviet, suivre le procès est un chemin douloureux et éprouvant. Les excuses initiales de Dahbia Benkired n’ont pu apaiser la douleur ni la colère. Au contraire, elles sont confrontées à un portrait psychiatrique glaçant, qui souligne l’ampleur de la dangerosité de l’accusée.
L’affaire dépasse le cadre familial pour toucher la société entière. Elle soulève des questions sur la vulnérabilité des enfants, les dynamiques de voisinage, la prise en charge des personnes sans domicile fixe et les moyens de prévention contre les violences extrêmes. La France entière suit le procès avec une attention mêlée d’horreur et de fascination, cherchant à comprendre comment un tel crime a pu se produire.
Une audience qui promet d’être longue et intense
Le procès, qui devrait durer plusieurs jours, est une tentative de mettre des mots sur un acte incompréhensible. Pendant six jours, la cour d’assises tentera de reconstituer les faits, d’évaluer la responsabilité de l’accusée et de comprendre les mécanismes psychologiques qui ont conduit à ce drame. Les experts continueront à livrer leur analyse, offrant des éclairages cruciaux pour la justice et pour la société.
Les audiences seront également l’occasion pour la famille de Lola de confronter l’accusée, et peut-être d’obtenir des réponses à des questions sans cesse renouvelées : pourquoi ce crime a-t-il eu lieu ? Comment une jeune fille a-t-elle pu être assassinée de manière aussi barbare par une personne de son entourage immédiat ?
Le procès d’une psychopathie annoncée
Au-delà du drame humain, ce procès est celui de la psychopathie. Dahbia Benkired n’est pas seulement jugée pour ses actes, mais pour un profil psychologique qui, selon les experts, fait d’elle une personne extrêmement dangereuse. La justice doit donc naviguer entre rétribution et prévention, en évaluant la dangerosité de l’accusée et en garantissant que la société reste protégée d’éventuelles futures violences.
L’horreur de cette affaire, la froideur du profil de Dahbia Benkired et l’absence de remords authentiques rendent ce procès unique et particulièrement difficile à suivre. Il met en lumière des questions fondamentales sur la nature humaine, la violence et la psychopathie, tout en rappelant l’importance d’une justice rigoureuse et éclairée.
Le procès de Dahbia Benkired est bien plus qu’un simple jugement pour meurtre : il s’agit d’une plongée dans les mécanismes de la violence extrême, de la psychopathie et de la manipulation. Les experts psychiatres dressent un portrait glaçant d’une jeune femme dépourvue d’empathie, capable de jouir de la souffrance d’autrui et représentant un risque maximal de récidive.
Pour la famille de Lola et pour la société, le procès est un moment crucial de confrontation avec l’incompréhensible. Il s’agit de faire la lumière sur les motivations et la dangerosité de l’accusée, mais aussi de rappeler l’importance de protéger les plus vulnérables et de comprendre, aussi froidement que nécessaire, les profils psychologiques les plus inquiétants. Trois ans après le drame, la justice s’efforce de répondre à des questions aussi complexes qu’essentielles, dans l’espoir de rendre un verdict à la hauteur de l’horreur commise.
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