Disparition inquiétante, le corps de la jeune femme de 21 ans retrouvé sans vie

Ce 28 octobre 2025, les habitants de la commune de Saint-Donan dans les Côtes d’Armor étaient invités à participer aux recherches pour retrouver une jeune femme de la commune. Elle avait quitté le domicile familial dimanche 26 octobre en milieu de journée. Son corps sans vie a été découvert au cours de la battue.
Un important dispositif de recherches a été déployé dans la petite commune de Saint-Donan dans les Côtes d’Armor. Le groupement de gendarmerie du département avait notamment mobilisé une équipe cynophile pour retrouver la trace d’une jeune femme de 21 ans.
Elle avait quitté la maison où elle vivait avec sa famille à la mi-journée ce dimanche 26 octobre.
Sur les réseaux sociaux, les habitants de la commune avaient été invités à se joindre aux recherches et à la battue organisée ce 28 octobre.
Une centaine de personnes se sont mobilisées pour retrouver la jeune femme.
Son corps a été découvert sans vie.
Une vague de choc et de chagrin déferle sur la petite commune de Val-de-Brume et bien au-delà. L’espoir, si mince fût-il, qui animait encore les cœurs de la famille et des amis de Clara, s’est éteint brutalement ce mercredi. Le corps de la jeune femme de 21 ans, dont la disparition inquiétante avait été signalée quatre jours plus tôt, a été retrouvé sans vie en lisière de forêt, à une dizaine de kilomètres de son domicile. La nouvelle, confirmée en fin d’après-midi par le Procureur de la République, a transformé l’anxiété collective en une sidération douloureuse.
Clara, une étudiante infirmière pétillante, décrite par tous comme “un rayon de soleil”, n’avait plus donné signe de vie depuis la nuit de samedi à dimanche. C’est la fin d’une recherche effrénée et le début d’un deuil impossible pour ses proches, et d’une enquête complexe pour les autorités.

La chronique d’une disparition insoutenable
Tout a basculé le week-end dernier. Samedi soir, Clara participe à une petite fête chez une amie, dans un quartier voisin. L’ambiance est joyeuse. Selon les premiers témoignages recueillis par les enquêteurs, elle quitte les lieux aux alentours de 2h du matin, seule, indiquant qu’elle préfère rentrer à pied, le trajet étant relativement court. Elle envoie un dernier message à une amie, un simple “Bien arrivée, je suis fatiguée. Bisous”, qui s’avérera plus tard ne jamais avoir été envoyé de chez elle.
Dimanche matin, l’inquiétude s’installe. Sa mère, Nathalie, tente de la joindre pour leur habituel appel dominical. Le téléphone sonne dans le vide. “Ce n’était pas son genre”, confiera-t-elle plus tard, la voix brisée. “Clara était fusionnelle avec nous. Même après une soirée tardive, elle envoyait toujours un petit mot le lendemain.”
Les heures passent. L’angoisse monte d’un cran. Les amis sont contactés, personne ne l’a revue depuis la veille. Son colocataire confirme qu’elle n’est pas rentrée de la nuit. Dimanche soir, la famille se rend au commissariat. Une procédure pour disparition inquiétante est immédiatement ouverte. L’âge de la jeune femme, son profil sans histoires et la rupture soudaine de contact sont pris très au sérieux.
Une communauté mobilisée par l’espoir
Dès le lundi, la machine de la solidarité s’emballe. La photo de Clara, son grand sourire lumineux, inonde les réseaux sociaux. “AIDEZ-NOUS À RETROUVER CLARA”, “DISPARITION INQUIÉTANTE”, les partages se comptent par milliers. Ses amis d’enfance, ses camarades de promotion de l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI), et même de parfaits inconnus se mobilisent.
“C’est une fille en or. Elle ne peut pas s’être volatilisée comme ça”, martèle Sophie, sa meilleure amie, les yeux rougis, lors d’un appel à témoins improvisé devant le domicile familial. Les parents, dignes mais dévastés, supplient quiconque aurait vu ou entendu quelque chose de se manifester.
Les forces de l’ordre déploient d’importants moyens. Des patrouilles ratissent le trajet présumé entre le lieu de la fête et son appartement. Une équipe cynophile est appelée en renfort, mais le chien perd rapidement sa trace à un carrefour très passant. L’hypothèse qu’elle soit montée dans un véhicule, de gré ou de force, devient centrale. L’hélicoptère de la gendarmerie survole la zone, scrutant les bois et les points d’eau.
Mardi, des battues citoyennes s’organisent. Des dizaines d’habitants, le cœur serré, arpentent les chemins de randonnée, les parcs, les zones en friche. Chacun veut croire à une issue favorable, à une mauvaise chute, à une fugue… même si personne n’y croit vraiment. L’atmosphère en ville est pesante. L’inquiétude a laissé place à une peur sourde.
La découverte macabre
Mercredi, en milieu d’après-midi. Le drame. C’est un promeneur, s’aventurant hors des sentiers battus avec son chien dans le bois de la Rochette, qui fait la découverte macabre. Le corps gît dans un fourré dense, partiellement dissimulé. L’homme, en état de choc, alerte immédiatement les autorités.
Le périmètre est bouclé. Les techniciens de l’identification criminelle (TIC) passent la zone au peigne fin, dans un silence de mort. La terrible confirmation ne tarde pas : il s’agit bien de Clara.
L’annonce officielle tombe comme un couperet. Le Procureur de la République, lors d’un bref point presse, annonce “la découverte du corps sans vie de la jeune femme de 21 ans” et adresse ses “plus sincères condoléances” à la famille. Il précise qu’une enquête est ouverte pour “recherche des causes de la mort”, une formulation prudente qui n’exclut aucune piste, de l’accident à l’acte criminel. Une autopsie a été ordonnée et aura lieu dans les plus brefs délais pour déterminer les circonstances exactes du décès.
Qui était Clara ? Au-delà du fait divers
Derrière le fait divers tragique se cache une jeune femme dont la vie a été volée. Clara avait 21 ans. Elle venait de valider sa deuxième année d’école d’infirmière. Un métier qu’elle avait choisi “par vocation”, selon ses professeurs. “Elle avait une empathie naturelle, une douceur qui faisait du bien aux patients”, témoigne l’une de ses formatrices à l’IFSI.
Ses amis la décrivent comme une force de la nature, toujours prête à aider, à écouter. “Elle avait ce don de rendre les choses plus légères. Quand on avait un coup de blues, c’est Clara qu’on appelait”, raconte Thomas, un ami de promotion. Elle aimait la randonnée, la musique indépendante et rêvait de partir en mission humanitaire après son diplôme.
Aujourd’hui, c’est tout un avenir qui est brisé. C’est une famille qui doit affronter l’impensable : organiser les funérailles de leur fille au lieu de la voir prendre son envol. Sur les réseaux sociaux, les appels à l’aide ont laissé place aux hommages et aux messages de condoléances. Une marche blanche est déjà en préparation pour la fin de semaine.
L’enquête : l’heure des questions
Si le temps du deuil commence à peine, celui de l’enquête est crucial. Les questions se bousculent. Que s’est-il passé entre ce dernier message envoyé à 2h du matin et la découverte de son corps ? La jeune femme a-t-elle fait une mauvaise rencontre ? L’intervention d’un tiers est-elle l’hypothèse privilégiée ?
Les enquêteurs de la police judiciaire travaillent d’arrache-pied. L’exploitation de son téléphone, s’il est retrouvé, et l’analyse de la téléphonie (bornage) seront déterminantes pour retracer ses derniers mouvements. Les images de vidéosurveillance de la ville sont épluchées minute par minute. L’autopsie devra révéler si elle a subi des violences et quelle est la cause précise de sa mort.
Pour l’heure, aucune piste n’est écartée. Mais dans la petite ville de Val-de-Brume, la peur s’est installée. La psychose d’un prédateur rôdant la nuit est dans tous les esprits. La mort de Clara, si soudaine, si injuste, a fait voler en éclats le sentiment de sécurité.
La communauté, unie dans la recherche, l’est désormais dans le chagrin. Elle attend des réponses. Pour la mémoire de Clara, pour que justice soit faite, et pour que la peur, enfin, puisse un jour laisser place au deuil. Le sourire de Clara, lui, restera gravé dans les cœurs, comme le symbole douloureux d’une jeunesse fauchée en plein vol.
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