En juillet 2022, quelque chose d’inédit s’est produit dans le paysage médiatique français : Laurent Delahousse, le journaliste que beaucoup considèrent comme inclassable, a enfin accepté de voir son portrait publié dans les célèbres rubriques du magazine Libération. Pour un homme qui, depuis plus de seize ans sur l’antenne de France 2 et vingt-trois ans de journalisme, a toujours fait preuve d’un contrôle minutieux de son image publique, cette décision relevait presque de l’exception. Longtemps, il avait refusé cette interview emblématique, par crainte qu’un portrait figé, façonné par d’autres, ne trahisse la complexité de sa personnalité. Il redoutait que le public puisse croire le connaître alors que l’article ne dévoilerait qu’une facette, un reflet incomplet figé dans l’encre et condamné à ne plus lui correspondre un jour.
Pourtant, en cet été 2022, Delahousse décide de franchir le pas. Non pas en se conformant aux codes habituels, mais en imposant son propre rythme, sa propre vérité, et surtout sa propre façon d’aborder la lumière médiatique. Ce portrait, loin d’être un exercice convenu, devient aussitôt un objet singulier, presque un manifeste sur ce qu’il est réellement, au-delà du présentateur au sourire calme et du journaliste à la voix posée.

Il faut dire que la profession, ces dernières années, souffre parfois d’une mauvaise image. Les journalistes sont souvent associés à une uniformisation des pensées, une façon de lisser les aspérités de la société. Cette méfiance, ancrée chez certains téléspectateurs, crée une distance entre le public et les médias. Mais Laurent Delahousse, lui, semble échapper à ces critiques. Sans effort apparent, il se place en marge des catégories dans lesquelles on voudrait enfermer les présentateurs télé. Les Français l’apprécient non seulement pour son professionnalisme, mais aussi pour la sincérité qu’il dégage, cette capacité rare à humaniser l’actualité, à lier culture, portraits sensibles et faits sociaux dans ses journaux télévisés.
Son approche, toujours teintée d’une curiosité authentique, a contribué à renouveler le format du JT du week-end. Chez lui, les personnalités ne sont jamais réduites à leur statut public : elles prennent chair, voix, profondeur. On y entend les nuances, les incertitudes, les forces et les failles. Delahousse préfère raconter les êtres plutôt que de se contenter de relater des événements. Et, à l’évidence, il n’a jamais voulu devenir une figure figée, conforme à l’image lisse et consensuelle traditionnellement associée aux présentateurs vedettes.
C’est précisément dans cet esprit qu’il accepte d’évoquer, dans son portrait pour Libération, l’un de ses travers les plus personnels. Sans fierté mais sans détour, il révèle l’une de ses « addictions », un mot qu’il utilise avec prudence. Laurent Delahousse est un fumeur invétéré. La cigarette fait partie de son quotidien, une habitude dont il aimerait se défaire mais qui le suit malgré ses nombreux efforts. Il confie avoir tenté de porter des patchs nicotiniques et même d’avoir recours à des séances d’hypnose. Rien n’y a fait. L’addiction persiste, tenace, comme un réflexe qui lui échappe.

Avec une pointe d’humour discret, il raconte aussi que sa pharmacienne est convaincue qu’il a fini par arrêter, parce qu’il continue d’acheter régulièrement des patchs — une façon peut-être d’entretenir l’illusion, ou plutôt de conserver l’espoir qu’un jour, l’une de ces tentatives portera réellement ses fruits. En livrant ce détail intime, loin de promouvoir le tabagisme, Delahousse montre surtout une sincérité rare dans un milieu où les défauts se cachent plus qu’ils ne s’assument.
Ce moment de franchise, inattendu et presque désarmant, humanise encore davantage un journaliste déjà apprécié pour sa sensibilité. Il prouve qu’il est capable de mettre en lumière ses propres fragilités, comme il sait si bien le faire lorsqu’il interroge les autres. Cette confession lui permet également de se libérer, en quelque sorte, d’une image trop parfaite, trop contrôlée. Elle lui offre une occasion de rappeler qu’un présentateur télé n’est pas un personnage construit pour la caméra, mais un être humain, avec ses doutes, ses efforts et ses imperfections.
Ce portrait dans Libération apparaît ainsi comme un tournant dans sa carrière médiatique. Non pas parce qu’il révèle un secret retentissant, mais parce qu’il permet de mieux saisir l’homme derrière l’écran : un professionnel exigeant, un observateur du monde passionné, un individu pudique mais authentique, qui accepte enfin de montrer quelques aspérités.
Au fond, cette interview marque l’aboutissement d’une réflexion personnelle longuement mûrie. En se prêtant à l’exercice, Laurent Delahousse ne cherche pas à se définir une fois pour toutes, mais à rappeler que chacun évolue, se transforme, et que lui, comme tout le monde, refuse désormais d’être enfermé dans une image immuable. Et c’est peut-être cette volonté d’échapper aux cases toutes faites qui, depuis des années, fait de lui l’un des journalistes favoris du public français.
News
ไบเฟิร์นเผยความในใจ แสดงความเห็นใจต่อความเจ็บปวดของนายณภัทร “ฉันคิดว่าตัวเองก็เคยผ่านเรื่องแบบนั้นมาเหมือนกัน เพียงแต่แตกต่างกันตรงวิธีการรับมือ”
“ใบเฟิร์น”เสียงสั่นจะร้องไห้ เข้าใจ“นาย ณภัทร”จิตใจแตกสลาย ลั่นเคยไม่ไหวมาก่อนแต่ก็ฮึดสู้ เท่าที่เฟนได้เห็นเนาะเฟนรู้สึกว่าแบบก็ ก็เข้าใจเขาแบบเข้าใจมากๆค่ะเพราะรู้สึก ว่าคนเราก็ต้องมีวิธี healing ของตัวเอง เนาะคนเห็นคนก็เข้าใจมากๆตัวคนเองก็ เคยเคยไม่ไหวเอ๊ะแต่สุดท้ายวันนึงมันก็ ต้องไหวอ่ะค่ะ >> เฟิร์นไม่แน่ใจว่าโดยบริบทอ่ะเขาหมายถึง เรื่องอะไรเนาะแต่สำหรับเฟิร์นเฟิร์รู้ สึกว่าอะไรที่เกิดขึ้นแล้วทุกสิ่งทุก อย่างที่ผ่านมาสำหรับเฟิร์นมันเป็นเรื่อง ที่ดีมากๆค่ะไม่ใช่เรื่องที่ไม่ดีอะไรเลย >> มีเหตุเหตุการณ์ชัดๆเลยคือ[เพลง]เฟิร์นไป…
🔥 CHAOS TOTAL APRÈS MARSEILLE–MONACO : Benjamin Pavard explose, arrache le micro et hurle « DÉGAGEZ D’ICI ! » Accusant une attaque « insultante comme jamais » venue du banc monégasque, le défenseur choque la presse, glace Pocognoli avec 13 mots dévastateurs, puis jure en larmes de protéger l’OM « jusqu’à son dernier souffle », déclenchant une tempête nationale.
Benjamin Pavard fait trembler la salle de presse après un affrontement explosive avec Sébastien Pocognoli Benjamin Pavard a provoqué un…
🔥 SÉISME EN COULISSES AU REAL MADRID : un geste de Rodrygo met le feu à Valdebebas. Aperçu en train de « tourner à droite » dans un moment clé à l’entraînement, l’attaquant brésilien affole Madrid. Acte anodin ou message codé pour fuir la pression ? Dans l’ombre, le nom de Carlo Ancelotti ressurgit, ravivant les soupçons d’un bouleversement imminent au Bernabéu.
Rodrygo et le virage de trop : quand un geste banal révèle une fissure profonde au Real Madrid et réveille…
: 🚨 SÉISME PLANÉTAIRE SUR LE MARCHÉ DES TRANSFERTS ! Jamal Musiala lâche une bombe historique et fait trembler l’Europe du football : « Je rejoindrai le Barça à l’expiration de mon contrat ». Une déclaration explosive qui affole le Bayern, enflamme Barcelone et pourrait totalement rebattre les cartes du football mondial dans les mois à venir.
Le football moderne aime les chiffres, les courbes de performance, les modèles prédictifs et les algorithmes sophistiqués. Pourtant, il arrive…
Isabelle (L’amour est dans le pré) : « J’ai été frappée violemment à la jambe… » — son corps gravement éprouvé après sa rupture avec Jean-Louis, elle a été retrouvée en état d’effondrement et a dû être prise en charge en urgence.
Dans une interview En toute intimité accordée à Sam Zirah et diffusée sur Youtube le jeudi 11 décembre dernier, Isabelle, prétendante de…
Bruce Toussaint et Lorie : le couple a officiellement annoncé son projet de mariage juste avant 2026.
Nos confrères du Parisien viennent de révéler que trois nouveaux visages allaient rejoindre Bruce Toussaint et sa matinale “Bonjour !”…
End of content
No more pages to load

