CRISTIANO RONALDO POURRAIT ÊTRE PUNI DE COUPS DE FOUET… et le monde n’arrive pas à y croire.
Cristiano Ronaldo pourrait être puni de coups de fouet et le monde n’arrive pas à y croire. Le soleil de Teran se couchait sur le stade Azadi lorsque Cristiano Ronaldo quitta le terrain d’entraînement. Épuisé mais satisfait. Ce 12 septembre 2023 marquait sa première visite en Iran avec son club saoudien Al Nasser pour un match de Ligue des Champions d’Asie contre le Perpolis FC.
À ans, la superstar portugaise avait vu presque tous les stades du monde rencontrer des millions de fans, mais rien ne l’avait préparé à ce qui l’attendaiit dans les couloirs du complexe sportif. Une rencontre qui allait déclencher une tempête diplomatique internationale.
Essuyant la sueur de son front avec une serviette, Ronaldo fut interpellé par Ahmed Aljaber, le responsable des relations publiques d’Al Nastre. Cristiano, il y a quelqu’un de spécial qui souhaiterait te rencontrer”, dit-il avec un sourire mystérieux. Une artiste locale, une grande admiratrice. La Fédération iranienne a organisé cette rencontre comme un geste de bonne volonté.
Ronaldo aksaa habitué à ces obligations médiatiques qui faisaièrent partie de son quotidien depuis plus de vingt ans. Après une douche rapide et un changement de tenue, il suivit Aljabert vers une petite salle de conférence aménagée pour l’occasion. Des tableaux colorés étaient exposés sur les murs, des peintures représentant des joueurs de football en action dont plusieurs le représentaient lui-même, exécutant son célèbre saut lors de ces célébrations de but. Dans un coin de la pièce, entouré de responsables de la Fédération iranienne et d’interprète se tenait une
jeune femme dans un fauteuil roulant. Fatemè Amami, 34 ans, artiste peintre né avec une paralysie des bras à 85 % créait des œuvres stupéfiantes en tenant son pinceau entre ses orteils. Son visage s’illumina lorsque Ronaldo entra dans la pièce. “C’est un honneur de vous rencontrer”, dit-elle en farci.

Ces mots traduits simultanément par un interprète. “J’ai rêvé de ce moment toute ma vie.” Ronaldo s’approcha d’elle, visiblement ému par la passion qui transparaissait dans les tableaux et par la détermination de cette femme qui avait surmonté son handicap pour exprimer son art.
“Le plaisir est pour moi”, répondit-il en s’agenouillant pour se mettre à son niveau. “Votre talent est incroyable. Les caméras des médias officiels iraniens capturaient chaque seconde de cette rencontre soigneusement orchestrée. Fatemet offrit à Ronaldo une peinture le représentant sous le maillot d’Al Nasser, exécutant sa célébration signature le Siu légendaire.
Touché par ce cadeau, le footballeur s’approcha spontanément de l’artiste et dans un geste qui semblait naturel pour un européen, la serra dans ses bras et déposa un baiser respectueux. sur son front. Ce geste qui dura à peine quelques secondes passa presque inaperçu dans l’émotion du moment.
Les responsables iraniens présents semblèrent momentanément figés mais continuèrent à sourire pour les caméras. La rencontre se poursuivit normalement. Ronaldo et Fatémet discutant de football et d’art pendant quelques minutes avant que le joueur ne quitte la salle, promettant de placer le tableau à une place d’honneur dans sa collection personnelle.
Ce n’est que 3 heures plus tard, alors que l’équipe d’Al Nasr regagnait son hôtel ultra sécurisé au centre de Teéran que Ronaldo commença à comprendre la portée de ce qui estce était passé. Cristiano, il y a un problème, annonça gravement Ganem Almouaini, le directeur de la sécurité du club, en entrant dans sa suite.
Le geste que tu as eu avec cet artiste, il pourrait être mal interprété selon les lois locales. Ronaldo, qui finissait son repas protéiné du soir, leva un sourcil interrogateur. Quel geste ? L’embrassade. C’est était purement respectueux, un moment d’humanité. Almaini hocha la tête, son visage trahissant son inquiétude. Je sais, mais ici en Iran, le contact physique entre un homme et une femme qui ne sont pas marié est strictement interdit par la loi.
La chaîne nationale a diffusé les images et certains commentateurs religieux commencent déjà à s’exprimer sur les réseaux sociaux. Ronaldo reposa lentement sa fourchette, la réalisation le frappant comme un coup de point. Tu veux dire que j’ai enfrain la loi ? Mais CC était lors d’un événement officiel organisé par la Fédération elle-même.
Malheureusement, cela ne change rien à la loi. Selon le code pénal iranien, ce type de comportement pourrait théoriquement être considéré comme de le adultère passible de sanction. Sévère, quelle sanction ? Demanda Ronaldo. Son appétit soudainement coupé. Almuaini hésita avant de répondre.
Dans les cases extrêmes, jusqu’à 9 coups de fouet, un silence glacial envahit la pièce. Ronaldo, qui avait affronté les plus grands défenseurs du monde sans sourciller, sentit un frisson lui parcourir le échine. Cette situation semblait surréaliste, tout droit sorti d’un cauchemar cafïen. C’est une plaisanterie, finit-il par articuler, des coups de fouet pour avoir montré du respect à une artiste handicapée.
Ce n’est pas une plaisanterie, Cristiano. Le club est déjà en contact avec l’ambassade portugaise et les autorités saoudiennes. Pour l’instant, nous te conseillons de rester dans ta chambre et de ne pas t’exprimer publiquement. À minuit, alors que la nouvelle commençait à filtrer dans les médias internationaux, la suite de Ronaldo S était transformé en centre de gestion de crise.
Son agent George Mendz était en ligne constante avec lui, coordonnant les réponses diplomatiques depuis Lisbonne. L’ambassadeur portugais en Iran, s était personnellement déplacé à l’hôtel pour discuter de la situation tandis que les dirigeants d’Al Nasser étaient en communication directe avec le ministère des sports saoudiens.
Sur les réseaux sociaux, la tempête prenait de l’ampleur. Des hashtags comme Tiffrey Ronaldo et Cristiano innocent commençaient à apparaître sur Twitter et Instagram. Des vidéos du moment incriminé étaient disséquées image par image, certains défendant le geste innocent du joueur, d’autres accusant l’Occident d’ignorer délibérément les lois et traditions iraniennes.
À 2h du matin, le téléphone de Ronaldo sonna. C était Georgina Rodriguez sa compagne appelant désespérément depuis Riad. Chris, qu’est-ce qui se passe ? Les enfants ont vu les nouvelles sur leur téléphone. Ils sont terrifiés. Est-ce que ces rumeurs sont vraies ? Ronaldo s’efforça de paraître calme malgré l’angoisse qui lui nouait l’estomac.
Georgie, ne t’inquiète pas, c’est un malentendu culturel qui va se résoudre. Les dirigeants sont sur le coup. Je serai bientôt de retour à la maison. Mais même en prononçant ces mots, il n’était pas certain de leur véracité. Dans le couloir, il pouvait entendre les gardes de sécurité supplémentaires que le club avait positionné devant sa porte, non pas pour l’empêcher de sortir, lui avait-on assuré, mais pour le protéger de éventuell journalistes ou plus inquiétantes encore de représentants non officiels des autorités iraniennes. À l’aube du 13 septembre, l’affaire avait pris une
dimension internationale. Le Premier ministre portugais avait publié un communiqué officiel exprimant sa profonde préoccupation et appelant à une résolution diplomatique rapide. Le ministre des affaires étrangères saoudiens avait contacté son homologue iranien soulignant l’importance des relations sportive constructive entre les deux pays.
Pendant ce temps, Ronaldo restait cloîré dans sa chambre suivant les développements sur son téléphone. Les messages de soutien affluaient de partout. ancien coéquipiers, rivaux de terrain, célébrité et des millions de fans ordinaires. Même Lionel Messi, son éternel rival, avait posté un message simple mais puissant. Le respect et la compassion ne devraient jamais être puni. Soutien total à Uley Christiano.
À 10h, alors que elle équipe aurait dû se préparer pour son dernier entraînement avant le match, une réunion de Chris fut convoquée dans une salle sécurisée de l’hôtel. Ronaldo y assista entouré des dirigeants d’Al Nasser, de représentants diplomatiques portugais et saoudien et d’un avocat spécialisé en droit iranien engagé en urgence par le club.
“Voici la situation actuelle”, commença l’avocat, un iranien d’une cinquantaine d’années au visage grave. Techniquement, selon une interprétation stricte de la loi, le geste pourrait effectivement être qualifié d’acte contraire à la pudeur publique. Cependant, il existe plusieurs facteurs atténuants que nous pouvons exploiter.
Comme quoi, demanda Ronaldo s’efforçant de maintenir une apparence de calme. Premièrement, le contexte officiel de la rencontre organisé par la Fédération iranienne elle-même. Deuxièmement, l’absence manifeste d’intention romantique ou sexuelle dans votre geste. Troisièmement, le statut particulier de Madame Hamami en tant que personne handicapée, ce qui pourrait justifier une certaine compassion dans l’interprétation de la loi. L’ambassadeur portugais intervint.
Nous avons également reçu des informations selon lesquelles le ministère des affaires étrangères iranien est embarrassé par cette situation et cherche une porte de sortie honorable. Personne ne veut d’un incident diplomatique majeur. Le président Dal Nastre hoa la tête gravement. Notre priorité absolue est votre sécurité, Cristiano.
Nous envisageons d’annuler le match et de quitter le pays immédiatement si nécessaire. Ronaldo secou la tête. Non, je ne veux pas fuir comme si j’avais fait quelque chose de mal. Je respecte les lois et traditions iraniennes, mais ce geste était purement humain sans aucune arrière-pensée.
Je suis prêt à présenter mes excuses publiquement pour tout malentendu culturel, mais nous devons jouer ce match. Les fans ne méritent pas des être déçus. Sa détermination était admirable mais la tension dans la pièce restait palpable. Personne ne pouvait garantir comment les autorités judiciaires iraniennes, largement indépendantes du gouvernement réagirait à cette affaire très médiatisée.
À 13h, un nouveau développement vint bouleverser la situation. Fatimé Hamami, elle-même avait accordé une interview à la télévision des États iraniennes s’exprimant sur l’incident. Cristiano Ronaldo est un homme d’une grande gentillesse qui m’a montré le plus grand respect, déclara-elle assise à côté de son père.
Son geste était celui d’un grand sportif honorant une artiste. Il n’y avait absolument rien d’inapproprié. En tant que musulmane dévoué, je demande à nos autorités de comprendre le contexte culturel et de ne pas transformer ce beau moment en controverse. Cette intervention sembla momentanément calmer les esprits, mais le soulagement fut de courte durée.
Deux heures plus tard, un représentant du pouvoir judiciaire iranien fit une déclaration ambigue à l’agence de presse Tasnim. Les lois de la République islamique d’Iran s’appliquent à tous sur son territoire. Quel que soi leur célébrités, les cas de comportement contraire à la morale publique sont systématiquement examinés par nos tribunaux qui prendront en compte tous les éléments pertinents avant de statuer.
Cette déclaration, ni confirmation ni démenti d’une enquête officielle, jeta nouveau l’incertitude sur la situation de Ronaldo. Le match contre Perpolis était prévu pour le lendemain soir. Devait-il vraiment rester dans le pays ? Le risque valait-il la peine d’être pris en fin d’après-midi, alors que les spéculations à l’air bon train, une nouvelle inattendue parvint à elle, équipe d’Al Nastre.

Le guide suprême iranien Layat Ali Kameney avait été informé de la situation et souhaitait que l’affaire soit résolue dans l’esprit d’amitié et de respect mutuel qui caractérise les relations entre les nations islamiques. Cette intervention du plus haut niveau de L état iranien suggérait une volonté d’apaisement mais rien nine était encore officiellement résolu.
Ronaldo restait dans l’incertitude, oscillant entre l’espoir d’une résolution rapide et la crainte que la situation ne dégénère malgré les efforts diplomatiques. À 20h, alors que la nuit tombait sur Tean, un document officiel fut remis à la délégation d’all Nasser. Il s’agissait d’une convocation pour Cristiano Ronaldo à se présenter le lendemain matin devant un représentant du ministère de la justice pour une clarification. concernant l’incident avec Fatemé Amami.
Le document ne mentionnait ni accusations formell ni sanctions potentielles, mais sa simple existence confirmait que l’affaire était désormais entrée dans le domaine judiciaire. Le cauchemar prenait une dimension de plus en plus concrète. Dans sa suite, Ronaldo s’assit sur le bord de son lit, fixant le document officiel rédigé en farci et traduit en anglais.
En 20t ans de carrière au plus haut niveau, il avait affronté d’innombrables défis. La pression des finales de Ligue des Champions, les critique après des défaites douloureuses, les blessures, les scandales médiatiques. Mais jamais il n’avait imaginé se retrouver dans une situation où un simple geste de compassion pourrait potentiellement lui valoir une punition corporelle dans un pays étranger. Son téléphone vibra avec un message de sa mère.
Mon fils, nous prions tous pour toi. Reste fort. La vérité et la justice prévaudront. Ces mots simples lui apportèrent un réconfort momentané, mais l’angoisse persistait. Dehors, les rues de Tréran continuaient leur vie nocturne, indifférente au drame qui se jouait dans cette chambre d’hôtel. Et quelque part dans les couloirs du pouvoir iranien, des décisions étaient de prise qui allaient déterminer non seulement le sort immédiat de Cristiano Ronaldo, mais peut-être aussi l’avenir des relations diplomatiques entre l’Iran, l’Arabie Saoudite et le Portugal. À minuit,
épuisé par le stress de cette journée interminable, Ronaldo s’allongea finalement, sachant qu’au petit matin, il devrait affronter un adversaire bien différent de ceux auquel il était habitué sur les terrains de football. L’aube du septembre se leva sur unéran en ébullition devant l’hôtel où résidait la délégation d’Al Nasser.
Une foule de journalistes du monde entier s était massée. Certains ayant pris des vols d’urgence dans la nuit pour couvrir ce qui devenait rapidement l’une des plus étranges crises diplomatico-sportives de l’histoire récente. Les chaînes d’information en continu de Lisbonne à Londres, de Madrid à New York diffusaient en boucle les images de l’embrassade entre Ronaldo et Fatemet Amami.
Suivi d’analyse d’experts en droite islamique et de spéculation sur les conséquences potentielles. À 7h30, Cristiano Ronaldo s’habilla avec un soin particulier, optant pour un costume sombre, sobre et une chemise blanche sans cravate. une tenue respectueuse mais sans ostentation.
Son visage reflétait une nuit d’insomnie mais sa posture restait droite, digne. George Mendz, son agent de toujours était arrivé par Jet privé au milieu de la nuit et l’attendait dans le salon de la suite en conversation téléphonique permanente avec les plus hautes instances du football mondial et de la diplomatie portugaise. FIFA, UEFA, FIF Pro, tous sont mobilisés. expliqua Mendz raccrochant.
Infantino a personnellement appelé le président de la Fédération iranienne à trois du matin. Le roi d’Arabie Saoudite lui-même a été informé de la situation. Ronaldo hocha simplement la tête, concentré sur l’épreuve qu’il attendait. À ses côtés, l’avocat iranien engagé par Al Nasser révisait une dernière fois la stratégie à adopter.
Souvenez-vous, monsieur Ronaldo, humilité, respect, mais aussi dignité. Reconnaissez le malentendu culturel. Exprimez votre respect profond pour les traditions iraniennes. Mais ne vous comportez pas comme si vous aviez commis un crime grave. C’est un équilibre délicat. À hu convoi de trois véhicules blindés quitta discrètement l’hôtel par une sortie secondaire évitant la meute de journaliste.
À l’intérieur du véhicule central, Ronaldo restait silencieux fixant le paysage urbain de Teran qui défilait derrière les vitres teintées. Son esprit ossillait entre détermination et appréhension. En tant qu’athlète des élite, il avait appris à transformer la pression en performance. Mais ici, sur un terrain totalement étranger, ces mécanismes habituels semblaient inadaptés.
Le convoi arriva bientôt devant un imposant bâtiment gouvernemental au centre de la capitale iranienne. Pas de foule ici. Les autorités avaient soigneusement sécurisé et isolé la zone. Ronaldo fut escorté à l’intérieur par une équipe mixte de sécurité iranienne et de garde du corps personnel. Le contraste était saisissant.
D’un côté, des officiels iraniens en costume traditionnel, de l’autre, l’entourage international de la superstar, créant une rencontre de monde qui semblait fondamentalement incompatible. Dans une salle de conférence sobrement décorée, trois hommes attendaient : un représentant du ministère de la justice, un membre du comité de guidance islamique et, plus surprenant, l’ambassadeur d’Arabie Saoudite en Iran.
La présence de ce dernier témoignait de l’implication directe de Riad dans cette affaire délicate. “Monsieur Ronaldo, commença le représentant judiciaire en anglais formel, merci d’avoir répondu à notre convocation. Nous sommes réunis aujourd’hui pour éclaircir les circonstances de l’incident survenu lors de votre rencontre avec madame Amami. Ce qui suivit fut un interrogatoire minutieux de près de 2 heures, mené principalement par le représentant judiciaire. Chaque aspect de la rencontre fut disséqué. L’organisation préalable, les personnes présentes, elle
état d’esprit de Ronaldo, la nature exacte du contact physique, ses intentions. Ce geste, se baiser sur le front. Est-il habituel dans votre culture ? Demanda le membre du comité de guidance. Oui, en Europe et particulièrement dans les pays méditerranéens, c’est une marque de respect profond, surtout envers quelqu’un qui a surmonté des épreuves difficiles répondit Ronaldo avec calme. C’est un geste que j’aurais pu avoir envers ma propre sœur ou ma mère.
Aviez-vous conscience que ce type de contact physique est interdit par la loi iranienne entre personnes non mariées ? Non, je l’ignorais totalement. Si j’avais été informé de cette règle culturelle, je l’aurais bien sûr respecté. Je présente mes excuses sincères pour ce mal-entendu.
L’interrogatoire se poursuivit, ossillant entre questions factuelles et considération morales plus larges. À plusieurs reprises, l’ambassadeur saoudien intervint discrètement, rappelant les relations fraternelles entre les deux pays et l’importance de résoudre cette situation avec sagesse et compassion.
Pendant ce temps, à l’extérieur des murs feutrés de cette salle, le monde s’embrasait. Sur les réseaux sociaux, le hashtagfree Ronaldo était devenu viral, générant plus de dix millions de postes en moins de 24 heures. Des pétitions en ligne réclamant justice pour Cristiano avait recueilli des millions de signatures. Des manifestations spontanées s’étaient formées devant les ambassades iraniennes à Lisbonne, Madrid et Londres.
À Riyad, le siège d’Al Nastre était assiégé par des fans inquiets. Dans un geste sans précédent, plusieurs joueurs de la Sudi Pro League, dont d’anciennes stars internationales comme Neymar et Karim Benzema, avaient publié un communiqué conjoint appelant à une résolution rapide et juste de la situation.
La FIFA, sous pression intense, avait émis une déclaration diplomatiquement ambigue, rappelant l’importance du respect des lois locales, tout en soulignant son engagement pour la liberté et la dignité de tous les acteurs du football mondial. Plus surprenant encore, certaines voies réformatrices au sein même de l’Iran commençaient à être élevé, suggérant que cette affaire risquait de nuire à l’image du pays et à ses efforts pour normaliser ses relations avec la communauté internationale, particulièrement dans le domaine sportif. À 11h30, l’interrogatoire prit

fin. Ronaldo fut conduit dans une pièce adjacente pour attendre tandis que les officiels se retiraient pour délibérer. Cette attente fut peut-être le moment le plus éprouvant de toute l’épreuve. Isolé avec seulement son avocat Emz, il contemplait les scénarios possibles allant du plus optimiste, un simple avertissement au plus catastrophique.
Ils ne peuvent pas sérieusement envisager une punition corporelle, n’est-ce pas ? Demanda-t-il finalement à l’avocat iranien. brisant un long silence. L’homme de loi hésita visiblement avant de répondre. En théorie, la loi le permet. En pratique, pour un cas comme le vôtre, impliquant une célébrité internationale et des considérations diplomatiques majeures, c’est improbable. Mais je ne peux pas l’exclure totalement.
Ces mots pesèrent lourdement dans la pièce. Ronaldo, habitué à maîtriser son destin sur le terrain, se retrouvait dans une situation où son sort dépendait entièrement de facteurs hors de son contrôle, des considérations juridiques, religieuses, culturelles et géopolitiques dont il ne saisit qu’imparfaitement les nuances.
À 13h15, la porte s’ouvrit enfin. Le représentant judiciaire entra son visage impénétrable. Monsieur Ronaldo, nous avons délibéré sur votre cas. Avant de vous communiquer notre décision, nous devons vous informer d’un développement significatif. Il fit une pause créant un moment de tension insoutenable.
Son excellence Mohamed bin Salman, prince héritier d’Arabie Saoudite, a personnellement contacté nos autorités suprêmes concernant votre situation. De plus, nous venons de recevoir une lettre manuscrite de madame Amami exprimant son souhait qu’aucune action judiciaire ne soit entreprise contre vous. Ronaldo sentit une vague de soulagement le traversé. Bien que tempéré par la prudence, rien n était encore officiellement résolu.
À la lumière de ces éléments et considérant votre coopération aujourd’hui, nous avons décidé de vous adresser un avertissement formel pour non respect des normes culturelles iraniennes sans poursuivre d’actions judiciaires supplémentaires. Le soulagement fut immense mais de courte durée. Cependant, poursuivi l’officiel, nous devons préciser que cette décision est conditionnelle.
Si vous deviez revenir en territoire iranien et commettre une infraction similaire, les conséquences seraient plus sévères conformément à nos lois. Ces derniers mots contenaient une mise en garde à peine voilée que Ronaldo comprit parfaitement.
Cette clémence était exceptionnelle, motivée par des facteurs diplomatiques et ne serait pas nécessairement renouvelé. À, Cristiano Ronaldo égea du bâtiment gouvernemental, visiblement épuisé mais soulagé. Son premier appel fut pour Georgina et ses enfants, les assurant que tout allait bien et qu’il rentrerait bientôt à la maison. Son second fut pour Fatemé Hamami, la remerciant pour son intervention cruciale qui avait contribué à résoudre la crise.
Mais cette résolution apparente N était que le début d’un nouveau chapitre dans cette saga inattendue. Car si Ronaldo était personnellement tiré d’affaires, l’incident avait ouvert une boîte de pandore médiatique et diplomatique à 16h. que elle équipe d’Alnassur se préparait pour son match contre Perpolis prévu pour le soir même.
Une conférence de presse improvisée fut organisée. La décision avait été prise au plus haut niveau. Ronaldo devait s’exprimer publiquement pour désamorcer définitivement la situation. Face à une salle comble de journalistes internationaux, Cristiano prit place derrière le micro, flanqué du président d’Al Nasser et d’un représentant de la Fédération iranienne de Football.
Son visage trahissait la fatigue, mais ses yeux avaient retrouvé leur détermination caractéristique. “Je tiens à remercier les autorités iraniennes pour leur compréhension dans cette situation”, commença-t-il en anglais. Ces mots soigneusement pesés et probablement validés par une armée de conseillers. Ce qui s’est passé était un mal-entendu culturel sincère et j’ai appris une leçon importante sur le respect des traditions locales lorsqu’on voyage à elle étranger.
Il poursuivit en exprimant son admiration pour la culture iranienne, sa gratitude envers les fans locaux pour leur soutien et son souhait que cet incident ne nuise pas aux relations sportives entre les nations. Ce soir, j’espère que nous pourrons tous nous concentrer sur ce qui nous unit. Notre amour du football. Cette déclaration mesurée sembla satisfaire toutes les parties concernées.
Les médias iraniens la présentèrent comme une victoire de leur système juridique, capable à la fois de faire respecter ses principes et de faire preuve de clémence. Les médias occidentaux y virent un Ronaldo diplomatique et mature, gérant une situation potentiellement explosive avec dignité. À 20, le match contre Perpolis débuta dans un stade Azadi rempli à capacité maximale.
La réception de Ronaldo par le public iranien fut étonnamment chaleureuse. Des applaudissements nourris accueillirent son entrée sur le terrain sans trace des hué que certains redoutaient. De nombreux spectateurs brandissaient même des pancartes exprimant leur soutien. Certaines portant des messages comme Christiano, l’irantem. où le respect n’a pas de frontière.
Le match lui-même fut intense mais fairplay, se terminant sur un match nul 1-1 avec Ronaldo inscrivant le but égalisateur pour Al Nasser à la 76e minute. Sa célébration fut délibérément sobre, un simple levé de main vers le ciel sans son célèbre Siu qui aurait pu être perçu comme provocateur dans le contexte tendu.
À minuit, elle l’équipe d’Alnassur quitta l’Iran à bord d’un vol spécial. Ronaldo, visiblement soulagé de laisser derrière lui ses huit heures tumultueuses. Mais si la crise immédiate semblait résolue, ses répercussions à long terme ne faisaient que commencer. Dans les jours qui suivirent, l’affaire Ronaldo Amami devint un cas de étude dans les relations interculturelles et la diplomatie sportive.
Des débats s’engagèrent dans les médias du monde entier sur les limites du respect des cultures locales face aux valeurs considérés comme universelle sur le pouvoir diplomatique du sport et sur le rôle des célébrités sportives comme ambassadeur culturel improvisé. Le septembre, deux jours après son retour à Riyad, Ronaldo reçut un appel inattendu.
C était Mohamed bin Salman en personne, le prince héritier saoudien souhaitant s’assurer de son bien-être après cette épreuve. “Votre situation a nécessité mon implication personnelle, Cristiano, expliqua MBS. J’ai parlé directement avec les plus hautes autorités iraniennes. Ce ha n’était pas simple, étant donné nos relations complexes avec Tréran, mais j’ai insisté sur le fait que vous êtes non seulement un athlète exceptionnel, mais aussi un ambassadeur précieux pour notre royaume.
Ronaldo exprima sa profonde gratitude pour cette intervention cruciale. Je suis conscient de l’importance diplomatique que cette situation a prise, votre altesse, et je vous remercie d’avoir utilisé votre influence pour m’aider. Ne vous m’éprenez pas, Cristiano ! Répondit le prince avec une franchise surprenante.
Ma préoccupation était autant stratégique que personnelle. Votre situation mettait en jeu l’image de l’Arabie Saoudite comme destination sûre pour les athlètes internationaux, un élément crucial de notre vision 2030. Cette conversation franche révélait la dimension géopolitique qu’avait prise cette simple embrassade.
Un rappel que dans le monde contemporain, sport, politique et diplomatie sont inextricablement liés. Le 20 septembre, une semaine après l’incident initial, Cristiano publia sur ses réseaux sociaux une photo qui fit le tour du monde. Fatemèer Hamami, l’artiste iranienne, avait terminé un nouveau tableau le représentant non pas en train de jouer au football, mais lors de leur rencontre, la peinture d’une beauté saisissante transformait ce moment de tension en une image de compassion universelle. L’art transcende les
frontières et nous rappelle notre humanité commune. Écrivit Ronaldo en légende. Merci Fatemé pour cette œuvre extraordinaire qui restera à jamais dans mon cœur. Cette publication likée par plus de 50 millions de personnes en 24 heures sembla clore définitivement le chapitre médiatique de l’affaire.
Mais dans les coulisses diplomatiques, les discussions continuaient. Leer octobre, lors d’une réunion à huit clos entre représentants des fédérations de football saoudienne et iranienne, la question des futures rencontres impliquant Ronaldo fut abordée. Un protocole spécial serait-il nécessaire ? Fallait-il prévoir des briefings culturels spécifiques pour les équipes visitant ces pays ? Comment éviter qu’un tel incident ne se reproduise ? Ces questions pratiques s’inscrivaient dans un débat plus large sur l’internationalisation du football
saoudien. L’arrivée de superstars comme Ronaldo, Neymar ou Benzema avait propulsé la Sudi Pro League sur la scène mondiale, mais créait également des défis inédits en matière de gestion interculturelle. Pendant ce temps, à Riad, Cristiano reprenait progressivement sa routine normale, bien que profondément marqué par cette expérience.
Dans un entretien accordé à un média portugais deux semaines après l’incident, il confia : “J’ai toujours pensé que le football était un langage universel, mais j’ai appris qu’il existe des subtilités culturelles que même ce langage ne peut pas transcender automatiquement. Cette expérience m’a rendu plus conscient, plus attentif aux différentes façons dont nos gestes peuvent être interprétés à travers le monde.
Cette nouvelle sagesse allait bientôt être mise à épreuve car le calendrier de la Ligue des Champions d’Asie réservait un nouveau défi potentiel. Al Nasser devait affronter Esteglal, un autre club iranien en 8e de finale en mars 2024. Ronaldo serait-il du voyage à Teéran ? La question commençait déjà à alimenter les spéculations.
Le octobre, lors d’une réunion stratégique d’Al Nasser, cette question fut directement posée à Cristiano. Sa réponse fut caractéristique de sa mentalité de compétiteur. Je n’ai pas peur de retourner en Iran. Je respecterai scrupuleusement leur coutume et tradition, mais je ne laisserai pas cette expérience m’empêcher de faire mon travail. Je suis un footballeur professionnel. Je vais où mon équipe a besoin de moi.
Cette déclaration de principe allait pourtant se heurter à des considérations plus pragmatiques. Les services de sécurité d’Alnasser, après une analyse détaillée des risques, exprimèrent de sérieuses réserves quant à son retour en Iran. Même avec l’avertissement formel plutôt qu’une condamnation, la clause conditionnelle laissait planer une incertitude juridique troublante, un simple mal entendu, un geste mal interprété et nous pourrions nous retrouver dans une situation bien pire que la précédente, avertit le chef de la sécurité. La première fois, toutes les
parties cherchaient une sortie diplomatique. Une seconde fois, certains pourraient vouloir faire un exemple. Ces avertissements combinés au conseil des diplomates portugais et saoudiens placèrent Ronaldo et Al Nasser face à un dilemme complexe où s’entremet les considérations sportives, sécuritaire, diplomatique et personnelles.
Fin octobre 2023, alors que la poussière médiatique de l’affaire semblait enfin retomber, un nouveau développement vint raviver les braises. Dans une interview accordée à un journal conservateur iranien, un haut responsable du système judiciaire suggéra que l’avertissement donné à Cristiano Ronaldo ne constituait pas une résolution définitive de l’affaire.
Le comportement inapproprié de certaines célébrités étrangères ne peut être excusé simplement en raison de leur statut, déclara-t-il. Elle égalité devant la loi est un principe fondamental de notre système judiciaire. et aucune intervention diplomatique ne peut y faire obstacle indéfiniment. Ces déclarations, bien que ne mentionnant pas explicitement Ronaldo, furent immédiatement interprété comme une référence à son cas et comme un signal que certaines factions au sein du système iranien N étaient pas satisfaites de la résolution diplomatique qui avait prévalue. À Riad,
cette nouvelle fut accueillie avec inquiétude. Une réunion d’urgence fut convoquée entre les dirigeants d’Al Nasser, les représentants de Ronaldo et des conseillers en sécurité. La question qui planait désormais était claire. Le risque d’un retour en Iran était acceptable.
Pendant ce temps à Téran, une lutte d’influence se déroulait en coulisse. Le ministère des sports et la Fédération iranienne de football, conscient des bénéfices d’une intégration continue dans le football international, plaidait pour un apaisement définitif à l’opposé. Certains éléments conservateurs du système judiciaire et religieux voyaient dans cette affaire une opportunité d’affirmer la primauté du droit islamique face aux pressions internationales.
Le 2 novembre, cette tension interne explosa publiquement lorsque deux déclarations contradictoires furent émises le même jour par différentes institutions iraniennes. Le ministère des Affaires étrangères affirma que l’incident impliquant M Ronaldo écla d’un point de vue légal conformément à la décision rendue en septembre. Quelques heures plus tard, le porte-parole du pouvoir judiciaire précisa que toute personne ayant reçu un avertissement formel reste sous surveillance spéciale lors de visites ultérieures sur notre territoire avec un risque de conséquence aggravé en cas de récidive. Cette ambiguïté
délibérée créa une zone grise juridique qui rendait la position de Ronaldo particulièrement précaire. Face à cette incertitude, Al Nasser commença à explorer des options alternatives pour le match retour prévu en Iran en mars 2024. Une première demande fut soumise à la Confédération asiatique de Football FC pour déplacer le match vers un terrain neutre citant des préoccupations de sécurité.
exceptionnel le 10 novembre cette demande fut officiellement rejetée par l’AFC qui déclara dans un communiqué sec que les considérations de sécurité invoquées ne sont pas suffisamment substantielles pour justifier une dérogation au règlement de la compétition. Cette décision plaçait Alasser et Ronaldo dans une position impossible.
Soit risquer un nouveau séjour en Iran avec les dangers potentiels que cela comportait, soit déclarer forfait pour le match retour et accepter les conséquences sportives et financières d’une telle décision. C’est alors qu’intervint un acteur inattendu dans ce drame international le 15 novembre, le sultan DO, connu pour ses relations équilibrées tant avec l’Arabie Saoudite qu’avec l’Iran, proposa sa médiation dans cette affaire sensible.
Cette intervention d’un tiers respectée dans la région ouvrit la voie à une solution diplomatique plus permanente. Des discussions discrètes s’engagèrent entre représentants saoudiens, iraniens et omanais visant à établir un protocole clair pour les futures visites de Ronaldo en Iran. Parallèlement, une campagne de soutien à Ronaldo prenait de l’ampleur au sein même de la société iranienne.
Des intellectuels, artistes et sportifs locaux plaidait publiquement pour une application plus nuancée des lois culturelles dans le contexte sportif international. Fatimé Hamami elle-même devint une porte-parole inattendue de cette cause, accordant plusieurs interviews où elle défendait la sincérité et le respect de Cristiano.
Il m’a traité non pas comme une personne handicapée à plaindre mais comme une artiste à respecter affirma-t-elle dans un entretien qui toucha des millions d’Iraniens. Son geste venait du cœur et aucun cœur sincère ne devrait être puni. Le 20 novembre, un développement majeur se produisit. Le prince héritier Mohammed bin Salman et le président iranien eurent une conversation téléphonique rare, officiellement centré sur les coopérations économiques régionales, mais qui, selon des sources bien informées, aborda longuement le cas Ronaldo. Cette discussion au plus haut niveau témoignait de l’importance géopolitique qu’avait acquise cette
affaire apparemment anodine. Dans les jours qui suivirent, un balai diplomatique intense se déroula entre Riad, Tean et Mascat. Le 25 novembre, une délégation saoudienne menée par le ministre des sports arriva discrètement à Tean. Parmi ses membres figurait Turky Alhaik, puissant président de l’Autorité générale du divertissement saouienne et proche conseiller de MBS, connu pour son influence considérable dans le sport mondial.
L’objectif officiel de cette visite était de renforcer la coopération sportive régionale. Mais tous les observateurs savaient que la question Ronaldo constituait le véritable enjeu de ces discussions. Pendant 3 jours, des réunions se succédèrent dans les ministères iraniens des sports, des affaires étrangères et fait notable de la justice.
Le 28 novembre, un communiqué conjoint fut publié simultanément à Riad et Teran. annonçant un protocole d’entente sur les échanges sportifs et culturels. Un document apparemment anodin qui cachait en réalité une solution négociée au cas Ronaldo. Ce protocole, soigneusement rédigé incluait une clause stipulant que les athlètes internationaux visitant l’Iran recevront préalablement une formation aux normes culturelles locales et que les incidents culturels mineurs entre athlètes de différentes nations seront traités par un comité bilatéral.
spécial plutôt que par les voies judiciaires standard. En terme diplomatiqu, si était une victoire pour toutes les parties. L’Iran mait le principe de respect de ses lois culturelles, mais accepteraiit un mécanisme plus souple pour leur application aux sportifs étrangers.
L’Arabie Saoudite obtenait une garantie de sécurité pour ses stars internationales et Ronaldo recevait implicitement l’assurance qu’il ne risquerait pas de sanction lors de futures visites. Pour celler cet accord, un geste symbolique fort fut organisé. Le 30 novembre lors d’une cérémonie à Mascat, capitale Doman, Turquie Alik et le ministre iranien des sports signèrent officiellement le protocole en présence du sultan Ometis.
Plus significatif encore, Fatimet Hamami avait été spécialement invité et occupait une place d’honneur lors de cette cérémonie. L’artiste iranienne dévoila à cette occasion une nouvelle œuvre. Un diptique représentant Ronaldo et elle-même, uni dans un respect mutuel transcendant les différences culturelles.
Cette peinture, immédiatement achetée par Turky Alake pour une somme considérable, fut ensuite offerte aux fédérations iraniennes et saoudiennes de football comme symbole de réconciliation. Bien que Ronaldo lui-même n’ait pas été présent à cette cérémonie, il partagea sur ses réseaux sociaux un message de gratitude envers tous ceux qui avaient œuvré à la résolution de cette crise, soulignant que le football et l’art ont le pouvoir unique de construire des ponts entre des mondes différents. L’affaire semblait désormais définitivement close avec une
solution qui satisfaisait toutes les parties tout en préservant leur dignité. Mais les répercussions continuaient à se faire sentir dans le monde sportif international. Le 5 décembre, la FIFA annonça la création d’un guide culturel pour footballeurs internationaux, un document qui compilerait les principales sensibilités et règles culturelles dans chaque pays membre afin d’éviter de futurs malentendus.
Cette initiative directement inspirée de l’affaire Ronaldo marquait une prise de conscience de l’importance croissante des considérations interculturelles dans un sport de plus en plus mondialisé. Pour Cristiano, personnellement, cette expérience avait été profondément marquante. Dans une interview accordée à un magazine sportif en fin d’année, il confia : “J’ai joué dans quatre grands championnats européens.
J’ai disputé des coupes du monde sur tous les continents, mais rien ne m’avait préparé à cette situation. Elle m’a fait réaliser que nous, footballeurs internationaux, ne sommes pas seulement des athlètes, mais aussi des ambassadeurs culturel avec les responsabilités que cela implique. Cette nouvelle conscience ne l’empêchait pas de rester fidèle à ses valeurs.
Dans la même interview, il ajouta : “Je continuerai toujours à montrer du respect et de l’affection sincère envers ceux qui le méritent. La façon dont je l’exprime peut s’adapter au contexte culturel, mais l’intention restera la même. Le début de l’année 2024 vit le retour à une certaine normalité dans la carrière de Ronaldo.
Ses performances avec Al Nastre restaient impressionnantes malgré son âge et l’incident iranien semblait éloigné dans le rétroviseur médiatique ? Pourtant, une question restait en suspend. participerait-il au match retour à Teéran en mars ? Cette question fut finalement tranchée en février 2024. Après de longues discussions internes, Alnasser annonça que Ronaldo ferait bien partie de Edgelquipe pour le déplacement en Iran.
Cette décision, loin d’être anodine, avait été prise après des garanties explicites des plus hautes autorités iraniennes concernant sa sécurité. Pour préparer ce retour potentiellement délicat, une stratégie minutieuse fut élaborée. Deux semaines avant le match, Ronaldo participa à une visioconférence avec des intellectuels et des sportifs iraniens, discutant ouvertement des différences culturelles et de l’importance du respect mutuel.
Cette initiative largement relayée dans les médias iraniens contribua à créer un climat positif avant sa visite. Le 12 mars 2024, lorsque l’avion d’Al Nassur atterrit à l’aéroport de Teéran, une surprise attendait elle équipe. Une délégation officielle comprenant des représentants de la Fédération iranienne de football et plus touchante encore, Fatemet Hamami elle-même venue personnellement accueillir Cristiano.
Les images de leur retrouvailles, caractérisées cette fois par un salut respectueux sans contact physique, firent le tour du monde. Ce moment symbolique marquait la transformation d’un incident diplomatique potentiellement grave en une histoire de compréhension interculturelle et de croissance personnelle. Le match lui-même se déroula dans une atmosphère étonnamment positive.
Loin d’être hué, Ronaldo fut accueilli par des applaudissements nourris du public iranien qui semblaient apprécier tant son talent que le respect qu’il avait manifesté pour leur culture. Alnastre s’imposa 21 avec un but et une passe décisive de Cristiano, mais le score semblait presque secondaire face à la victoire diplomatique et humaine que représentait ce match.
L’après-match donna lieu à une scène particulièrement émouvante. Fatemer Hamami fut invité dans le vestiaire d’Alnastre où Ronaldo lui offrit son maillot dédicacé. Ce geste capturé par les caméras présentes symbolisait la boucle enfin bouclée d’une histoire qui avait commencé six mois plus tôt. Cette résolution positive ne signifiait pas pour autant que toutes les tensions étaient dissipées.
Certains éléments conservateurs en Iran continuaient à critiquer ce qu’ils percevaient comme un traitement de faveur accordé à une célébrité occidentale. De même en Occident des voix s élevaient pour dénoncer l’acceptation par Ronaldo de normes culturel jugé restrictive. Mais pour la majorité des observateurs, cette affaire représentait un rare exemple de résolution constructive d’un choc culturel où toutes les parties avaient su évoluer vers une meilleure compréhension mutuelle sans abandonner leurs principes essentiels. Pour Cristiano Ronaldo, cette expérience avait ajouté une dimension inattendue à
sa légendaire carrière. Au-delà des trophées, des buts et des records, il avait désormais joué un rôle, certes involontaire au départ dans une avancée diplomatique significative entre deux puissances régionales aux relations traditionnellement tendues. Épilogue mars 2025.
Un an après sa visite réussie à Tean, la situation avait évolué de façon inattendue. Les tensions régionales S était à nouveau intensifié sur d’autres fronts, rendant le climat diplomatique entre l’Iran et l’Arabie Saoudite plus compliqué. Dans ce contexte renouvelé d’incertitude, Alnas avait pris une décision prudente concernant son 8e de finale de Ligue des Champions d’Asie contre Esteglal, prévu pour mars 2025.
Cristiano Ronaldo ne ferait pas partie du voyage en Iran. Le club avait officiellement invoqué des raisons de gestion de l’effectif pour justifier l’absence de sa star. Mais les observateurs avertis comprenaient les véritables motifs.
Pourquoi risquer une nouvelle crise potentielle, surtout maintenant que Ronaldo approchait de la fin de son contrat avec le club saoudien ? Cette décision, bien qu’accueillie avec déception par les fans iraniens qui espéraient revoir la légende portugaise était révélatrice des complexités persistantes de la diplomatie sportive dans une région où sport et politique restaient inextricablement lié.
Pour Fatimet Ami. Cependant, l’histoire avait connu une évolution positive inattendue grâce à la visibilité internationale acquise à travers cette affaire et au soutien financier de Turquie. HS. Elle avait pu ouvrir une école d’art pour enfants handicapés à Teran. Cette institution, rapidement devenue un symbole d’espoir et d’inspiration, accueillait des jeunes de toutes origines sociales, leur offrant l’opportunité de développer leurs talents artistiques malgré leurs handicaps. Lors de l’inauguration de
cette école en janvier 2025, un message vidéo surprise avait été diffusé. Cristiano Ronaldo depuis sa résidence à Riad. s’adressant directement aux élèves en leur souhaitant succès et persévérance. Votre art, comme le sport a le pouvoir de traverser toutes les frontières et de toucher tous les cœurs, avait-il conclu.
Cette connexion continue entre le footballeur portugais et l’artiste iranienne, né d’un mal-entendu culturel qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques, restait peut-être le legatif de toute cette affaire. Elle démontrait que même dans les circonstances les plus improbables, des ponts pouvaient être construits entre des mondes apparemment séparés par des abîmes culturels.
Pendant ce temps, dans les couloirs du pouvoir, l’expérience Ronaldo avait laissé une empreinte durable. Le protocole établi suite à cet incident continuait à servir de cadre pour la gestion des relations culturelles dans le contexte sportif, non seulement entre l’Iran et l’Arabie Saoudite, mais aussi avec d’autres nations.
Quant à Christiano lui-même, alors qu’il entamait ce qui serait probablement la dernière saison de son illustre carrière, il portait avec lui les leçons de cette expérience unique. Dans un monde sportif de plus en plus globalisé, mais toujours divisé par des différences culturelles profondes, son histoire servait de rappel puissant.
Un simple geste pouvait déclencher une tempête diplomatique, mais avec sagesse et bonne volonté de toutes parts. Même les situations les plus tendues pouvaient se transformer en opportunité de croissance et de compréhension mutuelle.
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