𝗜𝗣𝗛𝗢𝗡𝗘 𝟭𝟳 𝗣𝗥𝗢 𝗠𝗔𝗫 : 𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗦𝗘 𝗙𝗔𝗜𝗧 𝗕𝗔𝗟𝗧𝗛𝗔𝗧𝗜𝗦𝗘𝗥 𝗣𝗔𝗥 𝟮𝟬 𝗛𝗢𝗠𝗠𝗘𝗦 𝗖𝗛𝗔𝗤𝗨𝗘 𝗦𝗢𝗜𝗥 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗣𝗔𝗬𝗘𝗥 𝗟𝗘…

Elle se fait baltatiser par 20 hommes chaque soir pour un iPhone 17 Pro Max. Ce soir-là, à la Gosse, le quartier vibrait au rythme de la musique qui sortait des barres de fortune. Les jeunes se tenaient en groupe sous les lampadaires, chacun avec son style et sa manière d’exister. Cécile, une jeune fille de 20 ans à la beauté éclatante, marchait d’un pas rapide, ses talons claquant sur le bitume.
Elle avait un seul objectif en tête, posséder ce fameux iPhone 17 Pro Max que toutes ses copines arboraient fièrement comme un trophée. Son ami Laorine l’avait humilié la veille en disant devant tout le monde “Cécile, tu es encore avec ton vieux téléphone là ? Comment tu veux qu’on te respecte ? Même Mathil a changé deux fois cette année.
Tu veux rester dernière ?” Ces paroles avaient brûlé son cœur comme un fer chauffé au feu. Depuis cette nuit, Cécile n’arrivait plus à dormir. Le lendemain matin, elle avait cherché conseil auprès de son cousin d’Herve, un homme de 30 ans, plus âgé et plus expérimenté dans la rue. Assis sur une chaise en plastique devant son bar préféré, une bière à la main, d’Herve lui avait dit d’une voix grave : “Cécile, le monde dans lequel tu vis n’est pas doux.
Si tu veux un iPhone 17 Pro Max sans argent, il faut payer autrement. Regarde les filles que tu admires. Tu crois que ce sont leurs pères qui leur donnent ça ? Elles ont sacrifié quelque chose. Cécile avait baissé les yeux, troublé, mais son cœur battait de désir et de jalousie. Elle voulait briller comme Laurine, comme Mathil.
Dans la nuit, elle appela George, un homme connu pour ses liaisons avec les jeunes filles et son cercle d’amis riches et débauchés. George l’écouta longuement puis éclata de rire avant de répondre avec des mots glacials. Cécile, tu veux le dernier iPhone ? Alors, prépare-toi à prouver ta valeur. Pas une fois, pas deux fois.
Tu devras supporter 20 hommes. Si tu tiens, tu auras ton téléphone. Sinon, oublie. Ces mots raisonnèrent dans sa tête comme un écho maudit. 20 hommes. Cécile trembla mais son orgueil la poussa à accepter. Elle voulait prouver à Laorine qu’elle aussi pouvait. Le lendemain soir, sous la lumière blafarde d’un hôtel myteux en périphérie, Cécile entra vêtu d’une robe rouge trop serrée.
Derve l’avait accompagné, son visage impassible mais son regard inquiet. Laurine, qui avait appris le plan, n’avait pas pu s’empêcher de venir curieuse et moqueuse. Elle dit à Cécile d’un ton piquant : “Alors, ma chère, tu veux souffrir pour un téléphone ? Tu vas voir que la honte colle plus longtemps que la pauvreté.” Mais Cécile, la gorge sèche, répondit d’une voix tremblante mais ferme.
Laorine, après cette nuit, je ne marcherai plus derrière toi. Tu me verras comme ton égal. Derve détourna les yeux, honteux de participer à ce scénario tandis que George s’approchait avec son sourire cruel. Il claqua des doigts et les premiers hommes entrèrent un par un. La nuit devint longue, terriblement longue.
Les murs de la chambre raisonnèrent des cris étouffés de ses ciles, de ses larmes mêlées à ses gémissements forcés. Laurine restée dehors écoutait par la porte et malgré sa jalousie initiale, un frisson d’horreur la traversait. Elle murmura pour elle-même : “Tout ça pour un iPhone.” Le matin, quand les rayons du soleil commencèrent à percer à travers les rideaux poussiéreux, Cécile gisait sur le lit, épuisé, le corps meurtri.
George posa sur la table une boîte neuve, l’iPhone 17 Pro Max, encore scellé, il dit froidement : “Voilà ta gloire, Cécile. Mais souviens-toi ! Les cicatrices dans ton âme seront plus lourdes que ce téléphone dans ta main. Le soleil frappait fort ce matin-là, mais Cécile n’arrivait pas à ressentir la chaleur.
Assise sur le bord du lit, ses jambes tremblaient encore. Elle tenait le fameux iPhone 17 Pro Max entre ses mains comme si c’était une couronne. Mais ses yeux rougis par les larmes ne brillaient pas de joie. Laurine entra dans la chambre, ses bras croisés, son regard rempli d’un mélange de pitié et de mépris.
Elle s’approcha lentement et lâcha d’une voix basse mais tranchante comme une lame. Alors Cécile, voilà ton trophée. Tu penses que ce téléphone va couvrir ton odeur de honte ? Même si tu marches dans les rues avec ça, tes yeux trahiront la vérité. Cécile la fixa avec colère. Ses lèvres tremblaient. Elle leva le téléphone comme pour prouver quelque chose et cria presque : “Laurine, ce que j’ai fait, je l’ai fait parce que je refuse que tu continues à me piétiner.” “Oui, j’ai souffert.
Mais regarde aujourd’hui, moi aussi je tiens le même téléphone que toi. Derve resté silencieux jusque-l s’avança et posa sa main sur l’épaule de sa cousine. Son regard était lourd, rempli d’une tristesse profonde. Cécile, je t’avais prévenu. Tu as gagné un objet, mais tu as perdu une partie de toi. Quand ces hommes vont se vanter ce soir en racontant ton histoire, crois-tu que ce téléphone te protègera de leur rire ? Elle baissa les yeux, ses doigts serrant l’appareil comme si elle voulait le briser. Plus tard dans la journée, en
rentrant dans son quartier, Cécile décida de parader. Le carton du téléphone bien visible dans sa main. Les voisines la regardaient passaient avec curiosité. Certaines murmuraient entre elles. Mais ce qui la transpersa comme une flèche, ce fut quand une vieille femme du quartier, une vendeuse de beigner respecté, s’exclama à haute voix. Regarde-moi ça.
Une enfant qui vend son âme pour briller un jour. Cécile, ton corps était un temple mais aujourd’hui il est devenu un marché. Tout le monde éclata de rire moqueur et malgré son sourire forcé, Cécile sentit ses entrailles se déchirer. Le soir, Laurine vint chez elle. Elle posa son sac sur la table et soupira. Sa voix était plus douce cette fois-ci.
Cécile, je ne vais pas mentir. Moi aussi, j’ai fait des choix terribles pour garder ce téléphone dans ma main. Mes 20 hommes, tu es allé trop loin. Même moi, je n’aurais pas supporté ça. Cécile assise sur son lit fixait l’écran brillant de son nouveau téléphone. Elle murmura d’une voix cassée.
Laurine, ce n’est pas seulement un téléphone. C’est la preuve que je peux souffrir pour être respecté. Mais pourquoi malgré tout, je me sens plus vide qu’avant ? Un silence pesant envahit la pièce. Derve entra. Il les regarda toutes les deux et dit calmement : “Parce que le respect ne s’achète pas avec de la douleur, il se gagne par la dignité.
Ce que tu cherche, Cécile, tu ne le trouveras pas dans un iPhone, ni dans le regard jaloux des autres. Tu es en train de courir après un mirage.” Ces mots restaient suspendus dans l’air comme une prière qu’aucune des deux jeunes filles n’avait envie d’entendre. La nuit tomba et Cécile se retrouva seule avec son téléphone. Elle prit une photo d’elle devant le miroir, maquillée, souriante de façade.
Elle posta sur les réseaux sociaux. Finally, iPhone 17 Pro Max, no competition. En quelques minutes, les likes commencèrent à pleuvoir, mais chaque notification sonnait comme une gifle dans son cœur. Elle murmura dans l’obscurité. Pourquoi je me sens toujours sale malgré tout ? Le lendemain matin, le quartier entier semblait murmurer le nom de Cécile.
Les rumeurs couraient plus vite que le vent et chaque bouche ajoutait son poison. Les hommes qui l’avaient utilisé la nuit précédente avaient déjà commencé à raconter l’histoire, chacun exagérant, chacun riant. Au marché, deux jeunes garçons chuchotaient en riant fort. Tu as entendu ? Cécile a accouché avec 20 hommes pour ce téléphone là. 20 frères.
Même les hôtels n’ont pas autant de chambres. Cécile, passant par là avec son téléphone à la main, les entendit. Son cœur s’arrêta, ses jambes se mirent à trembler, mais elle releva la tête, forçant un sourire arrogant. Elle ne voulait pas montrer qu’elle était blessée. Pourtant, ses oreilles bourdonnaient. Son ventre se tordit.
Plus tard dans la journée, Laurine vint chez elle. Son regard avait changé. Ce n’était plus de la moquerie, mais une inquiétude sincère. Elle dit doucement, “Cécile, la nouvelle est partout. Même sur WhatsApp, les gens envoient des audios, des captures d’écran, des blagues. Tout le monde parle de toi.” Cécile lâcha et s’effondra en larme.
“Laine ! Pourquoi ils ne peuvent pas me laisser tranquille ? Est-ce que les autres filles qui font pareils sont insultées comme moi ? Pourquoi moi seulement ?” Laurine soupira, posa une main sur son épaule et murmura : “Parce que toi, Cécile, tu as franchi une limite que même elle n’ose pas franchir. 20 hommes en une nuit, c’est devenu une légende honteuse.
” Dans la soirée, Derventra, son visage grave. Il tenait un journal local où un article circulait déjà. “Le scandale de la gosse. Une jeune fille vend son corps pour un iPhone 17 Pro Max.” On ne mentionnait pas le nom de Cécile, mais tout le quartier savait de qui il s’agissait. Regarde Cécile”, dit Derve la voix lourde.
“Tu es devenu une histoire, pas une personne.” Cécile arracha le journal et le jeta contre le mur, criant : “Je ne suis pas une histoire, je suis une fille comme les autres. J’ai juste voulu être respecté, admiré comme elle.” Un silence s’installa. George, qui n’avait plus donné signe de vie depuis la nuit fatidique, frappa soudainement à la porte.
Il entra, vêtu d’un costume rouge impeccable, un parfum fort entourant sa présence. Il sourit froidement et dit “Ah Cécile, tu goûtes maintenant à la gloire que tu voulais tant. Tu voulais être vu ? Te voilà au centre des regards. Mais laisse-moi te dire une vérité, les gens ne respectent pas les fillets comme toi. Ils les consomment et les jettent.

” Cécile le fixa avec des yeux pleins de haine et de larmes. “George, tu m’as piégé, tu m’as détruite.” Il éclata de rire. “Non, Cécile, tu t’es détruite toi-même. Je t’ai seulement montré le chemin que ton orgueil réclamait.” Laurine intervint, les points serrés. George, assez, tu profites de la faiblesse des filles comme nous pour satisfaire tes désir, mais un jour, c’est toi qui pera le prix.
George se tourna vers elle, son sourire disparaissant. Il répondit froidement : “Les filles paient toujours avant les hommes. C’est la loi de ce monde.” Il sortit, laissant derrière lui une odeur de parfum et un silence lourd. Cette nuit-là, Cécile se regarda longuement dans le miroir, tenant son téléphone dans une main, une lame de rasoir dans l’autre.
Son reflet lui semblait étranger, comme si une autre fille la regardait. Elle murmura à voix basse : “Est-ce que ce téléphone vaut ma vie ? Est-ce que la honte partira seulement si je disparais ?” Ses larmes coulèrent, trempant sa robe de nuit. Elle posa lentement la lame sur la table, mais la pensée resta suspendue dans son esprit comme une ombre menaçante.
Le lendemain matin, Cécile ne sortit pas de sa chambre. Les rideaux restaient tirés. La lumière du jour n’osait pas pénétrer. Sur le lit, le fameux iPhone brillait encore, intact, mais elle le regardait désormais comme un fardeau, un objet maudit. Derve frappa plusieurs fois à sa porte. Cécile, ouvre. Tu ne peux pas rester enfermé comme ça.
Après un long silence, la porte s’entrouvrit, ses yeux gonflaient par les larmes. C’estcil n’avait pas mangé depuis la veille. Elle se jeta dans les bras de son cousin et éclata en sanglot. Derve, je n’en peux plus. Tout le monde parle de moi. Quand je sors, je sens leur regard, leur rire derrière mon dos. Je préfère mourir que de vivre ça.
Derve serra sa cousine contre lui, ses propres yeux s’humidifiants. Non, Cécile, tu ne mourras pas pour un téléphone. Tu ne mourras pas pour leur méchanceté. Tu as encore une vie devant toi, même si tu crois l’avoir détruite. Pendant ce temps, Laurine entra dans la maison apportant un plat de riz fumant. Elle posa le repas sur la table et dit doucement : “Cécile, tu dois manger.
Si tu continues à te laisser dépérir, tu vas leur donner raison.” Cécile s’assit en silence, fixant le plat sans appétit. Sa voix brisée se fit entendre. Laurine, tu crois que je pourrais encore marcher dehors sans qu’on me pointe du doigt ? Est-ce que je pourrais un jour autre chose que celle qui a couché avec 20 hommes pour un iPhone ? Laurine baissa la tête.
Ses yeux s’en buaient, mais elle osa dire la vérité. Les gens n’oublieront pas facilement. Mais tu peux choisir de leur montrer une autre Cécile, pas la victime, pas la honte, mais une fille qui se relève malgré tout. Le soir venu, alors que la chaleur étouffante de la gosse pesait sur la maison, Cécile alluma son téléphone.
Elle fit un live sur les réseaux sociaux. Son visage était pâle, ses yeux rouges, mais sa voix tremblait de sincérité. À ceux qui rient de moi, je sais que vous me jugez. Oui, j’ai fait une erreur. J’ai vendu mon corps pour un objet. Je voulais être respecté, admiré comme les autres. Mais aujourd’hui, je comprends que j’ai seulement acheté ma propre honte.
Des centaines de spectateurs s’étaient déjà connectés. Les commentaires défilaient. Certains insultaient, d’autres pleuraient d’émotions. Elle continua. Je ne suis pas fier de ce que j’ai fait, mais je refuse de mourir dans le silence. Je refuse de laisser cette histoire être la fin de ma vie. Derve et Lorine, debout derrière elle, la regardait avec une fierté mêlée d’inquiétude.
Pour la première fois depuis des jours, Cécile semblait parler avec son cœur. Mais alors qu’elle terminait son direct, une notification apparut. Une vidéo circulait déjà. Une vidéo tournait en cachette, montrant une partie de cette nuit fatale. Son visage y apparaissait clairement. Elle lâchait. “Mon dieu, ils ont filmé ! Tout le monde va voir ça !” Ses jambes cédèrent et elle s’effondra par terre.
Laurine se précipita pour la relever mais Cécile tremblait comme une feuille. Dve serra les points, la rage éclatant dans son regard. George, c’est forcément lui. Il ne suffisait pas de la briser. Il veut la tuer vivante. Cette nuit-là, Cécile ne dormit pas. Elle entendait dans sa tête les rires, les insultes et l’image de la vidéo la poursuivait.
Assise seule dans l’obscurité, elle murmura : “Si le monde entier me voit nu, est-ce que je peux encore exister ?” Une nuit lourde et orageuse tomba sur la gosse. Les éclairs zébrèrent le ciel et le tonner raisonnait comme un tambour de malheur. Derve, incapable de supporter davantage l’humiliation de sa cousine, sortit dans les rues pour retrouver George.
Il le trouva dans un bar bruyant, entouré de ses amis, une bouteille à la main. Le rire de George couvrait presque la musique. En le voyant approcher, il sourit provocateur. Ah Derve, tu viens trinquer à la gloire de ta cousine ? Elle est devenue célèbre, non ? Toute la ville parle d’elle. Derve le saisit brutalement par le col et le poussa contre le mur.
Ses yeux lançaient des éclairs plus violents que ceux du ciel. “George, tu es un démon. Tu l’as piégé, tu l’as détruite. Cécile n’est qu’une enfant.” George éclata de rire sans montrer la moindre peur. Une enfant qui voulait jouer dans le monde des adultes. Moi, je ne fais que donner ce que vous cherchez.
Si ce n’était pas moi, c’était un autre. Les amis de George s’approchèrent, prêt à intervenir, mais d’Herve serra encore plus fort. Sa voix tremblait de rage. Je te jure, George, si cette vidéo continue à circuler, je ne réponds plus de ce que je vais faire. George le repoussa et réajusta sa chemise, son sourire narquis intact.
Tu crois pouvoir m’arrêter ? Tu es un pauvre type d’herve. Moi, j’ai le pouvoir, j’ai l’argent, j’ai les hommes. Et ta petite Cécile, elle restera toujours une histoire sale à raconter. Le silence dans le bar devint pesant. D’ve quitta l’endroit, son cœur bouillonnant. Il savait qu’il n’avait pas les moyens de vaincre un homme comme George, mais il jura intérieurement de ne jamais laisser Cécile sombrer.
Pendant ce temps, chez elle, Cécile était recroquvillé sur son lit. Elle n’avait pas mangé, pas parlé. Le téléphone posé sur la table vibrait sans cesse. Notification, insulte, partage de la vidéo. Chaque vibration sonnait comme un coup de couteau. Laurine, assise à côté d’elle, essaya de la raisonner. “Cécile, il faut que tu tiennes.
Tu crois que je n’ai pas connu la honte ? Tu crois que je n’ai pas été humilié ? Mais j’ai survécu. Cécile la regarda, ses yeux rougis brillants de désespoir. Toi, Laurine, tu as survécu, mais moi, je meurs un peu plus à chaque seconde. Ils m’ont volé mon corps, mon image, mon âme.
Dis-moi, comment continuer à respirer quand tout ce que tu es est devenu une moquerie publique ? Laurine ne trouva pas de réponse. Elle lui prit simplement la main, les larmes coulant silencieusement sur son visage. Le lendemain matin, Derve revint, épuisé mais déterminé. Il annonça “J’ai des contacts. Si on agit vite, on peut faire retirer la vidéo des réseaux.
” Mais ça ne suffira pas. Cécile doit quitter la gosse pour un temps. Ici, les gens ne laisseront jamais en paix. Cécile leva lentement la tête. Son regard était vide, mais une lueur infime brillait encore. Partir. Mais où ? Comment fuir une honte qui vit dans ta propre peau ? Derve posa sa main sur son épaule.
On ne fuit pas la honte, Cécile, on la dépasse. Tu as encore une vie devant toi, mais seulement si tu acceptes de te reconstruire. La nuit suivante, assise seule, Cécile contempla le rasoir posé sur sa table et le passeport que Derve avait apporté. Deux chemins de destin murmura d’une voix brisée : “Mourir maintenant ou renaître ailleurs ?” Le matin se leva brumeux comme si le ciel lui-même hésitait à éclairer la maison de Cécile.
Elle était assise sur une chaise, le téléphone dans une main, le passeport dans l’autre. Ses yeux rougis montraient qu’elle n’avait pas fermé l’œil de la nuit. Derve entra doucement dans la chambre. Son visage était marqué par la fatigue, mais sa voix resta ferme. Cécile, le bus pour Abouja part dans 2 heures. Là-bas, tu pourras disparaître un moment, recommencer, te reconstruire.
Elle ne répondit pas. Ses yeux étaient fixés sur le rasoir posé sur la table, brillant dans la lumière du matin. Laurine, qui les observait depuis le couloir, s’avança le cœur battant. Cécile, écoute-moi. Si tu choisis ce rasoir, tout sera fini. Tu donneras raison à George, à tous ceux qui t’ont humilié. Mais si tu prends ce passeport, tu lui voles sa victoire.
Tu montres que tu es plus forte que sa cruauté. Cécile éclata en sanglot. Sa voix brisée traversa la pièce. Mais comment vivre avec cette cicatrice ? Même si je pars, je la porterai en moi. Chaque fois que je me regarderai dans un miroir, je reverrai cette nuit. Je sentirai leurs mains, leur rire, leur mépris. Laurine s’agenouilla devant elle, tenant ses mains tremblantes.
Moi aussi, je porte mes cicatrices, Cécile. Elles ne disparaissent pas, mais on apprend à marcher avec elle. Tu n’as pas besoin d’effacer le passé pour écrire un avenir. À ce moment-là, Derve sortit une enveloppe froissée de sa poche. Il la posa devant Cécile. C’est une petite somme que j’ai mise de côté. Ce n’est pas grand-chose, mais c’est suffisant pour démarrer quelque chose là-bas.
Tu n’auras peut-être pas un grand appartement ni des habits de luxe, mais tu auras la paix. Elle leva ses yeux embués vers son cousin, incapable de parler. Mais soudain, un bruit sec fit trembler la maison. Quelqu’un frappait violemment à la porte. Derve se précipita et ouvrit. Devant lui, George, accompagné de deux hommes costaud, un sourire mauvais aux lèvres.
Alors Derve, tu veux cacher ta petite princesse ? Tu crois qu’elle peut fuir ? Même à Abouja, même à Londres, tout le monde saura ce qu’elle a fait. Une fille ne lave pas ce genre de honte. Cécile, entendant sa voix, se leva d’un bon. Son visage se crispa, ses larmes cessèrent. Pour la première fois, ses yeux se remplirent non pas de peur mais de feu.
Elle marcha jusqu’à l’entrée, se plaça devant d’herve et cria d’une voix tremblante mais ferme. George, tu ne me détruiras pas davantage. Tu m’as utilisé, tu m’as humilié, mais tu ne m’auras pas jusqu’à ma tombe. Je ne serai plus ton jouet. Un silence glacé suivit ses paroles. Laurine derrière elle la regardait bouche b.
Même d’veit un frisson lui parcourir les chines. George ricana mais son sourire se fissura. Parole de théâtre, Cécile, mais bientôt, quand les regards continueront à te juger, tu viendras ramper à mes pieds. Il se retourna et quitta la maison, laissant un parfum lourd de menace. Quand la porte se referma, Cécile tomba à genoux, ses mains tremblantes.
Elle murmura d’une voix faible. D’veurine, je ne sais pas si je pourrais supporter la route, mais une chose est sûre, je ne veux plus mourir dans cette maison. Derve posa une main ferme sur son épaule. Alors, prépare-toi. Ce soir, nous partons. La nuit s’annonçait comme le passage le plus sombre, mais aussi peut-être la dernière chance d’une renaissance.
La nuit était tombée depuis longtemps quand Cécile s’enferma dans sa chambre. Dehors, le quartier bruissait encore. Les murmures sur son nom se répandaient comme un feu qui dévore la paille. Les voisins s’atroupaient devant sa maison, certains par curiosité, d’autres pour se moquer, d’autres encore par compassion silencieuse. À l’intérieur, l’air était lourd.
Dve rangea précipitam laise. Laurine ne cessit de prier à voix basse, répétant : “Seigneur, sauve-la” sans s’arrêter. Mais Cécile, assise au bord du lit, ne semblait pas les entendre. Ses yeux fixaient le sol et dans ses mains, elle faisait tourner le rasoir qu’elle avait pris depuis plusieurs jours. D’vecha, s’agenouilla et parla d’une voix brisée mais ferme. “Cécile, écoute-moi.
Si tu pars avec nous, tu auras encore une chance. Ce monde est cruel, oui, mais tu peux toujours renaître. Donne-moi ce rasoir. Tu n’as pas besoin de finir comme ça. Elle leva lentement les yeux vers lui et dans ce regard, il lut toute la fatigue d’une âme déjà à moitié partie. Derve, je t’aime. Tu as fait tout ce que tu pouvais pour moi.
Mais même si je pars, même si je m’éloigne, la honte restera collée à ma peau. Ils m’ont détruite, cousin, et je ne peux pas vivre en ramassant les morceaux. Laurine se précipita, s’accrocha à ses genou, les larmes inondant son visage. “Cécile, je t’en supplie, ne dis pas ça. Moi aussi, j’ai connu la honte. Moi aussi, j’ai cru que je ne pourrais plus marcher dans la rue.
Mais regarde, je suis encore là. On apprend à vivre avec les cicatrices. On apprend à transformer la douleur en force. Donne-moi ce rasoir, s’il te plaît.” Mais Cécile secoua la tête. Elle se leva lentement, fit quelques pas jusqu’au miroir fissuré. Elle toucha son reflet du bout des doigts. Regarde-moi, Laurine. Quand je me vois, je ne vois plus une femme.
Je vois 20 mains sales, 20 visages, 20 rires. Je suis devenu leur prisonnière. Soudain, un grand vacarme éclata dehors. Des jeunes du quartier scandèrent son nom, se moquant, chantant des chansons vulgaires à son sujet. Leur voix entrèrent par les fenêtres comme des poignards. Cécile se mit à trembler. Elle posa ses deux mains sur ses oreilles, mais les paroles traversèrent sa chair.
“C’estil prête à tout pour iPhone. 20 hommes, un téléphone ?” criait la foule. Alors, elle hurla à plein poumon, un cri qui glaça d’herve et Laurine. “Ass ! Assis, je préfère mourir que d’entendre encore ça.” Avant qu’il ne puissent réagir, elle enfonça brutalement la lame contre sa peau. Laurine cria. Dve se jeta sur elle, essayant d’arracher le rasoir de ses mains, mais le sang jaillit déjà.
Cécile tomba à genoux, ses yeux cherchant désespérément un dernier souffle de lumière. Derve la serrait contre lui, hurlant son nom. “Cécile, ne pars pas ! Reste avec moi. Tiens bon, je t’en supplie.” Mais son souffle faiblissait. Sa voix devenait un murmure. Je voulais juste être respecté comme elle. Ses yeux se fermèrent doucement.
Son corps devint lourd, immobile. Laurine s’écroula à terre, frappant le sol de ses points, criant comme une femme en travail : “Seigneur, pourquoi ? Pourquoi tu l’as laissé mourir comme ça ?” Dehors, les voisins cessèrent leur moquerie. Un silence pesant s’abatti. Chacun comprit que la blague était devenue tragédie. Le lendemain, le quartier tout entier accompagna le corps de Cécile vers le cimetière.
Son cercueil, porté par Derve et d’autres jeunes hommes avançaient au rythme des pleurs. Laurine marchait derrière, ses yeux secs, mais son âme en lambeau, même ceux qui s’étaient remoqués et pleuraient en silence. Sur sa tombe, Derve déposa un iPhone brisé, symbole amer de ce qui l’avait tué. Sa voix tremblait quand il dit “Voilà le prix d’un objet.
Voilà la vie qu’il a volé.” Le vent souffla sur la terre fraîche comme pour sceller le destin de Cécile. Moral de l’histoire. La dignité vaut plus que tous les objets du monde. La pression sociale est un poison qui détruit les âmes faibles. jeunesse, ne vend jamais ta vie pour acheter ton malheur. [Musique]
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