900 MILLIONS D’EUROS ET LA « GUERRE CONTRE SON PEUPLE » : LES ACCUSATIONS INIMAGINABLES D’ANDRÉ COUSTOU QUI FONT TREMBLER L’ÉLYSÉE

Ván cược của Tổng thống Macron với phe cực hữu Pháp - Báo VnExpress

L’onde de choc est partie de Lyon, lors d’un colloque qui se voulait discret, et elle n’a pas fini de faire vibrer les fondations de la Ve République. En quelques minutes, un homme jusqu’alors connu des seuls initiés des cercles du pouvoir, André Coustou, ancien haut-fonctionnaire respecté pour sa réserve et sa connaissance aiguë des arcanes de l’État, a lâché une bombe qui a instantanément explosé sur la scène politique et médiatique. Ce qu’il a dit à propos d’Emmanuel Macron n’est pas une simple critique, c’est un acte d’accusation d’une violence inouïe, qui met en lumière les fractures profondes, les dérives budgétaires et la solitude abyssale d’un pouvoir que beaucoup estiment désormais déconnecté de la réalité nationale.

Le Cri d’Alarme : Un Président « En Guerre Contre Son Peuple »

L’atmosphère était studieuse, presque feutrée, lorsque l’impensable s’est produit. André Coustou, prenant la parole sans notes ni fioritures, a fendu l’armure de son ancienne fonction pour livrer une sentence qui restera gravée dans l’histoire récente du quinquennat : « Macron n’est plus un président, c’est un stratège en guerre contre son propre peuple, » a-t-il affirmé sous les regards stupéfaits de l’assistance.

La phrase, d’une intensité rare, a immédiatement figé la salle. Ce n’était pas le discours d’un opposant politique, mais l’analyse froide et chirurgicale d’un homme qui a longtemps navigué dans les coulisses du pouvoir, observant de l’intérieur les mécanismes et les dérives. Cette dénonciation, retransmise en direct, est devenue virale en un clin d’œil, comptabilisant plus de 3 millions de vues en seulement 24 heures. L’écho de ces mots a rapidement franchi les murs de la conférence pour se propager comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, transformant Coustou en un symbole inattendu.

L’ancien haut-fonctionnaire n’en est pas resté à la seule invective. Il a étayé son propos d’une analyse structurelle. Selon lui, la présidence Macron se caractériserait par une « centralisation du pouvoir » extrême, une « méfiance envers les corps intermédiaires » et l’utilisation de la « communication comme arme politique ». Il a dépeint un chef d’État qui « dirige la France comme une start-up en crise permanente », où les collaborateurs sont « jetables » et les décisions sont dictées par « la peur du déclin ».

Ce portrait, au vitriol, est d’autant plus dévastateur qu’il émane d’une personnalité a priori neutre. Il s’attaque non pas à une politique spécifique, mais à la méthode même de gouvernance, pointant du doigt une verticalité excessive qui, selon cette lecture, ne serait plus au service de la nation mais de la seule stratégie présidentielle. C’est la confusion entre autorité légitime et autoritarisme perçu qui est ici mise en accusation.

Le Scandale des 900 Millions : Le Chiffre qui Fait Mal

Si l’accusation de « guerre contre le peuple » est l’hameçon émotionnel qui a capturé l’attention, c’est un chiffre qui est venu enfoncer le clou, transformant l’indignation politique en scandale financier : le coût pharamineux des cabinets de conseil liés à l’Élysée. Quelques jours après sa première sortie, André Coustou a publié un rapport inédit, révélant que ces dépenses s’élèveraient à plus de 900 millions d’euros depuis 2017.

Ce montant, colossal, donne corps à l’idée d’une présidence gérée comme une entreprise privée, préférant externaliser les réflexions stratégiques coûteuses à des consultants privés plutôt que de s’appuyer sur la compétence de sa propre haute administration – celle-là même dont Coustou est issu. Le contraste entre ces sommes faramineuses et la réalité économique difficile vécue par une majorité de Français est d’une violence symbolique inouïe.

Pour beaucoup, ces 900 millions d’euros ne représentent pas seulement une ligne de dépense excessive ; ils incarnent la matérialisation de l’« élitisme » et de la « déconnexion » dénoncés par Coustou. L’opinion publique s’est enflammée, les hashtags explosant sur les plateformes numériques pour exiger la transparence et des comptes. Le gouvernement, dans un réflexe de défense élyséen, a immédiatement tenté d’étouffer la polémique, dénonçant une « attaque injuste et populiste » et y voyant un « règlement de compte » d’un homme aigri.

Ông Macron cho Thủ tướng Lecornu cơ hội cuối để cứu vãn Chính phủ Pháp -  Tuổi Trẻ Online

Toutefois, la défense s’est heurtée à une réalité statistique implacable. Un sondage IFOP, réalisé dans la foulée de ces révélations, a révélé que 68 % des Français estiment désormais que le président ne « comprend plus leur réalité ». Pire encore, 54 % considèrent ses choix économiques comme « élitistes et déconnectés ». Ces pourcentages ne sont pas le fruit d’une vague de contestation marginale, mais le symptôme d’un malaise profond et majoritaire, qui valide, par les chiffres, la thèse d’André Coustou.

L’Élysée Tremble, la Classe Politique se Divise

Dans les couloirs de l’Assemblée nationale, l’ambiance est devenue électrique. Alors que l’Élysée martèle sa ligne de défense, les murmures se multiplient. En privé, nombre de députés, y compris dans la majorité présidentielle, reconnaissent un « malaise profond » et admettent que Coustou « n’a pas tort ». La parole d’un initié semble avoir délié les langues de ceux qui, muselés par la discipline de parti, ressentaient déjà cette pression et cette verticalité.

L’opposition, elle, s’est engouffrée avec délectation dans la brèche ouverte par l’ancien haut-fonctionnaire. Jean-Luc Mélenchon a salué un acte de « courage civique », reconnaissant la légitimité d’une dénonciation provenant d’une source institutionnelle. Marine Le Pen y a vu la « confirmation d’un pouvoir déconnecté et autoritaire », capitalisant sur le sentiment populaire de mise à l’écart. Les syndicats ont également jubilé, trouvant dans cette analyse un puissant écho à leurs propres critiques concernant le dialogue social rompu et la méfiance envers les corps intermédiaires.

Les éditorialistes se sont interrogés : le président Macron aurait-il définitivement « perdu le contrôle du récit national » ? Après plusieurs années de communication policée et d’efforts pour maîtriser l’image présidentielle, la déferlante Coustou a réussi à imposer un contre-récit puissant, basé sur des faits (les 900 millions) et des ressentis (la déconnexion).

Coustou : Le Symbole Inattendu de la Contestation Intellectuelle

En l’espace de quelques jours, André Coustou est passé de l’anonymat relatif d’un haut-fonctionnaire à celui de symbole national d’une contestation qui n’est pas seulement politique ou sociale, mais avant tout intellectuelle. Sa démarche est perçue comme un geste de dissidence morale au sein même de l’appareil d’État. Ses mots ne sont pas l’expression d’une colère partisane, mais une charge contre un système qui, selon lui, a dévoyé les principes de la République en confondant « autorité et verticalité », « réforme et fracture ».

Ce que Coustou a brisé, c’est le silence. Un silence qui, dans les cercles du pouvoir, est souvent synonyme d’approbation tacite ou de peur des représailles. La phrase qu’il a publiée sur son blog, devenue immédiatement virale, résume l’essence de son action : « Quand le pouvoir ne parle plus au peuple, le silence devient une arme et c’est elle que j’ai choisi de briser ».

Cette maxime est une invitation à la lucidité citoyenne. Elle pose la question fondamentale du contrat social : que se passe-t-il lorsque ceux qui sont censés servir l’État décident que l’État ne sert plus le peuple ? Que se passe-t-il lorsque la technocratie se déconnecte à ce point que seule la voix d’un des siens peut ramener l’attention sur les dérives ?

L’impact d’André Coustou est d’avoir transformé une analyse de fond en une crise de confiance émotionnellement palpable. Il a offert à la France un miroir brutal, reflétant non seulement l’image d’un président isolé, mais aussi celle d’un peuple en quête de vérité et de reconnaissance. À la veille d’une nouvelle séquence électorale, la France entre dans une zone de turbulence politique majeure. Le débat est désormais ouvert, et chaque citoyen est invité à décider si ce cri est celui d’un homme en colère ou celui d’une vérité que l’on ne voulait pas entendre. Une chose est certaine : le pouvoir, dans sa configuration actuelle, ne pourra plus ignorer ni le coût de ses choix, ni le poids des mots qui ont désormais libéré la parole contre lui. Le silence est brisé, et le chemin vers les prochaines échéances s’annonce périlleux pour l’exécutif.