Le Prix de la Couronne ? Burn-Out, Peur de l’Échec… Les Confessions Émouvantes de Miss France 2026, Hinaupoko Devèze.

J’ai un peu chaud. J’ai vécu un burnout pendant mes études de droit parce que moi j’avais je doutais énormémentin. J’étais quelqu’un qui avait pas du tout confiance en elle. Si dans le passé j’ai pu vivre cette expérience compliquée, ça ne m’a pas empêché aujourd’hui de me relever et de croire en moi.

 Tu vois de ver lorsqu’on a énoncé mon prénom, j’arrivais pas à y croire quoi. J’ai un petit peu buggé. J’étais là, c’est vrai. Et puis j’ai vu toute ma famille bondir de joie, mes copines, mes amis. Alors, c’est reparti. Here we go again. J’aimerais vraiment aussi montrer que la perfection n’existe pas, que nos différences nous rendent riches.

 Ce message que j’aimerais lui faire passer, crois en toi ma chérie. Un jour, tu y arriveras et tu te prouveras que tu en es capable. [Musique] Hina ou Poco ? Ça se lit Hina, le H se prononce ou Poco. Donc ma mère n’aime pas trop qu’on m’appelle Hino qui est le petit surnom qu’on me donne. Donc Hinas signifie déko à la tête.

 En traduction ça signifie à la tête des DS. La déesse du coup des DS non ou la grande déesse. Alors je suis Métis donc je suis franco-marquisienne. Ma mère est originaire des îles marquises de l’île de Wapo et mon papa est français. Je suis née d’abord à Tahiti. J’ai ensuite euh grandi un petit peu sur du coup la Polynésie française, principalement du coup à Tahiti.

 J’ai grandi aussi un petit peu en Nouvelle-Caedonie, 2 ans. À mes 6 ans, on a quitté euh la Polynésie française pour vivre en métropole en France. Donc, j’ai grandi aussi euh dans le sud de la France durant 15 ans et ça va faire bientôt 2 ans là que je suis revenue en Polynésie française. Je suis aussi issue d’une famille recomposée.

 Donc, j’ai cinq demi-frères, deux demi-sœurs, tous très différents les uns des autres, très différents aussi de moi. J’ai des frères et sœurs du côté de mon père français et métis avec une autre origine et des frères et sœurs du côté de ma mère qui sont 100 % polynésiens. que j’ai beaucoup de chance en terme d’ouverture d’esprit, ça m’a beaucoup appris.

Est-ce que tu as une anecdote à ton sujet que tu n’as pas encore révélé ? Alors, j’ai plusieurs anecdotes que je n’ai pas révélé. Alors, déjà sur le côté musical, j’ai fait 11 ans de piano et 11 ans de batterie et 5 ans de champ aussi. Petite, j’ai été donc très touch à tout. Mes parents m’ont ouvert les portes, m’ont ouvert plusieurs portes en fait.

Et aussi une petite anecdote particulière que les gens ne savent pas de moi fut un temps aussi je chantais, je faisais du chant lyrique. Il t’en reste encore ? Et ben pas forcément. Non non, les gens ça les étonne un petit peu de potentiellement me voir chanter de l’opéra ou quoi. Aujourd’hui non, je je ne chante plus.

 Donc c’est vrai que c’est pour ça que c’est un fait qu’on ne sait pas de moi. Je ne veux pas qu’on me demande de chanter de l’opéra sur un plateau quoi. Alors malgré l’éloignement de la Polynésie française, j’ai quand même grandi avec déjà une éducation à la marquisienne, hein. Ma maman est pure marquisienne.

 Donc les champs les champs marquisiens m’ont toujours accompagné. Ma mère a toujours mis dans la cuisine lorsqu’elle cuisinait euh des de la musique polynésienne. Donc j’ai quand même grandi avec dans une éducation double. C’est-à-dire que mon père avait une vision assez française de l’éducation. Ma mère avait une vision marquisienne qui est aussi très différente.

 Le lien que j’ai toujours eu avec les marquises, ça a été ma famille. Voilà. Malgré tout, j’ai jamais senti cette différence. C’est honnêtement même là quand je suis retournée à Wapo, ce qui est beau de constater, c’est que mes cousins cousines, même si je les retrouve, tu sens pas qu’on a vécu différemment. Tu sens toujours ce lien et et comme si j’avais grandi là-bas, comme si j’avais grandi à leur côté.

Donc, j’ai toujours eu été très uni avec ma culture marquisienne. Quand je me suis lancée dans mes études de psychologie, tu apprends à comprendre l’homme. Tu comprends que du coup euh l’adulte qui est que tu es devenu résulte de tout ce que tu as vécu dans ton enfance, de tes traumas et cetera. Et en fait, à travers mes études de psychologie, je me suis rendu compte qu’il me qu’il y avait une partie de mon identité, donc l’identité polynésienne, que je ne maîtrisais pas.

Voilà. Et j’ai pris mon année sabbatique. J’ai osé rentrer du coup en Polynésie. J’avais pas d’amis hein vu que vu que la plus grande partie de ma scolarité je l’ai faite en France. Donc je suis arrivée en Polynésie. J’ai fait un an où j’ai cherché du coup à apprendre. J’ai rejoint du coup une troupe de danse marquisienne.

 Bon, ça a pas duré très longtemps, mais voilà, j’ai pu apprendre au côté des marquisiens. J’ai pu euh me rendre compte de la beauté, de la richesse de ma culture marquisienne, l’authenticité aussi qu’elle qu’elle émane. Et c’est là que je me suis rendu compte de la fierté que j’avais d’appartenir à au peuple polynésien.

 Et aujourd’hui, ben je suis carrément heureuse d’avoir fait ce choix, d’être rentré, d’avoir renoué et de continuer à renouer avec euh ma culture polynésienne. On t’a vu dernièrement euh rentrer au marquis, accueilli euh comme une reine, faire le Mav ma. J’ai vu dans les stories. Alors déjà pour le Mavi, il faut savoir c’était la première fois que j’osais le faire vraiment.

 C’est-à-dire que le Mavma, je l’ai appris rapidement, très rapidement lorsque j’avais intégré une troupe de danse marquisienne à mon retour en Polynésie, mais j’avais jamais osé le faire, sauf que je m’étais entraînée pour ma troupe de danse, pour des spectacles et je sais pas comment expliquer ce ce jour-là. Il y avait le rythme du parou, donc un oncle à moi qui faisait le le rythme et je sais pas, j’ai voulu me lancer, me dire “Bon bah tu as rien à perdre, tu es au marquis, on est là pour se ressourcer donc ose faire ce maï qui est justement un

symbole de la culture marquisienne et j’ai fait alors c’était un peu inné avec l’accompagnement des gestes. Je je m enfin je m’attendais pas forcément à vraiment bien le faire. J’ai juste osé. J’apprends, j’apprends de ma culture maternelle parce que j’ai quand même grandi 15 ans en métropole et j’ai fait ce choix justement de rentrer en Polynésie pour apprendre, réapprendre de ma culture maternelle, que ce soit la culture thaïtienne, marquisienne et en même temps euh bah me montrer à moi-même que voilà, j’ai mes ma double

identité franco-marquisienne et que je n’ai pas de honte à avoir d’avoir grandi 15 ans loin de de mes racines, il y a c’est pas les années qui qui t’empêchent de renouer avec ta culture. Tu peux toujours apprendre et continuer à apprendre de celle-ci. Donc j’apprends ma langue maternelle petit à petit, j’apprends la danse de l’oiseau, j’apprends le maville, j’apprends justement à découvrir aussi l’histoire riche de ma culture.

[Musique] [Musique] Qu’est-ce qui t’a poussé à te présenter à Miss Tahy ? Depuis petite déjà, ma famille euh m’avait encouragé très tôt à faire ce concours. Au fur et à mesure du temps, on me l’a répété, c’était une étiquette qu’on me collait. Alors, au lycée, on m’appelait Miss Tahiti. Et dès que je dès qu’on savait que je venais de Tahiti, Miss France, les gens avaient du mal à retenir mon prénom.

Oui. Et parce que moi j’avais je doutais énormément. J’étais quelqu’un qui avait pas du tout confiance en elle. Et en même temps, je me disais “Mais attends, je me prends pas pour n’importe qui” pour prétendre à la couronne, tu vois, enfin, pour euh un jour me lancer dans cette aventure parce que j’avais pas forcément une très bonne estime de moi.

Et cette volonté de me lancer dans ce concours, c’était de dépasser cette peur, dépasser ma peur du regard des autres et de me dire “Est-ce que moi aussi j’en suis capable de me le prouver à moi-même déjà juste l’expérience, d’oser tenter l’expérience, peu importe la finalité, j’avais vraiment cette volonté de me dire “Tu es capable de d’oser affronter cette peur, celle du regard des gens, celle de ce manque de confiance en soi, d’oser te montrer face aux gens et de t’assumer pleinement.” Et c’est comme ça que j’ai

décidé de franchir le cap en étant accompagné voilà de mon entourage qui osait qui enfin qui me poussait à atteindre cet objectif. [Musique] de j’ai ressenti un cocktail d’émotion de me dire “Ça y est, j’ai vraiment enfin déjà la fin. J’ai vu sur le podium comment tu étais tu pensais pas. Ouais non non, je en fait j’étais déjà fière.

D’avoir fait tout le cheminement jusqu’à la question des finalistes, j’étais déjà contente. Je me disais “OK, tu as osé, tu es monté sur scène, tu as pris la parole devant tout le monde, tu as osé répondre aux questions des questions redoutables des quatre finalistes. Et euh lorsqu’on a énoncé mon prénom, j’arrivais pas à y croire quoi.

 Je j’ai un petit peu buggé, j’étais là, c’est vrai.” Et puis j’ai vu toute ma famille bondir de joie, mes copines, mes amis. Et c’est là que j’ai commencé à réaliser. Donc il m’a fallu encore un petit lapse de temps dans les jours qui suivent de me dire c’est vrai. J’ai j’ai osé j’ai osé réaliser quelque chose que je n’aurais jamais cru être possible dans le passé.

 Je me suis prouvé du coup que je pouvais être capable de de réaliser de grands objectifs comme celui-ci. Le rythme miss s’est enchaîné. J’ai été accompagnée, entourée, ça te fait grandir vite. Alors déjà la, il y a la préparation candidate qui qui te fait grandir, prendre un coup de maturité parce que ça te demande une organisation.

 Tu découvres aussi le monde, tu te découvres aussi parce que c’est une vraie expérience de vie et en même temps une expérience humaine. Tu rencontres tellement de personnes qui vont t’apprendre la richesse et la diversité de ta culture parce que à ton tour après, il va falloir que tu la représentes en tant qu’ambassadrice. Tu prends conscience aussi de la responsabilité du rôle que tu vas avoir.

C’est pas juste une couronne, c’est pas juste un concours de beauté. Ça va bien au-delà de tout ça parce que du coup tu vas être une vitrine de valeur. Tu vas représenter tout un peuple. Tu es l’ambassadrice donc tu ne te représentes plus seul. Alors oui, je suis inopoco, Miss Tahiti mais Miss Tahiti de la toute la Polynésie.

 Donc il y a aussi tous ces enjeux là qui commencent à être pris en compte. En même temps aussi au fur et à mesure du temps, tu apprends à parler. Voilà, les premières interviews n’étaient pas forcément les meilleures du tout. Avec le temps, j’ai appris à me détendre. J’ai appris à mieux formuler mes phrases. J’ai appris à gérer mon stress. J’ai appris à marcher.

 J’ai appris aussi à poser en souriant parce que c’était pas forcément quelque chose d’évident. Non, c’est pas évident. J’ai appris aussi à m’accepter tel que j’étais parce que du coup moi qui avais cette grande peur du regard des gens euh au fur et à mesure du temps, tu te rends compte que tu ne peux pas pleurer à tout le monde et puis que c’est comme ça en fait hein.

 Donc ouais c’est une vraie expérience de vie qui te fait grandir d’un coup. Puis par derrière aussi du coup tu as la suite avec en tant que miss, donc l’aventure miss avec les quatre lauréates. Ça devient une sororité aussi. Alors nous, notre expérience a été vraiment très belle entre toutes les candidates. On était toutes soudé, on avait des profils complètement différent et même là avec mon quatre, je trouve qu’on représente bien la la diversité culturelle que représente aujourd’hui la Polynésie française. On est toutes en

fait une image du métissage d’aujourd’hui qu’on retrouve. Donc voilà, c’est lien qui se qui se qui se lit petit à petit parce qu’au début on est candidate l’une les unes face aux autres. Après du coup le quiture sort, moi j’ai passé encore plus de temps avec mes catottes lauréates. Du coup aussi petit à petit, on apprend à se connaître.

 Pour ça que pour moi le la plus belle chose que je puisse retenir de cette expérience, c’est l’expérience humaine. Toutes les belles rencontres que j’ai pu faire, tout ce que j’ai appris, c’est une victoire collective. Moi, je le vois vraiment comme quelque chose de collectif. Si je suis arrivée ici, c’était pas seulement de ma volonté, c’est parce que j’ai été entourée, bien entourée.

 Je suis Miss Haïti et que je veux représenter la Polynésie française pour Miss France. C’est grâce à tout le peuple polynésien qui m’a énormément inspiré, motivé et qui encore aujourd’hui me soutient euh pour la suite de l’aventure. [Musique] Tu voulais défendre la santé mentale. Alors ce qui m’a permis justement de d’amener ce sujet, ça a été mon expérience personnelle.

J’ai vécu un burnout pendant mes études de droit que je réalisais en France. Donc ça a été une période assez compliquée où du coup après j’ai consulté une psychologue qui m’a permis justement de me donner les outils pour aller mieux. Après, je me suis orientée en psychologie et en fait, je me suis rendu compte à travers mes études de psychologie que je découvrais des outils qui en fait au final ne devraient pas être découverts à travers une filière que tu choisis d’apprendre.

 Ça devrait être des outils qui devraient être à disposition de chacun, c’est-à-dire comprendre l’autre sans forcément juger, sans forcément stigmatiser. C’est quelque chose qui devrait faire partie de l’éducation. Donc moi, j’ai voulu parler de ce sujet parce que je l’ai vécu et au début, j’ai eu peur. J’ai eu peur de d’annoncer mon burnout par peur moi aussi d’être jugé, par peur de montrer mes failles.

 En fait, je me suis dit bah non, justement si tu veux décomplexifier ce sujet, si tu veux enlever ce tabou, il faut que tu racontes ton histoire, il faut que tu montres que toi tu toi aussi tu as pu passer. Enfin, moi du coup, je suis passée par cette période assez sombre où à un moment donné je je pensais pas que j’allais réussir à à revoir le bout du tunnel, tu vois.

 Et au fur et à mesure du temps, j’ai réussi à me relever et à travers mon expérience, je voulais montrer que même si aujourd’hui, même si dans le passé, j’ai pu vivre cette expérience compliquée, ça ne m’a pas empêché aujourd’hui de me relever, de continuer à me lancer dans un projet grand et de croire en moi.

 Tu vois, c’est un peu un message d’espoir en fait d’oser parler de ma faille, oser parler de ce moment compliqué, donner espoir à ces personnes qui elles passe par ce par ce moment compliqué là. Parce que moi dans ma période compliquée, je je m’identifiais à personne. Je voyais pas de personne qui qui osaient parler de ça. Donc je cherchais en fait une aide quelque part.

Je cherchais à comprendre et à m’assimiler à quelqu’un d’autre. Mais du coup personneosait en parler. Comme j’ai dit, on est toujours dans cette conservation de l’image et au final ça se reflète à travers à travers la structure des réseaux sociaux. Tout ce que tu véhicules sur les réseaux sociaux ne représente pas forcément ce que tu vis dans la vraie vie, tu vois.

 Et au final, on incarne ce modèle là de garder l’image parfaite, ne pas montrer ses failles par peur de peut-être du regard des gens, du jugement, par peur de se sentir incompris. Comment te sens-tu à quelques semaines du grand départ pour Miss France ? Alors écoute, j’ai hâte déjà de rencontrer toutes mes sœurs d’aventure parce que donc j’ai vu tous les profils un petit peu en globalité.

 Elles sont toutes magnifiques, elles représentent toutes très bien leur région. Donc j’ai hâte de pouvoir apprendre à les connaître, à pouvoir partager avec elle aussi, que chacune m’apporte un petit peu sa petite histoire sur sa région. Et puis en même temps, ben écoute, ma préparation se se passe encore. Donc j’ai eu une préparation, un coaching sur mon éloquence, sur le catwalk, euh sur ma gestion du stress aussi hein.

Enfin, je sais pas si c’est un coaching, mais voilà, j’ai eu les personnes autour de moi qui m’ont donné des conseils. Le comité MIT m’a accompagné du début jusqu’à la fin de la fin de la fin. Voilà, ils ont mis en place du coup plusieurs plusieurs choses pour moi, plusieurs coachings.

Miss France 2026 : Nord-Pas-de-Calais, Île-de-France… Quelle région est la  plus élue depuis le début du concours ? - Le Parisien

 Donc j’ai pu travailler du coup sur mon catwalk, sur mon éloquence, sur ma voix, sur ma gestion du stress, sur les doutes que je pouvais avoir. Et aujourd’hui, je me sens prête. Je me sens prête à représenter la Polynésie. J’ai aussi eu des coachings sportifs et là c’est encore intense jusqu’au jourgi J et on verra bien ce qu’il adviendra mais je serais encore plus fière de de passer sur scène à Miss France devant des millions de téléspectateurs.

 Tu vois c’est encore un autre niveau que je me suis pas encore imaginé tu vois enfin que j’ai commencé à m’imaginer. Du coup, j’ai hâte de passer ce cap et euh de me retrouver sur la scène de Miss France pour représenter toute la Polynésie française. Je pose cette question, elle est importante pour pour nous deux, pour nous tous.

 Si tu ne gagnes pas, qu’est-ce que tu garderais de cette aventure ? Si je ne gagne pas, déjà mon titre Stai. Alors, j’en suis déjà très très fière. Le titre Miss France étant euh franco-mchisienne, c’est un moyen pour moi aussi de me dire “J’ai eu le titre de Miss Haiti du côté maman. J’aimerais avoir le titre de Miss France du côté papa qui symbolise du coup ma double identité franco-marquisienne.

” Après, malgré tout, je suis déjà très fière d’avoir réussi à atteindre l’objectif Miss Haïti. Déjà une grande fierté pour moi de représenter et d’être ambassadrice de la Polynésie. Donc je reviendrai déjà avec une expérience, c’est une expérience déjà inoubliable MIT dans le sens où j’ai grandi, j’ai appris de ma culture, j’ai appris des autres, j’ai rencontré tellement de personnes.

 Ça m’a ouvert beaucoup de portes, ça m’a permis moi aussi d’apprendre à mieux me connaître, à évoluer dans mes compétences sous différents dans différents domaines. Donc peu importe la finalité de de ce concours Miss France, je suis déjà très fière de mon parcours et comme j’ai dit, c’était vraiment ce besoin de me dépasser.

 C’estàd que là Miss France c’est encore un autre step donc tu continues à te surpasser, à te surpasser, mais tu sais pas jusqu’où ça va en fait hein. Alors après Miss France, j’espère du coup continuer à à pouvoir agir pour la cause de la santé mentale, à sensibiliser du coup euh la jeunesse. C’est-à-dire que bon, je m’arrête pas juste à à cette expérience de miss.

J’aimerais vraiment pouvoir euh avoir un impact euh au sein de l’éducation pour les jeunes parce que aujourd’hui, voilà, avec les sorts des réseaux sociaux, c’est les plus jeunes qu’il faut sensibiliser à ça et puis je pense qu’avec l’évolution de la société, il faut vraiment donner les outils plus tôt.

 Donc j’aimerais du coup continuer à aider les associations. J’aimerais reprendre du coup mes études de psychologie pour potentiellement du coup mettre mes connaissances en faveur de la santé mentale. Une année déjà de psychologie m’a beaucoup enrichi et je me suis jamais fermé les les portes sur continuer mes études post miss. H donc pourquoi pas aussi travailler auprès d’association euh travailler dans un dans un dans ce milieu-là aussi.

Hm. celui de la psychologie. J’aimerais vraiment aussi montrer que la perfection n’existe pas, que nos différences nous rendent riches, voilà, que ce n’est pas une honte de ne pas être dans une case précise, de ne pas rentrer dans les normes et qu’il ne faut pas forcément se fier aux apparences et pouvoir aussi à mon tour montrer que voilà, peut-être que je suis miss mais je suis humaine et je ne suis pas parfaite et je ne veux pas incarner cette perfection parce que personne n’est parfait.

Alors, si tu pouvais parler à la petite Inopoco, que lui dirais-tu aujourd’hui ? Si je devais parler à la petite Inopo déjà, je lui dirais de ne jamais renoncer, de ne jamais laisser tomber, de croire en elle-même, de pas avoir peur de de tomber ou de chuter parce que on peut toujours se relever et de toujours, voilà, se donner la force de continuer et de croire en ses rêves aussi, de croire en soi.

 Je pense que c’est vraiment ce message que j’aimerais lui faire passer. Je crois en toi ma chérie. Un jour, tu y arriveras et tu te prouveras que tu en es capable.