Le deuil s’est encore alourdi après l’adieu déchirant. Vendredi 12 décembre 2025 restera à jamais gravé dans la mémoire de Véronica Loubry comme l’un des jours les plus douloureux de son existence. Deux jours après la disparition de son compagnon Gérard Cadoch, emporté à l’âge de 61 ans par un cancer du pancréas après deux ans et neuf mois d’un combat acharné, l’animatrice a rendu un dernier hommage à l’homme qui partageait sa vie lors d’obsèques célébrées dans la plus stricte intimité. Une cérémonie sobre, à l’image de leur relation, marquée par la dignité, l’amour et un profond respect du silence.

Ce moment d’adieu, chargé d’émotion, a laissé derrière lui un vide immense. Quelques heures seulement après la cérémonie, Véronica Loubry a brisé le silence sur Instagram, livrant un message bouleversant qui a touché des milliers d’internautes. « Aujourd’hui, la vie m’a demandé plus que je ne pensais pouvoir donner. La journée la plus difficile de mon existence », a-t-elle écrit en story, avec des mots simples mais d’une intensité poignante. À travers cette confession, l’animatrice a exprimé une douleur brute, sincère, celle d’une femme qui perd l’homme de sa vie après des années de bonheur reconstruit.

Les messages de soutien n’ont pas tardé à affluer. De nombreuses personnalités du monde des médias ont tenu à lui témoigner leur affection et leur solidarité. Karine Le Marchand, amie de longue date, a manifesté un soutien indéfectible, tout comme Faustine Bollaert, profondément touchée par cette perte. La fille de Véronica, Tilan Bondo, a également été présente, partageant cette peine immense et rendant hommage à celui qu’elle considérait comme un pilier de la famille. Ensemble, elles ont traversé cette épreuve avec courage, entourées par un élan de compassion rare.

Dans un message particulièrement émouvant, Véronica Loubry s’est adressée directement à Gérard : « Mon GG, on est tellement malheureux sans toi. Tu nous manques déjà. La vie sans toi ne sera plus jamais pareille. » Ces mots, empreints d’amour et de désespoir, traduisent l’intensité du lien qui les unissait. Depuis huit ans, ils formaient un couple soudé, né d’un véritable coup de foudre après une période de solitude pour chacun. Une rencontre tardive mais essentielle, qui leur avait offert une seconde chance au bonheur.

Véronica n’a jamais caché ses craintes au début de cette relation. Elle confiait parfois avoir eu peur que cette histoire ne s’essouffle, « comme un soufflet », tant la vie lui avait déjà appris à se méfier des illusions. Et pourtant, leur amour a résisté à l’épreuve du temps, aux blessures passées et, finalement, à la maladie. Gérard, qu’elle appelait affectueusement son « guerrier », a affronté la souffrance avec une force et une dignité qui ont profondément marqué son entourage.

Père de Léa et d’Alison Nina, Gérard Cadoch laisse derrière lui bien plus qu’un vide. Il laisse une trace indélébile de courage, de résilience et d’amour. Jusqu’au bout, il s’est battu sans jamais renoncer, offrant à ses proches une leçon de vie bouleversante. Son combat, mené dans l’ombre et la discrétion, force aujourd’hui l’admiration et le respect.

Cet amour, né après la solitude et brisé par la maladie, transcende désormais la perte. Il continue de vivre à travers les souvenirs, les mots partagés et les témoignages de ceux qui l’ont connu. Véronica Loubry, malgré la douleur, incarne une force silencieuse, celle des femmes qui avancent malgré l’effondrement, portées par l’amour qu’elles ont reçu et donné.

Les témoignages de soutien, les messages fraternels et les hommages se multiplient, rappelant que dans la souffrance, la solidarité humaine peut apporter un peu de lumière. Ce drame intime, partagé avec pudeur, a touché un public bien au-delà du cercle privé, tant il résonne avec une expérience universelle : celle de l’amour perdu et du courage de continuer.

En partageant sa peine, Véronica Loubry offre aussi un message d’humanité et de vérité. Elle rappelle que derrière les visages publics se cachent des vies faites de joies immenses et de douleurs indicibles. Son hommage à Gérard Cadoch est celui d’une femme amoureuse, d’une compagne reconnaissante, et d’un cœur brisé qui choisit malgré tout de témoigner.

Gérard Cadoch s’en est allé, mais son souvenir demeure vivant, porté par l’amour de ceux qu’il laisse derrière lui. Et dans ce deuil, aussi lourd soit-il, subsiste une certitude : cet amour-là, sincère et profond, ne disparaîtra jamais.