Père célibataire aide policière avec sa moto en panne,sans savoir qu’elle était son premier amour.
Quand elle retira son casque et que ses cheveux Auur tombèrent sur ses épaules sous la pluie, Vincentit le monde s’arrêter, ses yeux verts qu’il reconnaîtrait entre millees. Comment cette policière en détresse pouvait-elle être Camille ? Son premier amour disparut 16 ans plus tôt. Les essuisglaces de la camionnette battaient un rythme régulier contre les trombes d’eau qui s’abattait sur la route départementale.
Vincent Leclerc rentrait de sa livraison de pièces détachées, pressé de retrouver sa fille Emma qui l’attendait à l’atelier. À trente ans, ce mécanicien aux mains expertes avait appris à apprécier ces moments simples, surtout depuis que Sandrine les avait quitté 3 ans plus tôt. Cette fin d’après-midi de novembre s’annonçait particulièrement mossade.
Emma, sa fille de h ans au boucle blonde, détestait rester seule trop longtemps, même sous la surveillance de madame Périn. Depuis le départ de sa mère, qui n’avait pas supporté leur vie modeste, Vincent et Emma avaient développé une complicité exceptionnelle. En négociant un virage, Vincent aperçut une silhouette sur le bas côté.

Une moto était immobilisée, une personne en uniforme s’afférant autour. Sans hésiter, Vincent actionna ses clignotants. Malgré la pluie et l’urgence de rentrée, il ne pouvait ignorer quelqu’un en détresse sur cette route isolée. Il gara sa camionnette et descendit, relevant son col contre l’averse. Une femme, en uniforme de police était agenouillée près d’une moto officielle, manipulant le moteur avec frustration.
Elle portait un casque intégral et ne semblait pas maîtriser la mécanique. “Vous avez un problème ?” cria Vincent pour couvrir le bruit de la pluie. La femme sursauta et se redressa lentement. Quand elle retira son casque, libérant une cascade de cheveux auur ruisselant, Vincentit son cœur s’arrêter, ses yeux verts expressifs, ses très fins, ce nez retroussé qu’il avait embrassé mille fois dans ses rêves d’adolescents.
“Vincent !” murmura-t-elle, ses yeux s’écarquillant. “Vincent le clairc ! Camille !” balbucia-t-il, sentant ses jambes se dérober. “Camille Baumont, comment ? Qu’est-ce que tu fais ici ?” Ils se regardèrent sous la pluie battante, 16 années s’effaçant instantanément. Camille avait grandi, mûri mais c’était indéiablement elle.
Vincent avait troqué sa silhouette d’adolescent contre celle d’un homme accomplie. “Ma moto est en panne”, dit-elle finalement. Le moteur s’est arrêté d’un coup. Vincent secoua la tête pour sortir de sa stupeur, ses réflexes de mécanicien reprenant le dessus. Il examina rapidement le véhicule, ses mains expertes explorant les connexions principales.
“On va te mettre à l’abri”, déclara-t-il fermement. “Tu es trempé, monte dans ma camionnette.” Camille hésita puis acquéa. Ils poussèrent ensemble la lourde moto jusqu’au véhicule et la hissèrent à l’arrière. Leurs mains se frollèrent durant la manœuvre, en voyant des frissons électriques dans tout le corps de Vincent.
Installé dans l’habitacle, à l’abri, un silence pesant s’installa. Vincent démarra le chauffage et jeta un regard vers Camille. Ses cheveux collaient à son visage, des gouttes perlaient sur ses joues. “1 ans, murmura-t-elle, je n’arrive pas à y croire. “Moi non plus, tu es policière maintenant. Brigadier Camille Rousseau.
Et toi, toujours passionné de mécanique, j’ai mon atelier à Montcler. Rousseau.” “Tu t’es marié ?” Une ombre passa sur son visage. “C’était le nom de ma mère. J’ai voulu changer d’identité après être parti. L’attention était palpable. Tant de questions se bousculaient dans l’esprit de Vincent.
Pourquoi était-elle partie ? Où avait-elle été ? Pourquoi maintenant ? Vincent, il faut que je te dise, commença Camille. Pas ici, tu es gelée. Ta moto en panne et ma fille m’attend. On va régler ça, après on parlera. Camille Aquessa soulagé de reporter cette conversation redoutée, Vincent reprit la route vers Montcl, l’esprit en ébullition.
Le destin venait de remettre Camille sur son chemin. Le trajet se déroula en silence relatif, ponctué par le ronronnement du moteur et la pluie. Vincent jetait des coups d’œil discrets vers Camille qui regardait le paysage familier. C’est trait marqué par une mélancolie nouvelle. “Tu habites toujours chez tes parents ?” demanda-t-elle.
Non, ils ont déménagé dans le sud. J’ai racheté l’atelier garage Morau. J’habite au-dessus avec Emma. Emma, ma fille 8 ans. Sa mère nous a quitté il y a 3 ans. Elle trouvait notre vie trop ordinaire. Camille tourna la tête, une lueur de compassion dans ses yeux. Je suis désolé. On s’en sort. Emma est formidable. Et toi ? Une famille ? Personne.
La réponse était brève, douloureuse. Ils arrivèrent devant l’atelier, une bâtisse en pierre avec une grande porte métallique et un appartement à l’étage. Vincent gara la camionnette et se tourna vers Camille. On va décharger ta moto. En attendant, monte te réchauffer. Emma sera contente de te rencontrer.
Ils sortirent sous la pluie affaiblie et sortirent la motocyclette. Vincent ouvrit l’atelier dans l’odeur familière d’huile et de métal. Papa ! La voix Desmar raisonna depuis l’escalier. Tu es en retard. Vincent sourit en voyant sa fille dévaler les marches, ses boucles rebondissant. Emma s’arrêta net en apercevant Camille, ses yeux bleus curieux et méfiants.
Emma, voici Camille. Sa moto est en panne. Camille, ma fille, Emma. Camille s’agenouilla à sa hauteur, souriant chaleureusement. Bonjour Emma, ton papa m’a secouru. Emma serra timidement la main tendue, regardant alternativement Camille et son père. Vous vous connaissez ? Papa vous regardait bizarrement. Vincent rougit.
Emma, on ne dit pas ça. Mais c’est vrai. Camille rit. Un rire cristallin que Vincent reconnut immédiatement. Ta fille est très observatrice. Papa connaît beaucoup de gens, dit Emma, mais il sourit jamais comme ça. Vincentit ses joues brûlé. Sa fille avait le don de dire exactement ce qu’il ne fallait pas. “Bon, si on montait”, proposa-t-il rapidement.
Camille a besoin de se réchauffer. L’appartement au-dessus de l’atelier était modeste mais chaleureux. Vincent avait aménagé l’espace avec goût, un salon confortable avec une cheminée, une cuisine ouverte et deux chambres, des dessins d’ hornir les murs, témoignant de la complicité perfille. “C’est joli chez vous”, dit Camille en observant les lieux.
Très accueillant, Emma trottinit autour d’eux, visiblement intrigué par cette visiteuse inattendue. “Camille, c’est votre vrai nom ? Papa avait une amie qui s’appelait comme ça au lycée. Vincent manqua de s’étouffer avec son café. Emma, va donc chercher tes cahiers. On vérifiera tes devoirs plus tard. Mais papa fil ma puce Emma disparu en ronchonnant.
Vincent et Camille se retrouvèrent seul dans le salon, le poids du silence et des années écoulées pesant entre eux. Elle te ressemble, dit doucement Camille. Elle a tes yeux, ton obstination aussi. Comment tu peux savoir ? Tu ne me connais plus vraiment après 16 ans. La phrase était sortie plus durement qu’il ne l’aurait voulu. Camille baissa les yeux, ses mains tremblant légèrement autour de sa tasse.
“Tu as raison, je n’ai pas le droit de dire ça.” Vincent se passa une main dans les cheveux, soudain fatigué. “Pardon, je ne voulais pas. C’est juste que Pourquoi, Camille ? Pourquoi es-tu parti comme ça ? Mon père, commença-t-elle, puis s’arrêta. Mon vrai père biologique était réapparu dans notre vie.
Ma mère avait peur. Peur de quoi ? Il était violent Vincent. Il nous avait battu quand j’étais petite. Ma mère avait réussi à s’enfuir avec moi. Quand il nous a retrouvé à Montclerc, elle a paniqué. Elle a décidé qu’on partirait immédiatement chez ma grand-mère en Bretagne. Vincentit sa colère retomber d’un coup.
Pourquoi tu ne m’as rien dit ? J’avais 17 ans. Ma mère me suppliait de ne parler à personne, de ne faire confiance à personne. Elle disait qu’il pourrait utiliser mes amis pour nous retrouver. Les larmes montaient aux yeux de Camille. Vincent eut envie de la prendre dans ses bras. Mais ces années de ranqueur ne s’effacaient pas si facilement.
Tu aurais pu m’écrire après, me donner des nouvelles. Comment ? Je ne savais même pas où tu étais allé après le lycée. Et puis j’avais honte, Vincent, honte de t’avoir abandonné. Honte de ne pas avoir eu le courage de me battre pour nous. Emmar réapparut avec ses cahiers s’installant à la table du salon. Elle lançait des regards curieux vers les adultes, sentant la tension sans la comprendre.
Camille, vous restez dîner ?” demanda-t-elle innocemment. Je ne pense pas que, commença Camille. Si reste l’interrompit Vincent. Ta moto ne sera pas réparée avant demain de toute façon et on a encore beaucoup de choses à se dire. Le dîner se déroula dans une atmosphère étrange. Em monopolisant la conversation avec ses histoires d’école et ses questions sur le métier de policière.
Camille répondait patiemment et Vincent remarqua comme elle s’adressait naturellement aux enfants. “Tu arrêtes des méchants ?” demanda Emma fasciné. “Parfois, mais surtout, j’aide les gens en difficulté comme ton papa m’a aidé aujourd’hui. Papa aide toujours tout le monde, même quand les gens ont pas d’argent pour payer.
” Vincent roug Emma, c’est vrai, tu dis toujours qu’il faut aider son prochain. Après le dîner, quand Emma fut couché, Vincent et Camille se retrouvèrent face- à face dans le salon. L’ambiance était moins tendue mais les nom dit pesaient encore lourds. Elle est adorable, dit Camille. Tu as fait du bon travail, merci. Ça n’a pas toujours été facile surtout quand Sandrine est partie.
Sandrine ? Sa mère, on s’est rencontré quand Emma avait 3 ans. Elle était divorcée, cherchait la stabilité ou du moins, c’est ce qu’elle disait. Que s’est-il passé ? Elle a rencontré un chef d’entreprise. Plus d’argent, plus de prestige. Elle a décidé qu’un mécanicien de village ne correspondait plus à ses ambitions. Camille hocha la tête tristement.
Les gens changent. Toi aussi, tu as changé. Tu n’es plus la fille insouciante que j’ai connue. La vie m’a endurci. Après la Bretagne, j’ai étudié puis j’ai passé le concours de police. J’ai voulu me rendre utile. Tu as vécu où toutes ces années ? Un peu partout. Brest, puis Nant, Lyon.
Je n’arrivais pas à me poser jusqu’à maintenant. Qu’est-ce qui t’amène ici ? Camille évita son regard. Ma mutation. J’ai demandé le commissariat de Montclerc. Tu savais que j’étais ici ? Je j’espérais. J’ai fait des recherches avant de postuler. Vincent la fixa. Incrédule. Tu es revenu exprès ? Il fallait que je te vois Vincent, que je m’explique, que je te demande pardon.
Le silence retomba entre eux. Vincentit sa colère se mélanger à autre chose, une émotion qu’il n’osait pas nommer. 16 ans Camille 16 ans que je me demande ce qui s’est passé. Je sais et je sais que des excuses ne suffisent pas. Alors qu’est-ce que tu attends de moi ? Camille le regarda enfin dans les yeux.
Une chance, une chance de recommencer, même si c’est juste comme ami. Vincent ne répondit pas immédiatement. Trop d’émotions se bousculaient en lui. Le lendemain matin, Vincent se réveilla avec l’étrange sensation d’avoir rêvé, mais les vêtements humides de camill séchant près de la cheminée et le bruit de l’eau coulant dans la salle de bain lui confirmèrent que tout était bien réel.
Emma était déjà levé, préparant son cartable pour l’école avec une excitation inhabituelle. “Papa, Camille va rester longtemps ?” demanda-telle en avalant ses tartines. Je ne sais pas, ma puce, ça dépend de sa moto. J’espère qu’elle restera. Elle est très gentille et puis elle connaît plein d’histoires sur les policiers.
Vincent sourit malgré lui. Sa fille avait rapidement adopté cette étrangère qui bouleversait leur quotidien. Il descendit à l’atelier pour examiner plus attentivement la moto de Camille, espérant que le travail l’aiderait à clarifier ses pensées. Le diagnostic était plus complexe qu’il ne l’avait pensé. Le problème électrique nécessiterait plusieurs heures de travail et une pièce qu’il devrait commander au moins 2 jours avant que la moto ne soit opérationnelle.
Camille apparut une heure plus tard, habillé d’un jean et d’un pull emprunté qui lui donnait l’air de la jeune fille qu’elle avait été. Ses cheveux Auurn étaient encore humides, encadrant son visage d’une façon qui serra le cœur de Vincent. Alors le verdict ? Demanda-t-elle. Problème électrique complexe. Il me faut une pièce.
Deux jours minimum. Or, elle sembla déçue. Je vais appeler un taxi. Il ne faut pas que j’abuse de votre hospitalité. Où vas-tu aller ? Je trouverai un hôtel en attendant. Vincent la regarda un moment puis secoua la tête. Reste ici. L’appartement a une chambre d’amis. Vincent, je ne peux pas. Si tu peux, Emma serait déçu que tu partes et franchement, j’aimerais qu’on finisse notre conversation d’hier.
Le soulagement qui passa sur le visage de Camille ne lui échappa pas. Elle acquissa silencieusement et Vincent se demanda si elle avait vraiment un endroit où aller. La journée se déroula étrangement. Camille l’aida dans l’atelier, révélant des connaissances techniques qu’elle n’avait pas autrefois.
Ses gestes étaient précis, efficaces et Vincent se surprit à apprécier sa présence. Tu as appris ça où ? Demand-t-il en la voyant diagnostiquer habilement un problème de carburation. Formation police. On nous apprend les bases de la mécanique pour les interventions. Tu aimes ton travail ? J’aime aider les gens. Ça donne un sens à ma vie.
L’après-midi, ils allèrent ensemble chercher Emma à l’école. La fillette rayonnait de fierté d’être accompagnée par une policière, expliquant fièrement à ses camarades que Camille était une amie spéciale de papa. Une amie spéciale, répéta Vincent en rougissant. Bah oui, tu la regardes pas comme madame Périn ou la boulangère ? Camille éclataire.
Ta fille est très perspicace. Le soir, après le coucher d’Em, ils se retrouvèrent de nouveau dans le salon. Cette fois, l’atmosphère était plus détendue, mais les questions importantes restaient en suspend. “Parle-moi de ces 16 années, dit Vincent. Que s’est-il vraiment passé ?” Camille prit une profonde inspiration. Après la Bretagne, j’ai voulu oublier, oublier moncler, oublier nous.
J’ai étudié le droit comme prévu, mais ça ne me passionnait plus. Pourquoi ? Parce que tout me rappelait nos conversations d’adolescents. Tu te souviens ? On parlait de justice, d’aider les autres. Vincent hocha la tête. Ils avaient effectivement passé des heures à refaire le monde, convaincu qu’il changeraient les choses. Alors, j’ai changé de voix.
Police pour aider concrètement. Tu n’as jamais à personne dans ta vie quelques relations sans lendemain. Je n’arrivais pas à m’attacher vraiment. Pourquoi ? Camille le regarda droit dans les yeux. Parce qu’aucun d’eux n’était toi. Le silence qui suivit était chargé d’électricité. Vincentit son cœur s’emballer.
Camille, je sais que je n’ai pas le droit de dire ça, pas après t’avoir abandonné, mais c’est la vérité. Vincent se leva, se dirigea vers la fenêtre. Tu ne peux pas débarquer dans ma vie après 16 ans et me dire ça. Je ne demande rien, Vincent. Je voulais juste que tu saches savoir quoi que tu m’aimais que notre histoire comptait pour toi et après ça change quoi ? Il se retourna vers elle.
La colère et la douleur mélangaient dans sa voix. Tu sais ce que j’ai vécu quand tu es parti. J’ai cru devenir fou. J’ai passé des mois à te chercher, à imaginer le pire. Et quand j’ai enfin accepté que tu étais parti pour de bon, j’ai mis des années à reconstruire quelque chose. Camille avait les larmes aux yeux.
Je sais et je m’en veux tous les jours. Alors pourquoi revenir ? Pourquoi rouvrir cette blessure ? Parce que je n’ai jamais réussi à t’oublier. Et parce que je me suis dit qu’après tout ce temps, peut-être qu’on pourrait quoi ? Recommencer comme si de rien n’était ? Non, repartir sur de nouvelles bases. En étant honnête cette fois, Vincent la fixa longuement.
Cette femme était celle qu’il avait aimé plus que tout, mais aussi celle qui lui avait brisé le cœur. J’ai besoin de temps pour réfléchir. Je comprends. Je resterai le temps de la réparation. Et après, et après, on verra. Cette nuit-là, Vincent resta longtemps éveillé, écoutant les bruits de la maison. Dans la chambre d’à côté, Emma dormait paisiblement.
De l’autre côté du couloir, Camille faisait de même. 16 ans après, ils étaient de nouveau sous le même toit, mais tout avait changé. Le lendemain matin apporta une normalité troublante. Emma bavardait gément avec Camille pendant le petit-déjeuner. Vincent observait cette scène avec un mélange d’émotion qu’il n’arrivait pas à démêler.
La pièce pour la moto arriva plus tôt que prévue. Vincent aurait pu terminer la réparation dans la matinée, mais il traîna, trouvant sans cesse de nouveaux détails à vérifier. La perspective du départ de Camille le troublait plus qu’il ne voulait l’admettre. Emma, elle, ne cachait pas sa déception. Pourquoi elle doit partir ? Elle peut pas rester avec nous ? Ce n’est pas si simple, ma puce.
Camille a son travail, sa vie, mais elle pourrait travailler ici. Il y a bien un commissariat à Montclerc ? Vincent ne répondit pas, mais l’idée fit son chemin dans son esprit. Camille avait mentionné sa mutation au commissariat local. Était-il possible qu’elle reste vraiment ? L’après-midi, pendant qu’Ema était à l’école, Vincent et Camille eurent leur dernière vraie conversation.
La moto était réparée, prête à repartir. “Merci pour tout”, dit-elle en contemplant sa machine remise en état, “Pour, l’hospitalité et pour m’avoir écouté. Où vas-tu aller maintenant ? Mon poste commence lundi au commissariat. J’ai trouvé un petit appartement. Rue de la paix. Rue de la paix. Vincent connaissait bien cette rue à 5 minutes de chez lui.
Tu vas vraiment rester à Montclerc ? Oui. Si si ça ne te dérange pas. Vincent réfléchit. Deux jours plus tôt, il ignorait qu’elle existait encore. Maintenant, l’idée de la savoir proche le rassurait étrangement. Non, ça ne me dérange pas. Au contraire, le sourire qui illumina le visage de Camille lui rappela la jeune fille qu’il avait aimé.
Vraiment vraiment, Emma t’adore. Et moi, j’aimerais qu’on apprenne à se connaître de nouveau. Lentement, tu accepterais qu’on soit ami pour commencer ? Oui. Camille enfila son casque, mais avant de partir, elle se tourna vers lui. Vincent, merci de me donner cette chance. Je ne la gâcherai pas. Elle démarra et s’éloigna, Vincent la regardant partir avec un sentiment étrange.
Ce n’était plus un adieu cette fois, mais un au revoir. Les semaines qui suivirent établirent une nouvelle routine. Gamille passait parfois le soir. Eden téma avec ses devoirs, dînit avec eux le weekend. Elle ne forçait rien, respectant l’espace et le temps que Vincent s’était fixé. Un mois après leur rencontre, Vincent admit enfin ce qu’il refusait de voir.
Il était en train de retomber amoureux, non pas de la camille de ses souvenirs, mais de la femme qu’elle était devenue, plus forte, plus mûre, mais avec la même tendresse au fond des yeux. Le déclic eut lieu un soir où Emma fit un cauchemar. Camille était là et c’est naturellement vers elle que la fillette se tourna pour être consolée.
En les voyant ensemble, Vincent compritur “Camille”, dit-il quand Emma furent endormie. “J’ai quelque chose à te dire.” Elle le regarda avec appréhension. “Je t’écoute. Je crois je crois que je suis en train de tomber amoureux de toi encore.” Les larmes montèrent aux yeux de Camille. “Vincent, attends, laisse-moi finir. Pas de la fille que tu étais, mais de la femme que tu es.
” Et ça me fait peur parce que j’ai peur que tu repartes. Je ne repartirai plus jamais, murmura-t-elle. Plus jamais, je te le promets. Ils s’embrassèrent pour la première fois depuis 16 ans et Vincentit que sa vie venait enfin de reprendre son cours. 6 mois plus tard, Camille emménageait officiellement avec eux. Emma rayonnait d’avoir enfin une vraie maman et Vincent découvrait le bonheur d’un amour retrouvé et apaisé.

Un an après leur rencontre sur cette route pluvieuse, ils se marièrent dans la petite église de Montcler, entourée de leurs proches. Emma porta les alliances avec la fierté d’une grande fille. Et quand Vincent et Camille échangèrent leur vœux, ils savaient que cette fois c’était pour toujours. Le destin avait mis 16 ans à les réunir, mais leur amour avait survécu autant à la distance, à la douleur.
Ils avaient appris que certaines histoires méritent une seconde chance et que parfois les plus beaux nouveaux départs naissent d’une simple panne sur le bord d’une route.
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