Mort de Leny Escudero : un artiste libre jusqu’au bout

Pendant des années, Nagui a incarné la joie, l’énergie et la légèreté sur les écrans français. Un sourire solaire, une répartie brillante, une présence rassurante dans les foyers. Mais ce que le public voyait chaque soir n’était qu’une façade soigneusement entretenue. Derrière les projecteurs, une autre histoire se jouait, plus sombre, plus fragile, et longtemps tue.
Ce soir-là, lorsque son épouse a pris la parole, elle n’a ni crié ni accusé. Sa voix était calme, presque brisée. Et pourtant, ses mots ont traversé la pièce comme une déflagration : « Vous ne savez pas qui est réellement Nagui. »
Ce n’était pas une confession destinée à choquer, mais une nécessité. Celle de ne plus porter seule un secret qui, à force d’être enfoui, devenait trop lourd.
L’homme solaire… et l’homme de l’ombre
Car Nagui, une fois les lumières éteintes, n’était pas toujours cet animateur infatigable que la France croyait connaître. Son épouse raconte un glissement lent, presque invisible pour le monde extérieur, mais évident pour celle qui partageait son quotidien.
Un sourire qui ne vibrait plus de la même façon. Une fatigue intérieure qui ne disait pas son nom. Une tension permanente, dissimulée derrière l’humour.
Peu à peu, un rituel s’est installé. Des achats répétés, presque anodins en apparence : des chaussures, des vêtements, des objets rares. « À tarif préférentiel », plaisantait-il souvent. Le public riait. Elle, non.
Car derrière ces cartons qui s’accumulaient, elle voyait une fissure. Pas un caprice, pas une passion. Un refuge.
Quand l’objet devient un abri émotionnel
Chaque soir, il rentrait tard, vidé, mais tentait encore de jouer la légèreté. Et lorsque le silence s’installait, quelque chose se refermait en lui. Elle le retrouvait parfois assis au milieu des boîtes, effleurant le cuir des chaussures avec une précision presque rituelle.
Il ne les admirait pas. Il ne les portait même pas. Il cherchait autre chose. Un apaisement. Un contrôle.
Ce n’était pas l’obsession qui l’inquiétait, mais ce qu’elle révélait : une fatigue morale profonde, une lassitude d’âme. La pression permanente des audiences, des critiques, des comparaisons. La lumière brûlait autant qu’elle éclairait.
« Je ne peux pas me permettre de faiblir »
Un soir, après une émission particulièrement éprouvante, Nagui s’est effondré sur le canapé. Silencieux. Les mains tremblantes. Lorsqu’elle lui a demandé ce qui n’allait pas, il a murmuré une phrase glaçante :
« Je ne peux pas me permettre de faiblir. Pas maintenant. Jamais. »
Elle n’y a pas entendu de la force, mais de la peur. Une peur ancienne. Enfouie. Persistante.
Le passé qui ne s’efface jamais
Pour comprendre cette faille, il fallait remonter bien avant la célébrité. Bien avant les plateaux. Nagui l’a confié un jour, presque à voix basse : « J’avais faim. »
Deux mots. Mais un gouffre derrière.
Au début des années 1990, il vivait dans la précarité. Des dettes. Des nuits sans sommeil. Des appartements squattés. La peur constante d’être découvert, chassé, rejeté. Il lui est même arrivé de voler de la nourriture. Non par provocation, mais par survie.
Il n’en parlait jamais publiquement. Par pudeur. Par refus d’être réduit à cette période de misère. « Je n’ai jamais pointé au chômage », répétait-il avec une étrange fierté. Non pas par orgueil, mais par refus absolu de se voir vulnérable.
Acheter pour ne plus jamais manquer
Son épouse a alors compris. Cette compulsion n’était pas un vice banal. C’était une reconstruction silencieuse.
Chaque paire de chaussures devenait une pierre posée entre lui et l’abîme. Une façon de se dire : « Je ne retomberai plus. »
Mais avec le temps, ce refuge est devenu une béquille. Puis une urgence. Il achetait quand il était fatigué. Blessé. Dépassé. Non pour posséder, mais pour respirer.
Les critiques qui réveillent les cicatrices
Les attaques médiatiques n’ont rien arrangé. Les piques en direct, les articles évoquant une “fin de règne”, les jugements sur son énergie. Le public commentait. Lui encaissait… en apparence.
Mais chaque critique réveillait l’humiliation d’autrefois, les portes fermées, la peur d’être remplacé.
Un soir, après une avalanche de remarques négatives, il a acheté trois paires d’un coup. Sans un mot. Sans humour. Comme on s’accroche à une bouée.
Le tournant : accepter d’être vulnérable
Ce soir-là, son épouse a posé sa main sur son bras et lui a dit simplement :
« Tu n’as plus besoin de courir. Tu as déjà survécu. »
Ce fut le début d’une renaissance discrète. Sans déclaration publique. Sans mise en scène. Un aveu murmuré : « Je suis épuisé. »
Pour un homme qui avait bâti toute sa vie sur la résistance, c’était un bouleversement.
Nagui a commencé à ralentir. À écouter son corps. À abandonner certaines habitudes. À transformer son rapport aux objets. Les chaussures ne sont plus devenues une fuite, mais un symbole du chemin parcouru.
Un homme réconcilié avec ses failles

Aujourd’hui, ceux qui l’entourent le sentent plus présent. Plus aligné. Son épouse voit l’homme qu’elle aime, non plus l’animateur infaillible, mais l’être humain sensible, digne, imparfait.
La peur n’a pas disparu. Elle s’est apprivoisée. Et peut-être est-ce là la véritable leçon de cette histoire :
on ne guérit pas en courant. On guérit en regardant enfin ce qui nous a blessés.
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