“30 000 messages insultants” : Hinaupoko Devèze prend la défense des Miss destituées et appelle à ne plus les harceler

Hinaupoko Devèze: Hoa hậu Pháp 2026 phản ứng trước video gây sốc của Hoa hậu Aquitaine và Hoa hậu Provence!

Invitée de “Quelle époque” ce samedi aux côtés de Frédéric Gilbert, Hinaupoko Devèze a de nouveau été interrogée sur Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete. Elle a appelé à ne plus parler d’elles et à les laisser tranquilles.

C’est une première semaine à cent à l’heure qu’a vécue Hinaupoko Devèze. La nouvelle Miss France, confrontée comme prévu à d’innombrables interviews télé, radio et presse, a dû affronter une lourde polémique… qui ne la concernait pas ! En effet, au lendemain de la cérémonie, une vidéo Snapchat privée de Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete a été exhumée par Aqababe. Sur celle-ci, les deux ex-Miss Aquitaine et Miss Provence, depuis destituées, insultent violemment plusieurs Miss du top 12.

Depuis sept jours, la violence sur les réseaux sociaux est sans fin. Si la société Miss France et les comités régionaux se sont mis d’accord en sommant les deux Miss à rendre leurs écharpes, ils n’avaient toutefois pas prémédité un tel raid numérique. Sur le plateau de Quelle époque ce samedi, Hinaupoko Devèze était accompagnée du président de la société, Frédéric Gilbert. Ce dernier a tenu à faire une mise au poing, en condamnant les “30 000 messages insultants” reçus par les deux femmes.

“Est-ce que vous l’avez aidée en la destituant ?”

“L’acte 4, c’est qu’elles subissent une vague de haine et de harcèlement sur les réseaux sociaux. Je crois que Miss Provence a reçu plus de 30 000 messages insultants suite à cet accident. Ça ne s’arrête jamais” condamne Frédéric Gilbert. Hugo Clément, présent en plateau, lui rappelle à juste raison que la société Miss France n’a peut-être pas “aidé” Julie Zitouni “en la destituant”. Mais le boss persiste et signe et estime que cette décision était inéluctable pour protéger Hinaupoko Devèze…

Il fallait enlever le titre. On ne peut pas maintenir une Miss avec tout ce qu’on demande à une Miss de bienveillance. En plus, c’est le discours qu’elles véhiculent en faisant le concours (…) C’était pas fair play du tout comme réaction. La destitution était inévitable” se justifie Frédéric Gilbert. Interrogée par Léa Salamé, Hinaupoko Devèze, qui a déjà répondu à de maintes reprises à la question, semblait quelque peu agacée de devoir à nouveau en parler. Elle a toutefois appelé les gens à ignorer les deux femmes.

Hinaupoko exaspérée par une polémique qui l’échappe

“Écoutez… A chaque fois, je dis qu’elles se sont excusées. Aujourd’hui, les mesures ont été prises et je pense qu’il faut passer à autre chose” explique ainsi Hinaupoko Devèze. La jeune Miss rappelle que les deux femmes ont été sanctionnées et qu’elles “n’ont tué personne”. Et de rappeler à Léa Salamé que cette polémique l’agace un petit peu tant elle ne la concerne pas : “Je n’ai pas besoin de me positionner sur ça. Elles ont fait cette erreur de faire cette vidéo, et puis voilà”.

Au fil de l’émission, la tension était palpable. Car derrière cette affaire devenue virale, se pose une question plus large, presque dérangeante : jusqu’où la sanction publique doit-elle aller ? Et surtout, à quel moment la justice symbolique bascule-t-elle dans l’acharnement collectif ? Si la société Miss France a tenu à rappeler son attachement aux valeurs de respect, de bienveillance et d’exemplarité, la déferlante de haine observée ces derniers jours interroge profondément.

Sur les réseaux sociaux, la frontière entre indignation légitime et violence gratuite semble avoir disparu. Insultes, menaces, messages dégradants : la mécanique est désormais bien connue. Une polémique éclate, un nom devient tendance, et la foule numérique se transforme en tribunal permanent. Frédéric Gilbert l’a reconnu lui-même : la situation lui a échappé. « On ne s’attendait pas à une telle ampleur », confie-t-il, visiblement affecté par les conséquences humaines de cette affaire.

FEMME ACTUELLE - "Il faut passer à autre chose" : Hinaupoko Devèze (Miss  France 2026) prend la parole après les destitutions de Miss Provence et  Miss Aquitaine

Car derrière les écharpes rendues et les titres retirés, il y a deux jeunes femmes, aujourd’hui exposées à une pression psychologique extrême. Si leurs propos ont choqué, et à juste titre, la sanction institutionnelle a déjà été appliquée. Pour Hinaupoko Devèze, la page doit désormais être tournée. « À un moment donné, continuer à s’acharner, ce n’est plus défendre des valeurs, c’est faire du mal », glisse-t-elle en coulisses, selon des proches.

La nouvelle Miss France, malgré elle, se retrouve au centre d’un débat qui dépasse largement sa propre personne. Élue pour incarner l’élégance, la solidarité et l’unité, elle doit désormais composer avec une actualité lourde, parfois injuste. « Ce concours, c’est censé rassembler », rappelle-t-elle, lasse. « Pas diviser ni détruire ».

Cette polémique met également en lumière la responsabilité collective des plateformes numériques, mais aussi celle du public. Si l’indignation est souvent présentée comme une vertu morale, elle peut rapidement devenir toxique lorsqu’elle s’exprime sans retenue ni recul. Plusieurs associations de lutte contre le cyberharcèlement ont d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme, appelant à un apaisement immédiat et à un usage plus responsable des réseaux sociaux.

En filigrane, c’est aussi l’image du concours Miss France qui est en jeu. Un concours en pleine mutation, régulièrement critiqué, mais qui tente de s’adapter à son époque. Pour Frédéric Gilbert, cette affaire doit servir de leçon : « Il faut sans doute mieux accompagner les candidates, mieux les préparer à l’exposition médiatique, et surtout à la violence que peuvent engendrer les réseaux sociaux ».

Hoa hậu Pháp 2026: Hoa hậu Tahiti đăng quang, cùng gặp gỡ Hinaupoko Deveze - Public

Reste désormais à savoir si l’opinion publique acceptera de lâcher prise. Car si la chute est spectaculaire, la rédemption, elle, est souvent refusée. Hinaupoko Devèze, en appelant au silence et à l’oubli, a peut-être livré le message le plus fort de cette semaine tourmentée : celui d’une Miss qui, plutôt que d’attiser le feu, choisit l’apaisement. Un choix rare, dans une époque où le scandale fait plus de bruit que la nuance.