SONDAGE CHOC – Macron ne s’y attendait absolument pas !

L’humiliation : Macron face au désastre, 70 % des Français le jugent en échec total
Le paysage politique français est secoué par un véritable séisme, une onde de choc dont l’épicentre se situe paradoxalement au sommet de l’État. De nouvelles enquêtes d’opinion, publiées ces derniers jours, ne se contentent pas d’enregistrer une simple baisse de popularité pour le président Emmanuel Macron ; elles dessinent le portrait d’un effondrement politique et d’une humiliation historique. La France, et en particulier le camp présidentiel, découvre avec stupeur que toutes les tentatives de contrôle médiatique et les campagnes d’image coûteuses ont échoué face à une réalité chiffrée brutale. Avec une cote d’approbation qui stagne à un niveau abyssal de 20 %, et un pourcentage stupéfiant de 70 % des sondés le considérant comme un échec total, Emmanuel Macron est aujourd’hui, selon les observateurs, le président le plus haï des dix dernières années. C’est une chute libre d’une dévastation sans précédent, allant même au-delà de la perte de confiance subie par François Hollande.
Ce n’est plus une question de mécontentement passager, mais une véritable « rébellion silencieuse » qui gronde dans les forums, sur les réseaux, et même dans les petits bistrots de campagne. La phrase qui circule partout est sans appel : « Ils ont eu leur chance et l’ont gâchée. » La presse française résume la situation d’un seul mot : « Catastrophe ». Le gouvernement est hors de contrôle, le chef de l’État perd sa crédibilité, et les électeurs ont épuisé leur patience.
Le raz-de-marée RN et l’appel aux urnes anticipées
Si la désaffection envers Macron est un désastre national, l’analyse des intentions de vote dans la région Île-de-France, commandée par France Télévision, révèle une tendance qui confine au coup de tonnerre. Dans ce qui est souvent considéré comme le cœur battant de la France politique, le Rassemblement National (RN) bat un nouveau record historique, s’installant nettement en tête des préférences électorales. Avec 35 % des intentions de vote lors d’une hypothétique élection régionale, le RN devance de loin le Parti Socialiste (PS) de Valérie Pécresse, qui ne recueille plus que 22 % des suffrages. Le parti présidentiel, Renaissance, est relégué à une lointaine troisième place avec seulement 14 %.
Ces chiffres sont le prélude à un désastre plus large. Ils confirment que le RN est désormais la force politique la plus puissante de la région, symbolisant un désir ardent et généralisé de changement politique profond. Cette humeur de bascule se traduit par une exigence claire et pressante de la part des citoyens : 47 % des sondés souhaitent des élections anticipées face à la crise de coalition. Près de la moitié des habitants de l’Île-de-France, confrontés à la politique des « vieux partis », réclament un « redémarrage complet ». Seuls 23 % soutiennent encore la coalition actuelle entre PS et La France Insoumise (LFI). Pire, même un rapprochement entre le PS et Renaissance ne trouverait aucun écho favorable, ne recueillant que 20 % de soutien et n’atteignant même pas la majorité si les deux partis s’alliaient. Les citoyens sont épuisés ; leur patience est à bout, et ils ne se sentent plus représentés par la classe politique en place.
Les trois plaies de la colère française
L’effondrement de la confiance présidentielle et la montée vertigineuse du RN ne sont pas le fruit du hasard, mais la conséquence directe de la gestion des crises qui minent le quotidien des Français. Les facteurs de cette « rébellion » sont triples et puissamment émotionnels :
L’Inflation Galopante et la Vie Chère : Le sentiment que l’inflation fait exploser les prix de mois en mois sans qu’aucune mesure gouvernementale efficace ne soit prise est omniprésent. L’inquiétude économique est le moteur de la perte de confiance.
La Crise Énergétique et le Poids des Factures : La politique énergétique chaotique se traduit par des factures d’électricité “absurdement élevées” qui étranglent autant les ménages que les entreprises. Cette insécurité énergétique s’ajoute au fardeau économique.
Le Chaos Migratoire et l’Insécurité : La politique d’immigration est jugée “chaotique” et a définitivement brisé la confiance des citoyens. Beaucoup de Français ont le sentiment que l’ordre, la sécurité et la prévisibilité ont disparu depuis trop longtemps.
Macron avait promis d’apporter de l’ordre, mais ce que les gens ressentent aujourd’hui est l’exact opposé : le chaos, la division, et une impuissance totale du pouvoir en place.

L’implosion de la majorité : Fissures profondes jusqu’aux fondations
Le désastre des sondages a immédiatement provoqué une implosion au sein même de la coalition au pouvoir (Renaissance, PS et Modem). Ce qui n’était que de petites querelles se transforme en de profondes fissures qui menacent les fondations du gouvernement.
Le phénomène le plus frappant est l’effondrement de la base partisane d’Emmanuel Macron, illustré par la courbe des départs qui ne cesse de grimper chez Renaissance. Un mécontentement particulièrement vif s’exprime au sein des « Jeunes avec Macron », qui ont le sentiment que Renaissance et le PS fusionnent en un « parti cartel » ne s’occupant plus que de ses propres intérêts. L’indignation a atteint son comble après un extrait vidéo montrant Macron se rapprochant à nouveau de personnalités comme Wolf Gangveimer, continuant de soutenir des ONG tandis que les Français souffrent des conséquences des crises à la maison.
Le président du Rassemblement National, Jordan Bardella, s’est immédiatement saisi de ces chiffres pour asséner un coup fatal au gouvernement, écrivant qu’« Une coalition qui n’a plus de majorité propre a échoué ». Il dénonce un gouvernement minoritaire maintenu par la « grâce » du soutien indirect de La France Insoumise, une humiliation complète pour Renaissance.
La préparation du « Tremblement de Terre » de 2026
Le désarroi du gouvernement n’est plus un secret. Des insiders de Paris révèlent que dans des réunions secrètes, Emmanuel Macron est ouvertement attaqué par ses propres partenaires. Des députés du PS et du Modem lui reprochent sans détour d’avoir « gâché la crédibilité de tout le gouvernement ». Le ton est donné : si rien ne change, il faut « changer de direction ou préparer des élections anticipées ».
La menace d’un renversement imminent est bien réelle. À l’Assemblée nationale, les préparatifs pour un vote de défiance sont en cours et pourraient aboutir dans les prochaines semaines. Si cette motion passait, tout le gouvernement Macron serait contraint à la démission, ouvrant la voie à des élections anticipées dès 2026.
Les analystes n’hésitent pas à parler du « plus grand tremblement de terre depuis Sarkozy ». Pour la première fois, le Rassemblement National est perçu comme suffisamment fort pour influencer chaque scénario, forçant même les médias traditionnels à changer de ton. Au lieu de diaboliser par réflexe, les journaux remettent désormais en question le « droit à l’existence de tout le gouvernement ».
Pendant que les ministres du PS tentent frénétiquement d’apaiser les craintes, leurs déclarations s’éloignent de plus en plus de la dure réalité vécue par les Français : prix en hausse, sécurité en baisse, et gestion migratoire chaotique. En coulisse, l’ambiance est à la survie. Lors d’une réunion interne du Modem, un député aurait crié : « Nous ne gagnons plus, nous essayons seulement de survivre ». De nombreux membres de Renaissance cherchent déjà une « porte de secours » vers le secteur privé ou un retrait politique silencieux.
L’incrédulité et la trahison sont totales au sein de la jeunesse partisane. Un membre des jeunes avec Macron témoigne sans ménagement : « Macron a fait de grandes déclarations avant l’élection, mais au final n’a rien mis en œuvre. Il a complètement perdu ma confiance ». La déception grandit face au « zigzag » du leadership et à l’absence de réformes claires, conduisant à un abandon pur et simple lors des prochains scrutins.
Le cauchemar de la cohabitation grotesque
Les sondages actuels ne laissent aucune place au doute : en cas d’élection anticipée, le RN serait la première force du pays. Renaissance et le PS ne pourraient plus former de gouvernement sans se lancer dans une « super coalition grotesque ». Ce scénario signifie que la France se retrouve face à la participation probable du Rassemblement National au pouvoir.
Et le plus amer, le plus humiliant pour le chef de l’État, c’est que tout cela se déroule pendant son mandat. Le second quinquennat, qui devait marquer la « renaissance » de la France et de son parti éponyme, est en train de se transformer en un cauchemar politique et historique. L’immobilisme face aux crises, le mépris perçu pour les préoccupations populaires, et l’implosion interne ont créé la tempête parfaite. La France est à un point de rupture, et le pouvoir en place n’a plus les moyens, ni la confiance, pour la stabiliser. C’est la fin d’une époque et le début d’une incertitude politique majeure.
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