Le souhait posthume de Gérard : Véronika Loubry nomme les célébrités qu’il a refusé d’inviter à ses funérailles.

Véronika Loubry demandée en mariage dans des circonstances très  particulières, elle raconte

Le silence qui entourait les funérailles de Gérard Kadoche n’était pas un simple choix de discrétion. Derrière cette cérémonie intime, presque secrète, se cachait un souhait posthume précis, assumé, et profondément symbolique. Aujourd’hui, pour la première fois, Véronika Loubry accepte de lever le voile sur cette décision qui a surpris jusqu’aux plus proches du défunt.

Car Gérard n’a pas seulement décidé qui devait être présent pour lui dire adieu. Il a surtout tenu à préciser qui ne devait absolument pas l’être.

Un adieu pensé dans les moindres détails

Quelques jours avant sa disparition, alors que la maladie ne lui laissait plus beaucoup de répit, Gérard Kadoche aurait longuement discuté avec Véronika Loubry de ses obsèques. Pas dans un esprit morbide, mais avec une lucidité désarmante.

« Il voulait un moment vrai. Pas un spectacle, pas une vitrine mondaine », confie aujourd’hui Véronika, la voix encore chargée d’émotion.

L’homme d’affaires et producteur, habitué depuis des décennies aux cercles influents et aux dîners feutrés du show-business, avait pris une décision radicale : refuser toute présence “par convenance”, toute apparition dictée par l’image ou les relations publiques.

Des célébrités volontairement exclues

C’est cette révélation qui fait aujourd’hui tant réagir. Selon Véronika Loubry, Gérard aurait dressé, de son vivant, une liste claire de personnalités qu’il ne souhaitait pas voir à ses funérailles, malgré leur notoriété ou leurs liens passés avec lui.

« Ce n’était ni de la rancune, ni de la colère. C’était un choix de cohérence », explique-t-elle.

Certaines célébrités, pourtant proches du couple aux yeux du public, auraient été écartées car leurs relations avec Gérard s’étaient distendues avec le temps. D’autres parce que, selon ses propres mots, « elles n’étaient là que quand les projecteurs brillaient ».

Une décision qui a surpris… et parfois blessé

Dans les heures qui ont suivi l’annonce des obsèques privées, plusieurs figures connues auraient exprimé leur incompréhension, voire leur frustration de ne pas avoir été conviées. Mais Véronika Loubry est catégorique : le souhait de Gérard devait être respecté à la lettre.

« Je ne pouvais pas trahir ce qu’il voulait. C’était son dernier message au monde. »

Cette fermeté a parfois été mal interprétée. Certains ont parlé de froideur, d’exclusion volontaire, voire de règlement de comptes. Des accusations que Véronika balaie aujourd’hui d’un revers de main.

“Il voulait partir entouré de vérité”

Pour Gérard, ces funérailles n’étaient pas un événement social, mais un moment de sincérité absolue. Il souhaitait être entouré uniquement de ceux qui avaient partagé son quotidien, ses combats, ses silences, loin des flashs et des caméras.

« Il disait souvent que la mort révélait mieux que la vie qui était vraiment là pour vous », raconte Véronika.

Ce choix posthume devient alors un symbole puissant : une critique silencieuse du monde des apparences, dans lequel Gérard avait évolué, mais qu’il observait avec de plus en plus de distance.

Véronika Loubry, gardienne de sa volonté

Véronika Loubry fait une déclaration d'amour enflammée à son compagnon  Gérard Kadoche

Depuis sa disparition, Véronika Loubry porte seule le poids de ces décisions difficiles. Elle assume aujourd’hui d’être celle qui a dit non, celle qui a fermé la porte, celle qui a protégé l’intimité du dernier adieu.

« Je savais que ça ferait parler. Mais Gérard m’a demandé de tenir bon. »

Et elle l’a fait, malgré la pression, malgré les appels, malgré les messages insistants de certaines personnalités qui pensaient “avoir leur place”.

Une cérémonie à l’image de l’homme qu’il était devenu

Finalement, les funérailles de Gérard Kadoche se sont déroulées dans un cadre sobre, presque confidentiel. Peu de monde, mais les bonnes personnes, selon ses propres mots. Des proches, des amis fidèles, des visages inconnus du grand public, mais essentiels à son histoire personnelle.

Pas de discours grandiloquent, pas de mise en scène. Juste le silence, les souvenirs, et une émotion brute.

Un dernier message lourd de sens

En révélant aujourd’hui ces choix, Véronika Loubry ne cherche ni la polémique, ni le sensationnel. Elle souhaite simplement expliquer, comprendre, et peut-être faire réfléchir.

« Ce n’était pas une exclusion. C’était un acte d’amour envers la vérité. »

Le souhait posthume de Gérard Kadoche résonne alors comme un avertissement discret mais puissant : la célébrité ne garantit ni la proximité, ni la sincérité. Et face à la mort, seuls comptent les liens réels, ceux qui résistent quand les projecteurs s’éteignent.