Star Academy 2025: Những điều bạn cần biết về mùa giải mới

Le calendrier de la Star Academy est implacable, tissant une toile de pression croissante autour des aspirants artistes. Ce lundi 15 décembre 2025, au cœur du château de Dammarie-lès-Lys, la tension a atteint un point de non-retour. L’heure n’était plus aux répétitions enjouées ni aux débriefs constructifs, mais à l’épreuve la plus redoutable et la plus dépouillée de toute la saison : l’évaluation A Capella. Organisée dans des conditions inédites et extrêmes, cette session s’annonçait comme un véritable test de résistance nerveuse. Mais ce que les neuf académiciens encore en lice ignoraient, c’est que le plus grand facteur de déstabilisation ne viendrait pas de leurs propres lacunes vocales, mais de l’homme qui les jugeait : le professeur Jonathan Jenvrin.

Habituellement figure de proue de l’expression scénique, de la gestuelle démonstrative et de l’énergie communicative, Jenvrin s’est transformé, l’espace de quelques heures décisives, en une statue de cire silencieuse. Son immobilité totale et son mutisme ont semé la confusion, le doute, et finalement, une profonde panique chez des élèves déjà au bord de la rupture émotionnelle. Le simple fait d’interpréter une chanson, sans le moindre support musical pour se raccrocher, était déjà une montagne à franchir. Mais perdre le repère visuel et émotionnel du professeur a été, pour certains, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

L’Enjeu Colossal : Aux Portes de la Tournée

Pour bien saisir la gravité de la situation, il est essentiel de rappeler le chemin parcouru et les enjeux en présence. Depuis le lancement de l’émission le 18 octobre dernier, sur l’antenne de TF1, dix-sept rêves avaient franchi les portes du château. Au fil des semaines, la compétition a fait son œuvre, semant l’épuisement et les larmes. Medy, le benjamin de la promotion, fut le premier à rendre les armes. Plus tard, c’est Emma qui a créé la surprise, ou plutôt le choc, en décidant d’abandonner après avoir essuyé plusieurs nominations éprouvantes, prouvant que la charge mentale de l’aventure dépasse parfois la passion artistique.

Le prime de samedi dernier a marqué un tournant. Il s’agissait de l’un des plus importants de la saison, avec pour objectif clair l’intégration à la grande tournée Star Academy qui doit débuter fin février à Reims. Si trois noms — Sarah, Ambre, et Bastien — avaient déjà sécurisé leur place, les autres candidats devaient à tout prix convaincre le public. L’issue fut douloureuse : Léo, très ému et pourtant si investi, a été éliminé aux portes de cette tournée tant convoitée. Il est parti en adressant un message puissant à ses camarades, les exhortant à continuer et à se considérer comme une seconde famille. Ces mots, chargés d’émotion, résonnent encore dans les couloirs du château, accentuant la pression sur les neuf survivants.

La Semaine « Exceptionnelle » et l’Évaluation Fatale

Dès le lendemain, l’atmosphère post-prime a été lourdement impactée. Après un débriefing rigoureux mené par Marlène Schaff, les académiciens ont été réunis par Michael Goldman. Le directeur, toujours maître de cérémonie des grandes annonces, leur a dévoilé le programme d’une « semaine exceptionnelle ». Au menu : un prime inédit, un face-à-face où le public aura le dernier mot, transformant la scène en un duel implacable.

Mais c’est l’annonce du principe des évaluations qui a fait monter le mercure en flèche. Un exercice redoutable : l’interprétation entièrement A Capella d’une chanson, visant à établir un classement et, surtout, à décerner le précieux sésame de l’immunité. Seule Lola, déjà automatiquement immunisée, échappait à cette mécanique de duels imminents.

Jonathan Jenvrin (Star Academy) đã hôn ngôi sao quốc tế này: lý do anh ấy không có những kỷ niệm đẹp về chuyện đó - Voici.fr

Le choix de l’A Capella n’est jamais anodin. Il est l’ultime juge de la technique vocale. Il met à nu l’artiste, l’obligeant à maintenir la justesse, le rythme et l’émotion sans le filet de sécurité d’un accompagnement musical. C’est un moment de vérité brute, où chaque hésitation, chaque faiblesse est amplifiée. Mais cette fois-ci, un élément extérieur est venu parasiter cette vérité : la présence mutique et figée de Jonathan Jenvrin.

Jenvrin, la Statue Inquiétante

Jonathan Jenvrin est connu pour son énergie. Que ce soit sur scène ou lors des évaluations, le professeur de sport et d’expression scénique est un tourbillon de mouvements, de gestes encourageants, de mimiques qui trahissent son ressenti, et parfois même d’indications subtiles qu’il glisse à ses élèves. Il est l’incarnation de la vie sur scène.

Mais lors de cette évaluation cruciale, retransmise en direct sur TF1+, le masque est tombé, ou plutôt, s’est figé. Jenvrin est resté immobile, silencieux, sans le moindre mouvement . Assis, le regard peut-être perçant, mais le corps totalement éteint, il a laissé les candidats livrés à eux-mêmes face à l’immensité du studio et au silence oppressant.

Ce détail, qui pourrait paraître anodin pour un spectateur non averti, a eu un effet déroutant, voire paralysant, pour ceux qui y étaient confrontés. Les académiciens ont l’habitude de chercher le regard, le hochement de tête, la petite lueur dans les yeux des professeurs pour valider leur prestation, pour sentir qu’ils sont sur la bonne voie ou pour retrouver un souffle de courage. L’absence de ces signaux a créé un vide psychologique insupportable.

Le Désarroi des Candidats : Noé et Théo sous Pression

Les confessions des élèves après les évaluations en disent long sur l’impact de ce silence assourdissant. Noé, l’un des candidats dont l’évolution artistique a été saluée ces dernières semaines, a exprimé son trouble profond : « Il était immobile. Ça fait trop bizarre . D’habitude il est toujours en mouvement et là rien. »

Cette surprise est plus qu’une simple observation. C’est la perte d’un repère fondamental. L’immobilité du professeur, en pleine prestation A Capella, a contraint Noé à un effort de concentration surhumain pour ne pas se laisser distraire par cette anomalie. La gestuelle de Jenvrin fait partie intégrante du décor des évaluations ; la voir disparaître revient à changer les règles du jeu en plein milieu de la partie, un stratagème cruel (ou génial) pour tester leur capacité à rester ancrés, quoi qu’il arrive.

Même constat du côté de Théo, qui a révélé une technique d’évitement pour ne pas s’effondrer : « Il ne bougeait pas. Je ne l’ai pas regardé une seule fois . » L’attitude de Jenvrin a généré une gêne si compréhensible qu’elle a forcé le candidat à se couper de son juge. Se priver du regard du professeur est un sacrifice lourd, mais pour Théo, c’était le prix à payer pour maintenir sa concentration et sa justesse dans un exercice déjà intimidant par nature. Le silence total, amplifié par l’absence de musique, a transformé l’évaluation en une expérience d’isolement psychologique.

Le Test Ultime : Maîtriser le Vide

Ce simple détail prouve une fois de plus que dans cette phase décisive de la Star Academy, la moindre perturbation peut faire vaciller les candidats. La pression du direct, la fatigue accumulée après des semaines d’enfermement et d’exigences vocales extrêmes, tout contribue à rendre la situation précaire.

Mais au-delà de la gêne, on peut lire dans l’attitude de Jonathan Jenvrin une intention pédagogique glaciale et sans concession. En se figeant, il n’a pas seulement retiré son soutien visuel ; il a contraint les élèves à une introspection brutale. L’artiste professionnel, sur scène, doit être capable de performer sans avoir besoin de la validation immédiate ou du réconfort de son environnement. Il doit trouver la force, l’émotion et l’ancrage en lui-même.

En restant silencieux et immobile, Jenvrin les a mis face à leur propre solitude artistique. Il a créé un vide que seul leur talent et leur maîtrise personnelle pouvaient combler. Il a testé leur capacité à exister par eux-mêmes, à projeter une émotion si forte qu’elle rendrait l’immobilité du professeur dérisoire.

C’est un enseignement paradoxal : l’absence de mouvement est la leçon la plus percutante sur le mouvement intérieur. Il ne s’agit plus de l’aspect technique de l’A Capella, mais de la maturité psychologique nécessaire pour devenir une star. Pouvez-vous chanter juste et avec émotion quand votre principal point de repère ne vous donne plus rien ?

Les Conséquences Imminentes

La vague de choc et de perturbation provoquée par l’attitude de Jenvrin va inévitablement se répercuter sur le classement final. Les performances entachées par la gêne et la déstabilisation psychologique risquent de coûter cher, peut-être même une nomination, voire l’accès à la tournée.

Alors que les académiciens se préparent pour le prime en face-à-face, cette évaluation A Capella restera dans les mémoires comme le moment où la compétition a cessé d’être un simple concours de chant pour devenir un véritable test de résilience mentale. En choisissant l’immobilité et le silence, Jonathan Jenvrin a non seulement bousculé ses élèves, mais a également souligné la cruelle vérité de cette phase finale : le chemin vers la gloire est pavé de doutes et de solitude, et parfois, même un professeur peut se transformer en un impitoyable miroir de leurs propres angoisses.

Le public, qui aura une fois de plus le dernier mot, attend désormais de voir si les élèves ont réussi à transformer cette intimidation en force, ou si le silence de Jonathan Jenvrin aura été l’élément fatal qui a scellé leur destin. La tension est à son comble, et le château de Dammarie-lès-Lys n’a jamais semblé aussi froid et exigeant.