David Hallyday s’exprime pour la première fois sur la chose HORRIBLE que Laeticia lui a fait subir.

59 ans, David Alid vient de lâcher une bomble qui secoue la France entière. Une phrase simple, brutale mais irrévocable. Je ne pardonnerai jamais à Latitia 15 années de silence, de rancunes et de blessures enfouies. Comment un fils peut-il en arriver à refuser à jamais le pardon ? Comment comprendre cette haine glaciale entretenue depuis si longtemps ? Tout commence par une scène insoutenable gravée dans la mémoire de David comme une brûlure indélébile.
Son père Johnny Hid agonisant à l’hôpital et Latitia posant devant les caméras. Ce jour-là, la dignité a été brisée, l’intimité violée et la colère d’un fils aîné. Aujourd’hui, près de 16 ans plus tard, l’artiste ne cache plus rien. Il balance la vérité sombre, sans filtre, sans détour.
Et cette vérité bouleverse, choque mais aussi émeux profondément. Car derrière le nom mythique, derrière les straces et la légende du rock, se cache l’histoire d’un enfant meurtri incapable de tourner la page. Décembre 2009, Los Angeles. Johnny Hid, le monument du rock français, est plongé dans un coma artificiel à l’hôpital Sédars Sinaï.
Autour de lui, l’atmosphère est lourde, pesante, saturée d’angoisse. Les proches se succèdent, inquiets, silencieux, presque résigné. Tout le monde s’attend au pire, chacun priant en silence que le tolier trouve la force de revenir à la vie. Mais ce qui aurait dû être un sanctuaire de recueillement et de respect devient soudain théâtre médiatique insupportable.
Dans cette chambre où raisonne le bip des machines, où le souffle de Johnny est suspendu à des câbles et des perfusions, un autre bruit retentit, le clic ti froid des appareils photo. Des journalistes, parmi eux, Nico Saliagas, ont été autorisés à franchir cette porte sacrée et Latitia, sourire affiché, se tient devant les objectifs.
Pour David, c’est un choc viscéral, un instant irréel qui le entra toute sa vie. Il n’en croit pas ses yeux. Là, au chevet d’un père entre la vie et la mort, au lieu du silence, de l’intimité, il voit des flashes, des pause, une mise en scène presque triomphante. La douleur se transforme en colère. Sa voix éclate dans la chambre.
Mon père est en train de mourir et toi, tu t’exhibes. Ces mots brutaux, désespérés, claquent comme une gifle. Ils resteront gravés comme une déchirure irréversible. Car à cet instant précis, David a le sentiment que la dignité de Johnny est bafoué, que son père n’est plus un homme mais une image, une idole instrumentalisé. L’angoisse se mêle à la rage et une rancune profonde s’installe.
Une rancune qui plus tard demeure intacte. Cette scène n’est pas seulement un souvenir douloureux, c’est le traumatisme fondateur d’un conflit familial sans retour. Là où il espérait se recueillir, il a trouvé une mascarade. Là où il voulait être simplement fils, il s’est senti étranger. Le sanctuaire s’est transformé en scène de spectacle et l’amour filial en cri de désespoir.
Johnny, quelques jours plus tard sortira du com mais quand il apprendra les accusations de David, il refusera de les entendre. Le patriarche fidèle à sa compagne se braque. Pour lui, Latitia reste la gardienne de son intimité. Pour David, elle en est la violatrice. Le fossé est creusé. À partir de ce jour, le pardon devient impossible.
Ce qui aurait dû être une réconciliation autour d’un père souffrant devient un champ de bataille invisible. Derrière chaque mot, chaque regard plane cette scène de 2009 comme un fantôme indestructible. Et ce fantôme, David l’avoue aujourd’hui, ne l’a jamais quitté. Il est là dans ses nuits d’insomnie, dans ses concerts, dans sa voix qui tremble parfois en chantant les chansons de son père.
15 ans plus tard, la douleur est encore vive comme si le temps n’avait rien apaisé. Quelques jours après la scène insoutenable de Los Angeles, Johnny Alid rouvre ses yeux. L’idole des jeunes sort du coma affaibli mais vivant. Pour David, c’est un répi immense. Son père respire encore. Son père est encore là. Mais ce répi ne dure pas.
Très vite, la colère du fils se heurte à un mur infranchissable. Le refus catégorique de Johnny de reconnaître ce qui s’est passé lorsque David exprime sa douleur, lorsqu’il répète ses mots terribles. “Mon père est en train de mourir et toi tu t’exhibes.” Il attend une réaction, un geste de compréhension, une main tendue, mais rien ne vient.
Johnny se ferme, se braque, prend le parti de Latitia. Pour lui, sa compagne n’a rien fait de mal. Pour lui, elle est la gardienne de son intimité, la seule à ses côtés dans les pires instants. Ce jour-là, la fracture devient irréversible. L’enfant légitime se sent trahi une seconde fois. Tage empoisonné. Les plateaux télés deviennent des tribunaux improvisés.
Les chroniqueurs se divise. Certains défendent la veuve, d’autres soutiennent les enfants. Dans l’opinion publique, la fracture est violente. Les réseaux sociaux s’enflamment. Hashagjustice pour David. #soutienlétitia. Chaque camp se radicalise. Pour David, cette bataille n’est pas une question d’argent. Il le répète partout.
Ce n’est pas une question de millions, c’est une question de reconnaissance. C’est la preuve que nous existons à travers nos parents. Ces mots prononcés en 2018 à la télévision raisonnent comme un manifeste. Derrière eux, on entend l’écho d’une quête d’identité, le besoin viscéral de ne pas être effacé de l’histoire familiale.
Latitia, de son côté, affiche son rôle de veuve et pleuré, mais aussi de gardienne de l’héritage artistique. Elle multiplie les interviews, les apparitions publiques, les projets postes autour de Johnny. David, lui, y voit une mise en scène, une récupération. Pour lui, la mémoire de son père se transforme en spectacle en produits médiatiques et cette idée lui déchire le cœur.
Le conflit judiciaire devient une guerre d’usure. Chaque audience, chaque communiqué, chaque photo publiée par la press people entretient l’attention. Les mots échangés sont durs, parfois cruels. David et Laura réclament leur part légitime. Latitia s’arqueboute sur sa version des faits. Le clan Halidé se déchire sous les yeux du monde entier.
Cette guerre de succession fait ressurgir le fantôme de 2009. Dans chaque geste de Latitia, David croit voir la même attitude que ce jour-là à Los Angeles. L’exposition, la mise en avant, le triomphe médiatique au détriment de l’intime. Et plus le temps passe, plus la plaie s’ouvre. Mais au-delà du juridique, au-delà des millions évoqués, ce sont des sentiments bruts qui dominent.
La colère, le ressentiment, la douleur d’un fils effacé. Derrière les plaidoiries d’avocat, c’est la voix de l’enfant de Johnny qui se fait entendre. Je veux simplement que mon existence de fils soit reconnue. En 2020, un accord met officiellement fin au conflit judiciaire, mais il ne met pas fin à la rancune.
Car David l’avoue, encore aujourd’hui, il n’a jamais pardonné. ni les caméras dans la chambre d’hôpital, ni l’effacement dans le testament, ni la froideur médiatique. Pour lui, Latitia reste celle qui a brisé le lien sacré entre un père et son fils. Et c’est cette vérité sombre, cette blessure jamais refermée qu’il choisit de rappeler publiquement à 59 ans.
Une confession qui secoue la mémoire collective mais qui révèle surtout la douleur intime d’un homme. Face aux querelles judiciaires, aux guerres médiatiques et à la rancune qui le ronge, David Alid n’a trouvé qu’un seul refuge, la musique. Depuis toujours, l’art a été son langage secret, son exutoire, son moyen de transformer la douleur en beauté.
Mais après 2017, après la mort de son père et l’explosion du conflit avec Latitia, la musique est devenue plus qu’une vocation, une thérapie vitale. Il suffit de se souvenir de l’album 100 % en 1999, entièrement composé par David pour Johnny. Il reste l’un des plus grands succès du Tollier. Ce disque né d’une collaboration parfaite est un témoignage unique.
Derrière chaque note se cachait une tentative de réconciliation. Pour David, cet album n’était pas seulement une œuvre musicale, mais un dialogue intime avec son père. Et paradoxalement, il est devenu un pont artistique que la vie privée n’avait jamais su bâtir. Après la mort de Johnny, David reprend ce fil fragile. Sur scène, dans les studios, il ne chante pas seulement pour son public, mais pour ce père absent.
pour cet homme qu’il continue d’aimer malgré tout. Chaque refrain devient une prière, chaque couplet un cri. Le concert Récuyem pour un fou, enregistré à Bruxelles en avril 2018 et diffusé sur France I en septembre 2018 en est la preuve éclatante. Devant des milliers de spectateurs, David se livre comme jamais.
Ce n’est pas seulement un hommage, c’est une confession publique. On y voit un artiste au sommet de son art, mais aussi un fils encore me l’antonne que je t’aime. Le silence tombe dans la salle. Quand il reprend l’ura ou 100 %, les spectateurs comprennent qu’ils ne sont pas face à un simple concert mais face à un dialogue spectral entre deux générations.
Johnny et David, père et fils liés à travers la musique au-delà de la mort. Dans ce répertoire, chaque mot prend une dimension nouvelle. 100 % écrit jadis comme un manifeste filial raisonne aujourd’hui comme une prophétie. La voix de David tremble parfois mais cette fragilité touche le public en plein cœur.
Les larmes coulent non seulement sur les joues des fans, mais aussi sur celle de l’artiste lui-même. Car la musique ne cache rien, elle révèle tout. Pour David, monter sur scène, enchaîner plus de 100 dates en 2 ans, ce n’est pas seulement un travail d’artiste, c’est une survie, un moyen de tenir debout face au vide, face à l’absence.
Face à la blessure qui refuse de cicatriser, ses musiciens le confient. David ne répète pas des chansons, il les vit. Ceux qui assiste à ses concerts parlent d’un frisson unique, d’un moment suspendu, comme si l’espace d’une chanson, Johnny revenait à travers son fils. Les gestes, la voix, l’intensité, tout rappelle l’idole disparu mais sans imitation.
C’est une incarnation, un héritage vivant. Et pourtant, derrière cette puissance scénique se cache une fragilité immense. Car chanter, c’est aussi rouvrir la plie. Chaque ovation, chaque rappel lui rappelle l’absence. La scène de 2009, la querelle de 2017. Le public applaudit mais lui au fond lutte pour ne pas s’effondrer.
La musique et son salut mais aussi son fardeau. Elle lui permet de survivre mais elle ravive chaque souvenir. Elle unit le fils et le père mais elle rappelle aussi la trahison de Latitia. Dans chaque note, dans chaque mot raisonne ce paradoxe : chanter pour guérir mais aussi chanter pour souffrir.
Et c’est ce paradoxe qui rend ces performances si bouleversantes. Car le public ne voit pas seulement un artiste, il voit un fils en quête de paix, un homme qui se bat contre ses démons qui transforme son chagrin en art sous les projecteurs. Loin des applaudissements et des salles combles, David Halidé reste un homme blessé. Son visage souriant, affiché devant les fans et les caméras masque une vérité bien plus sombre.
Une solitude glaciale, une fatigue existentielle, une blessure qui refuse de cicatriser. Depuis 2009, depuis cette nuit terrible à Los Angeles, les insomnies se succèdent. Les souvenirs le hantent comme des cauchemars récurrents. Le lit d’hôpital, les machines respiratoires, le silence brisé par les flashes des appareils photos, le sourire de Latitia au milieu de la tragédie.
15 ans plus tard, ces images reviennent chaque fois plus lourdes, plus oppressantes. David confie parfois à ses proches qu’il vit avec une mélancolie constante, une tristesse sourde qui l’accompagne partout, même dans ses moments de joie. Devenu grand-père en 2023, il avoue aimer tendrement ses petits-enfants. Mais derrière cette fierté se cache une fragilité.
Le bonheur ne fait pas disparaître les fantômes du passé. La fatigue n’est pas seulement physique dû aux tournées et aux concerts incessants. C’est une fatigue morale, une lassitude d’avoir apporté en permanence l’héritage de Johnny, le poids du nom Alidé, le poids d’une histoire familiale déchirée. Être le fils d’eux est une gloire, mais aussi une condamnation.
Chaque pas, chaque mot, chaque chanson est comparé à son bère. Chaque décision est scrutée, critiquée, analysée. Les proches de David racontent ses silences pesants, ses retraits soudains, ses moments d’isolement. Il voit un homme qui lutte contre l’épuisement, contre l’angoisse. La gloire, paradoxalement n’a rien arrangé.
Elle lui a donné des salles pleine mais elle n’a pas comblé le vide intérieur. Car au fond, David reste cet enfant en quête d’un regard paternel, d’un mot tendre qui n’est jamais venu. Ce manque s’est transformé en gouffre. La mort de Johnny l’a rendu habissale et la querelle avec Latitia n’a fait que l’approfondir jusqu’à rendre toute réconciliation impossible.

Ces concerts, aussi puissants soi-ils, ne suffisent pas à penser ses plais. Une fois les lumières éteintes, une fois la foule dispersée, le silence retombe et dans ce silence revient la douleur intacte, brutale. Chaque ovation devient presque une ironie. Le publiclame l’artiste, mais l’homme, lui, se sent vidé, usé, meurtri.
Sa santé morale en a payé le prix. Les périodes de découragement se succèdent, parfois proche du gouffre. Ses amis racontent des nuits blanches, des moments où David se replie dans un mutisme inquiétant, épuisé par ses propres démons. Même la musique, refuge habituel, n’arrive pas toujours à apaiser cette mélancolie. Elle ravive les cicatrices autant qu’elle console car le poids de la légende est immense.
Johnny Alid, le tolier a bâti une mythologie indestructible. Mais pour son fils, cette légende est une ombre écrasante. Comment exister face à un père adulé par des millions mais si souvent absent, si lointain ? Comment être reconnu comme fils quand l’histoire officielle vous efface ? David porte tout cela sur ses épaules et même à 59 ans, malgré une carrière respectable, malgré l’amour d’un public fidèle, malgré la joie de sa nouvelle vie familiale, il reste que cet enfant meurtri cherche encore une paix intérieure. Lorsque David Alid a tché de
briser le silence et de déclarer publiquement à 59 ans qu’il ne pardonnerait jamais à Latitia, le séisme médiatique a été immédiat. Les chaînes d’information en continu ont interrompu leur programme pour relayer ses propos. Les unes des journaux se sont enflammées. David contre Latitia, la vérité éclate.
La rancune d’un fils, la famille déchirée pour toujours. La France entière s’est retrouvée scotchée, fascinée par ce nouvel épisode d’un feuilleton déjà mythique. Depuis 2017, le clan Haliden avait cessé d’alimenter la presse. Procès, déclaration contradictoire, mais cette fois les mots venaient directement de David, sans avocat, sans filtre, sans mise en scène et cela change tout.
Sur les réseaux sociaux, la réaction a été explosive. Twitter, Facebook, Instagram, TikTok, partout, les hashtags David Alidet, Latitia et Clan Alid sont montés en tendance mondiale. Les internautes se sont divisés en deux camps irréconciliables. D’un côté, ceux qui soutiennent David, bouleversé par son témoignage.
Il voit en lui un fils trahi, humilié, qui défend avec courage la dignité de son père. De l’autre, ceux qui prennent la défense de Latitia estimant qu’elle a été la seule à accompagner Johnny jusqu’au bout, la seule à supporter ses excès et ses souffrance. Le débat a enflammé les plateaux télé. Les chroniqueurs des talkks show affrontés en direct.
Certains accusant Latitia d’avoir transformé la fin de vie de Johnny en spectacle. D’autres dénonçant David pour sa rancune tenace. Les experts en droit, en communication, en psychologie familiale se sont succédés pour analyser chaque mot, chaque geste. Mais au-delà des polémique, un autre phénomène est apparu, une vague d’émotion et de compassion.
Beaucoup de Français, mais aussi de fans à l’étranger, ont exprimé leur empathie pour David. Car derrière le conflit juridique, derrière les millions, ils ont reconnu la douleur universelle d’un fils blessé, qui n’a jamais souffert d’un malentendu avec un parent, qui n’a jamais regretté un mot non dit, un geste manqué. Cette dimension intime humaine a bien plus fort touché que toutes les batailles d’héritage.
Quand David affirme ce n’était pas une question d’argent, c’est une question de reconnaissance. Il parle à chacun de nous. Il ne s’agit plus seulement d’une histoire de célébrité, mais d’un drame filial qui raisonne dans toutes les familles.
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