PIERRE DE GAULLE FAIT PANIQUER EMMANUEL MACRON

Dans le tumulte des crises internationales, une voix, lourde du poids de l’Histoire, s’est élevée pour fendre le silence de la doxa médiatique et politique. Il s’agit de celle de Pierre De Gaulle, petit-fils du Général, qui, lors d’un entretien accordé à Irina Dubois, présidente de l’association Dialogue Franco-Russe, a livré une analyse géopolitique sidérante. Ces mots, prononcés avec une gravité solennelle, ne sont pas ceux d’un simple commentateur, mais d’un descendant qui porte l’héritage sacré de la souveraineté nationale. Son message est sans appel : l’équilibre entre la France et la Russie est non seulement essentiel à la stabilité de l’Europe, mais sa rupture actuelle est le fruit d’une manipulation américaine qui mène l’Europe à sa ruine, sous un leadership français accusé de trahison.
La charge est doublement puissante, car elle remet en cause à la fois la politique étrangère française actuelle et le rôle de l’OTAN dans le conflit ukrainien. Pierre De Gaulle a exposé un récit alternatif, où la crise en Ukraine n’est qu’un « prétexte », une « arme brandie pour déstabiliser l’Europe » au profit d’intérêts anglo-saxons.
La déroute ukrainienne : un piège orchestré par l’OTAN
Pour Pierre De Gaulle, le conflit actuel n’est pas le simple fait d’une agression unilatérale, mais la conséquence d’un jeu pervers fomenté de longue date. Il a rappelé les aveux d’Angela Merkel, l’ancienne chancelière allemande, qui avait confessé n’avoir jamais eu l’intention d’appliquer les accords de Minsk. Ces accords, censés garantir la sécurité des populations du Donbass, étaient en réalité, selon lui, un leurre pour permettre à Kiev de s’armer. Cette révélation pose les bases d’une crise délibérément entretenue, dont le coût humain est incalculable.
Le descendant de Charles De Gaulle ne s’est pas arrêté à l’Europe. Il a pointé du doigt les États-Unis, qualifiés de « marchands d’influence », qui tirent profit de cette tragédie en vendant leur gaz naturel liquéfié à des prix « exorbitants », bien au-delà de ce qu’ils facturent à leur propre pays. Cette tactique, dit-il, démontre une hypocrisie fondamentale, où les sanctions, loin de paralyser la Russie, « appauvrissent les États d’Europe » dans leur ensemble. L’opinion publique, selon Pierre De Gaulle, « commence à ouvrir les yeux sur ce jeu pervers, sur ces mensonges tissés dans l’ombre ». L’Europe se retrouve ainsi victime d’une crise d’approvisionnement, d’une inflation galopante, et d’une hausse des taux d’intérêt, le tout exacerbé par le fait que les États-Unis ont réussi à « transposer le droit américain » dans l’économie mondiale sans aucune réciprocité.
L’échec de Macron et l’appel aux valeurs sacrées
Le cœur de l’intervention de Pierre De Gaulle réside dans sa critique acerbe d’Emmanuel Macron. Le président français, loin d’incarner la figure charismatique et indépendante qu’exige la France, ne défend pas, selon lui, les valeurs fondamentales. Il a dressé une liste des repères sacrés qu’il aurait souhaité voir incarnés par le chef de l’État : le lever du drapeau, la religion, les traditions, la famille. Ces valeurs, qu’il oppose implicitement à la politique libérale et atlantiste de l’Élysée, sont les mêmes qu’il attribue au président Poutine.
Pour le petit-fils du Général, la France a perdu sa voix. Elle est passée du rôle d’« arbitre international » à celui de vassal sous la « tutelle évidemment de l’OTAN ». Cette perte de charisme et d’autonomie stratégique est aux antipodes de la vision gaulliste d’une « grande France », indépendante et souveraine, qui avait un véritable rôle diplomatique dans les grandes crises internationales. L’héritage du Général De Gaulle, qui disait que la France et la Russie sont toutes les deux « filles de l’Europe », est aujourd’hui piétiné par une adhésion aveugle à une politique de bloc.
Le salut par les BRICS : une alternative à l’asservissement
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Face à cette dérive, Pierre De Gaulle propose une porte de sortie radicale : l’adhésion ou, du moins, un rapprochement stratégique avec les BRICS. Cette alliance économique, selon lui, offrirait à la France une « alternative » indispensable. Alternative à quoi ? À une Union européenne qu’il perçoit comme une « sorte de machine politique et administrative » qui « ne respecte pas ni l’intérêt des pays européens ni l’intérêt des nations ». Cette Europe technocratique vise, au contraire, à « dissoudre les nations et leur identité ».
En tant que grande puissance (nucléaire, maritime, et par son héritage culturel et historique), la France pourrait jouer un rôle majeur au sein de cet espace de grands projets que constituent les BRICS. Ce serait une « grande opportunité pour notre pays », lui permettant de « se distancier, de se distinguer et d’avoir une voix différente ». C’est un appel vibrant à retrouver la grandeur et l’indépendance incarnées par Charles De Gaulle.
L’impérialisme américain au bout de son système
L’analyse de Pierre De Gaulle s’élargit à une critique structurelle de l’hégémonie américaine. Faisant référence au grand stratège Brzezinski et à son plan de domination de l’Eurasie, il estime que les Américains sont arrivés « au bout d’un système ». La continuation de cette suprématie, basée sur 800 bases militaires dans le monde et une domination économique, est remise en cause par une dette colossale de 34 000 milliards de dollars.
Le problème majeur, note-t-il, est le refinancement de cette dette, d’autant plus que le dollar est devenu une « monnaie de sanction ». Cette logique de bloc « soit vous êtes allié des États-Unis… soit vous êtes hostile » est insoutenable à long terme. La Russie, malgré 14 000 sanctions, fait preuve d’une capacité de résilience et de réorientation vers l’Est qui défie les pronostics occidentaux. Les faits lui donnent raison : la Russie va avoir une croissance supérieure à 6 % cette année, devenant un leader du « monde multipolaire » à travers les BRICS.
Le conflit idéologique : valeurs contre marché
L’enjeu va au-delà de la simple géopolitique ou de l’économie. Pierre De Gaulle voit dans ce conflit un affrontement de civilisations. D’un côté, les pays des BRICS, qui représentent les deux tiers de la planète et défendent des « valeurs fondamentales de la famille, de la foi, la spiritualité, les traditions ». De l’autre, un « monde anglo-saxon » axé sur le « marché financier », la « consommation », le « plaisir » et le « court terme ». Il s’agit d’un « véritable conflit idéologique » qui va nécessairement « s’étendre et se diversifier ».
Ce constat est d’autant plus frappant qu’il souligne l’hypocrisie des sanctions. La Russie fournit toujours 20 % de l’uranium américain et 60 % des métaux industriels nécessaires à l’industrie européenne, notamment automobile. Les échanges continuent, mais via des circuits détournés, prouvant que l’Europe ne peut pas « se passer de la Russie ».
L’avertissement final : que ferait le Général aujourd’hui ?
En conclusion de son entretien, Pierre De Gaulle a insisté sur l’urgence de revenir à la raison et à la diplomatie. Il a rappelé les nombreuses tentatives d’accords de paix, torpillées notamment par Boris Johnson. « La seule solution est diplomatique, elle ne peut plus être militaire », a-t-il martelé, dénonçant la stratégie américaine de « not enough to win but enough to survive », qui ne fait qu’alimenter une surenchère de guerre absurde dont la charge financière sera refilée aux Européens.
Le verdict est implacable : le « grand perdant de cette guerre sera l’Europe », précipitée dans cette crise par « la volonté des politiques ». L’entretien se termine sur une question qui résonne comme un appel à la conscience nationale : « Que ferait aujourd’hui le Général de Gaulle ? » Le gaullisme, ce courant qui prône l’indépendance, l’équilibre et la dignité nationale, est l’antidote à la vassalisation. L’avertissement de Pierre De Gaulle, chargé d’indignation et d’espoir, est une mise en garde contre l’autodestruction européenne et un vibrant plaidoyer pour que la France retrouve son rôle d’arbitre, loin des querelles de blocs et des manigances atlantistes. L’histoire, comme un miroir, renvoie la France à ses responsabilités présentes et futures : choisir l’indépendance ou l’asservissement.
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