Dans la vidéo d’aujourd’hui, Müller intensifie son duel face à Messi avant la finale de la MLS. Messi, meilleur passeur de l’histoire du football. Et enfin, le commentaire puissant de Pep Guardiola concernant l’exploit historique de Messi avec l’Inter Miami. Avant de commencer, n’oubliez pas de partager votre avis dans les commentaires sur le nouveau titre remporté par Messi avec l’Inter Miami. Et si vous êtes fan de football, n’oubliez pas de vous abonner, de liker et de partager.

Müller chauffe encore davantage son affrontement face à Messi dans la finale de la ligue américaine.
Lionel Messi a conduit l’Inter Miami jusqu’en finale de la US League Cup, où ils affronteront les Vancouver Whitecaps de l’entraîneur allemand Thomas Müller, après que les deux équipes ont largement remporté leurs finales de conférence respectives.

À l’Est, l’Inter Miami a écrasé New York City 5-1, Messi délivrant une passe décisive tandis que son coéquipier Tadeo Allende éclipsait tout le monde avec un triplé qui offrait à l’équipe le titre de la Conférence Est.
À l’Ouest, l’ancien international allemand Thomas Müller a mené les Vancouver Whitecaps à une victoire 3-1 contre San Diego FC, remportant ainsi le titre de la Conférence Ouest.

Ainsi, Inter Miami affrontera Vancouver le samedi 6 décembre, dans la première finale de US League Cup de l’histoire des deux clubs.

Messi a porté son total à 13 contributions décisives lors des phases éliminatoires — un record — avec six buts et sept passes.
Thomas Müller, qui a joué 61 minutes lors du dernier match, continue d’impressionner depuis son arrivée en août après avoir quitté le Bayern Munich, avec huit buts en onze matchs de US League.

Müller, 36 ans, a déclaré au site officiel de la ligue :
« Ce n’est pas Messi contre Thomas Müller, mais Inter Miami contre les Whitecaps. »
Il a ajouté :
« Peut-être qu’Inter Miami dépend plus de Messi que nous dépendons de moi, parce que nous sommes un groupe complet et solide. »

Il poursuit :
« La beauté de ce duel, ce n’est pas seulement d’affronter le meilleur joueur de l’histoire encore en activité, mais que ce genre de confrontation fait exploser l’intérêt autour du match. »

Un nouveau choc intense donc.
À son arrivée dans la US League, Müller avait déjà lancé les hostilités avec une blague provocante en disant qu’il allait “pourchasser Messi”. Une plaisanterie pleine de confiance… et peut-être pas si éloignée de la réalité : les statistiques montrent une supériorité historique de Müller dans les confrontations directes.

En Coupe du monde comme en Ligue des champions, Müller a souvent été l’obstacle le plus dur pour Messi : sept victoires officielles pour l’Allemand, contre trois seulement pour l’Argentin.
Cette série comprend notamment le tragique 8-2 infligé par le Bayern au Barça, ainsi que la finale de la Coupe du monde 2014 remportée par l’Allemagne face à l’Argentine.

Aujourd’hui, les deux légendes écrivent un nouveau chapitre de leur rivalité — cette fois à Miami, en finale de la US League Cup.

Messi, meilleur passeur de l’histoire du football

La star argentine de l’Inter Miami a établi un nouveau record lors de la conquête du titre de la Conférence Est.
Messi a délivré une passe décisive pour le troisième but de son équipe, inscrit par Matteo Sileva à la 67ᵉ minute.

Avec cette passe, Messi atteint 405 passes décisives dans sa carrière, devenant officiellement le meilleur passeur de l’histoire du football, dépassant la légende du Real Madrid Ferenc Puskás (404).

Classement des meilleurs passeurs :

Lionel Messi – 405
Ferenc Puskás – 404
Pelé – 369
Johan Cruyff – 358
Alex – 346
Thomas Müller – 314
Kevin De Bruyne – 304
Ángel Di María – 300
Luis Suárez – 293
Luís Figo – 283

Le commentaire exceptionnel de Pep Guardiola sur l’exploit historique de Messi

Lors d’une conférence de presse exceptionnelle, Pep Guardiola s’est exprimé d’une manière profondément émotionnelle. Ce n’était pas un simple entraîneur parlant d’un ancien joueur : c’était un témoin privilégié d’une époque, prêt à expliquer au monde ce que signifie “vivre à l’ère Messi”.

Guardiola commence calmement, chaque mot chargé de sens :

« Quand vous entendez que Messi a gagné son 47ᵉ titre, vous comprenez que les chiffres ne suffisent plus. Ce n’est pas un nombre normal. C’est toute une histoire. »

Il lève légèrement la tête, comme replongé dans un souvenir :

« Ce que Messi fait à l’Inter Miami aujourd’hui n’est pas différent de ce qu’il faisait avec nous à Barcelone. La même magie. La même influence. La même capacité à changer un match d’une seule touche. La seule différence, c’est que le monde est encore plus conscient de sa grandeur. »

Il analyse ensuite l’impact de Messi en MLS :

« La MLS n’est pas une ligue facile. C’est physique, rapide, avec beaucoup d’espace. Un joueur de l’âge de Messi était censé souffrir. Mais regardez ce qu’il a fait : il a rendu tout cela simple, comme s’il jouait dans son jardin. Un seul joueur dans l’histoire peut faire ça. »

Puis, il dit avec précision :

« Quand vous voyez une équipe passer de la construction à la compétition, puis au sommet, en si peu de temps, vous savez immédiatement qui en est le responsable. Avant Messi, Miami cherchait une identité. Aujourd’hui, c’est un projet mondial. »

Guardiola évoque même le Messi humain, humble, travailleur, discipliné — celui qui influence autant le vestiaire que le terrain.

Il revient sur le 5-1 contre New York City :

« Ce n’était pas un match. C’était un spectacle. Messi jouait comme s’il voulait dire au monde : “Je suis toujours là.” »

Ensuite, il analyse son évolution tactique :

« Messi est aujourd’hui le cerveau de l’équipe. Il dicte le tempo, il voit ce que personne ne peut voir. C’est un don. »

Puis, une phrase qui surprend tout le monde :

« Parfois je me dis que Messi n’appartient pas à cette époque. Même à 37 ans, il semble venir d’un autre temps. »

Il conclut avec émotion :

« J’ai appris plus de Messi qu’il n’a appris de moi. Il ne vous fait pas seulement gagner, il vous fait comprendre le football différemment. »

Enfin, Guardiola clôture avec une phrase qui restera dans l’histoire :

« Messi, c’est le football. »