Le 18 septembre 2025 restera à jamais gravé dans la mémoire des proches, des admirateurs et de la famille de Robert Redford. Ce jour-là, quelques heures seulement après les funérailles sobres mais émouvantes de l’acteur, sa femme Sibylle Szaggars a révélé au grand jour un document soigneusement gardé secret : le testament du comédien. Et ce texte, attendu par beaucoup, a provoqué un véritable séisme, non seulement dans la sphère intime du clan Redford, mais aussi dans l’opinion publique mondiale. En effet, Robert Redford avait pris une décision pour le moins radicale : attribuer 70 % de sa fortune colossale à une cause qui lui tenait à cœur depuis toujours, la préservation de l’environnement. Une révélation qui a bouleversé sa compagne, sidéré ses enfants et alimenté de vives discussions parmi ses millions d’admirateurs.

Un héritage cinématographique et humaniste

Robert Redford n’était pas seulement une star hollywoodienne ; il incarnait un pan entier de l’histoire du cinéma. Ses rôles dans Butch Cassidy et le Kid, Les Hommes du président ou encore Out of Africa en ont fait une icône internationale. Mais au-delà des écrans, l’acteur avait construit un héritage humaniste à travers la création du Sundance Institute, un lieu devenu incontournable pour le cinéma indépendant. Il avait utilisé sa notoriété pour soutenir les jeunes réalisateurs et donner une voix à ceux que les grands studios ignoraient.

Robert Redford, jeune marié de 71 ans

Pourtant, si son nom est associé à la liberté artistique, Redford était également un militant convaincu, notamment en matière d’écologie. Toute sa vie, il a dénoncé les excès de la société industrielle, plaidé pour la protection des espaces naturels et encouragé les politiques publiques en faveur du climat. Son testament s’inscrit donc dans une continuité logique de ses combats, mais l’ampleur de la décision – 70 % de son patrimoine – a pris tout le monde de court.

Un choix qui en dit long

Pourquoi un tel geste ? Ceux qui ont bien connu Robert Redford affirment qu’il réfléchissait depuis longtemps à la manière de prolonger son action après sa mort. Dans une interview donnée en 2021, il déclarait déjà : « Je veux laisser un monde meilleur derrière moi, un monde où la nature est préservée pour les générations futures. » Des mots qui semblaient alors presque symboliques, mais qui prennent désormais tout leur sens.

Selon des proches, Redford aurait longuement discuté avec Sibylle Szaggars et ses enfants avant de sceller son testament. Ce n’était pas un caprice de dernière minute, mais bien une décision mûrement réfléchie, alignée avec ses convictions les plus profondes. Pour lui, la richesse matérielle n’avait de valeur que si elle pouvait servir un objectif supérieur : garantir aux générations futures une planète encore vivable.

Le choc de Sibylle Szaggars

Mariée à Robert Redford depuis près d’un quart de siècle, Sibylle connaissait intimement ses engagements. Elle partageait son amour pour la nature, pour la peinture et pour les paysages de l’Ouest américain. Mais jamais elle n’aurait imaginé que son époux pousserait son engagement jusqu’à consacrer une part aussi considérable de son héritage à cette cause.

Dans un communiqué, la veuve s’est exprimée avec émotion : « Je savais que Robert était passionné par la préservation de la nature, mais 70 % ? Cela m’a sidéré. J’ai compris alors que ce n’était pas seulement une passion, c’était son testament moral autant que matériel. »

Pour Sibylle, cette découverte a été un mélange de fierté et de vertige. Fierté, car elle voyait dans ce geste une cohérence absolue avec la vie de son mari. Vertige, car il lui restait désormais à assumer l’impact concret de cette décision sur la famille, sur les enfants, et sur leur avenir financier.

Des réactions partagées

L’annonce a suscité un vaste écho médiatique. Dans le monde entier, les réseaux sociaux se sont embrasés. Beaucoup d’admirateurs ont salué la générosité et la vision de l’acteur, estimant que son choix montrait la voie dans un moment où la planète affronte des défis environnementaux sans précédent. Pour certains, Redford a prouvé qu’il restait un visionnaire, même après sa mort.

Robert Redford and Sibylle Szaggars Redford on Climate Change and Art

Mais d’autres voix se sont élevées, plus critiques. Certains estiment que cette fortune aurait dû revenir en priorité à ses enfants ou être utilisée pour des causes sociales plus immédiates : la pauvreté, l’éducation, la santé. D’autres encore y ont vu une décision trop radicale, difficile à gérer pour sa famille.

Une mission transmise à ses enfants

Les enfants de Robert Redford, eux, ont accueilli la nouvelle avec un mélange de respect et de responsabilité. Selon un proche, ils considèrent ce testament comme un ultime message de leur père : un appel à poursuivre son engagement et à prendre part, chacun à leur manière, à la protection de la planète.

L’héritage matériel s’accompagne ainsi d’un héritage moral. Plus qu’une fortune, Robert Redford leur a laissé une mission, une cause à défendre. Et cette dimension, plus que la valeur des biens eux-mêmes, pourrait être l’élément qui marquera durablement la famille.

Un exemple pour le monde

Au-delà de la sphère privée, la décision de Redford ouvre un débat plus large sur la responsabilité des grandes fortunes face aux enjeux planétaires. Peut-on imaginer que d’autres célébrités suivent son exemple ? Son geste sera-t-il un déclencheur pour repenser la manière dont les héritages sont utilisés ?

Une chose est certaine : Robert Redford ne voulait pas que sa mort signe la fin de son influence. À travers ce testament, il continue d’agir, de militer, et de transmettre son message. Il nous rappelle que la célébrité ne se mesure pas uniquement en nombre de films tournés, mais aussi en traces laissées pour l’avenir.

Conclusion

Archivo:Mrs Sibylle Szaggars Redford and Robert Redford.jpg - Wikipedia, la  enciclopedia libre

Robert Redford a été un acteur, un réalisateur, un producteur, mais surtout un homme profondément engagé. Avec ce choix posthume audacieux, il a prouvé une dernière fois que sa vie n’était pas dictée par les codes de Hollywood, mais par une vision plus large, tournée vers la planète et l’humanité. Son épouse Sibylle Szaggars, bouleversée mais lucide, a résumé la portée de cet acte : « Robert voulait que son héritage soit plus qu’une mémoire cinématographique. Il voulait qu’il soit un espoir. »

Ainsi, le dernier rôle de Robert Redford n’aura pas été sur un écran de cinéma, mais dans la réalité : celui d’un homme qui a choisi de léguer non seulement sa fortune, mais un avenir.