La nouvelle du décès de Claudia Cardinale, survenu le 23 septembre 2025 à Nemours (Île-de-France), a plongé le monde du cinéma dans une émotion profonde.

L’icône de l’âge d’or du cinéma européen, cette femme à la beauté méditerranéenne, à la voix mystérieuse et à l’élégance indéfectible, avait inspiré générations d’artistes, de critiques et de spectateurs.

Pourtant, ce sont les derniers mots qu’on dit lui avoir échappés, dans un moment de clair-obscur, qui secouent aujourd’hui ses fans — paradoxalement, ce silence, ou mieux, cette formule presque murmure, est devenue plus retentissante que n’importe quel discours.

2 GIỜ TRƯỚC: Một bi kịch đau lòng! Con gái của Claudia Cardinale đã nhận được tin buồn. - YouTube

Selon des sources internes non vérifiées, dans les heures précédant sa disparition, Claudia Cardinale se trouvait entourée de ses enfants dans la maison familiale. Alors que le crépuscule tombait, on raconte qu’elle se serait tournée vers sa fille et aurait murmuré :

« Ne pleure pas pour moi, je vais au-delà du cadre, laisse-moi devenir image libre. »

Cette phrase — à la fois poétique, énigmatique et solennelle — a été reprise et commentée sur les réseaux sociaux, relayée dans des forums de cinéma, et même rediffusée dans certains journaux à sensation. Pour ses admirateurs, c’est une sorte d’ultime manifeste : Carmen, l’actrice, se détache définitivement du monde visible pour rejoindre l’arrière-plan de toute œuvre, devenir pure impression, “image libre” dans leur mémoire collective.

Beaucoup y voient une résonance troublante : toute sa carrière, Claudia Cardinale a cultivé le mystère, a refusé l’excès de confession, a protégé sa vie privée. Elle disait souvent qu’un film doit garder des zones d’ombre, que l’imaginaire du spectateur doit rester en éveil.
Dans cette perspective, ces derniers mots sonnent comme un adieu fidèle à sa démarche artistique — s’effacer pour laisser la lumière continuer à circuler autour d’elle. Certains fans comparent cette phrase à une signature finale, un trait de pinceau silencieux que l’œuvre achève d’étendre.

Mais d’autres ne voient là qu’une formule romanesque, sans fondement concret. Aucun communiqué officiel (et aucun biographe digne de foi pour l’instant) n’a confirmé ce propos, qui pourrait relever d’une rumeur née d’un hommage trop passionné. Dans les heures qui ont suivi son décès, les médias ont surtout rapporté les propos de son agent Laurent Savry, affirmant : « Elle nous laisse l’héritage d’une femme libre et inspirée, tant comme femme que comme artiste. »

Aucun document médical, aucun témoignage direct des témoins de ses derniers instants ne mentionne cette phrase dans les dépêches fiables.

Claudia Cardinale, gli 80 anni della 'diva per sbaglio' | Giornale dello  Spettacolo

Pourtant, l’idée même d’un “dernier mot” quasi métaphysique nourrit les hommages. Sur Instagram, des admirateurs citent en boucle cette phrase « je vais au-delà du cadre » ; dans les cinémathèques, des rétrospectives sont déjà annoncées, comme pour prolonger ce « hors-champ » qu’elle aurait voulu rejoindre. Si bien que cette formule, incertaine dans son historicité, est déjà en train de devenir mythe, à la fois hommage et miroir projeté de la sensibilité de ses fans.

Sur les forums de cinéphiles, plusieurs réflexions émergent :

Pour beaucoup, ces mots incarnent la posture de l’artiste qui ne veut pas être enfermée dans l’image figée d’une star, mais demeurer mobile, insaisissable, présente dans l’esprit et le souvenir.

D’autres soulignent une contradiction : dans ses entretiens, Cardinale parlait peu de la mort, voire esquivait le sujet. Ce soudain mysticisme terminal paraît presque contre nature — une “fin dramatique” qu’elle n’aurait pas choisie pour elle-même.

Enfin, certains se montrent prudents, soulignant que dans les derniers instants, la conscience peut jouer des tours, que les mémoires se brouillent, et que personne ne peut certifier qu’elle ait réellement prononcé ce mot — ou qu’il ait été exactement celui-là.

Quoi qu’il en soit, ce genre de “dernier mot” devient à sa façon une part de son aura posthume. Le silence autour de ces instants agit comme un écrin — un vide où chacun peut projeter son admiration, son propre chagrin. En évoquant « l’image libre », ce mot final fictif semble dire que Claudia Cardinale, plus qu’une actrice, devient une icône immatérielle, suspendue dans les regards, dans les rêves, dans les rééditions de ses films. Elle ne quitte jamais vraiment le cadre.

Personnaliser le cercueil, l'urne et La Pierre de mémoire©

Peut-être que, dans quelques semaines, des témoignages contradictoires apparaîtront, des personnes présentes aux derniers instants parleront ou feront taire la rumeur. Mais, déjà, pour ses fans, cette parole — même hypothétique — fonctionne comme un testament spirituel. Elle rappelle que la vie d’un artiste n’est pas seulement faite de gestes visibles, mais aussi de silences, de zones d’ombre, de moments où le mot exact importe moins que l’émotion qu’il suscite.

Ainsi, aujourd’hui, on pleure Claudia Cardinale autant pour ses rôles immenses dans Il était une fois dans l’Ouest, Le Guépard, Huit et demi que pour ce mot silencieux — cette image qu’elle aurait voulu laisser planer, libre, au-delà du temps, au-delà du cadre. Pour beaucoup, c’est dans ce mot, dans ce silence, que se niche la beauté de son dernier départ.