David Hallyday brisé : “Je ne guérirai jamais” du fait de ne pas avoir pu dire au revoir à son père

Invité ce samedi sur RTL, à l’occasion du 8 anniversaire de la disparition de son père, David Alid s’est livré avec émotion sur le traumatisme qu’il porte en lui depuis des années, l’impossibilité de dire un dernier adieu à Johnny à l’idée dans les heures précédents sa mort. Le 5 décembre 2017, Johnny s’éteignait à 74 ans après un combat contre un cancer du poumon, laissant derrière lui une famille divisée entre deux clances.

D’un côté, sa veuve et ses deux cadettes, de l’autre, ses deux aînés. Laura et David exclus de son testament holographe David a l’idée confie que le refus d’accès à l’hôpital malgré son désir profond de dire au revoir la marqué au fait rouge. Il en parle comme d’une blessure irrémédiable. Tu ne te guéris jamais de ça. Ça reste une blessure.

Moi, je ne guérirai jamais de ça. Il affirme néanmoins avoir pardonné à sa belle-mère et à ses demi-sœurs sans pour autant oublier la douleur ressentie. Pardonner ne veut pas dire oublier. On n’oublie pas, explique-t-il, soulignant que le pardon lui permet simplement de se retirer un poids des épaules. Même si les années ont passé, ce sentiment d’injustice reste vivant.

Lors d’une précédente interview en 2018 sur TF1, il avait déjà raconté comment ce jour-là le personnel médical qu’il soupçonne d’agir sur ordre lui avait interdit l’entrée dans le bureau de son père. Selon lui, il n’a jamais été informé d’un refus direct de Johnny. Il aurait au contraire, dit-il, l’impression qu’il était content de le voir.

Aujourd’hui, David continue de vivre avec cette douleur. Il avance, tente de construire sa vie, mais admet que cette absence, cette dernière séparation imposée, laissera à jamais une trace. Le temps apaise certaines blessures, mais pas toutes. Celui-là, dit-il, ne se refermera jamais. Yeah.