Je précise d’emblée : à ce stade il n’existe pas de document officiel public confirmant que la totalité de la succession ait été léguée uniquement à la « belle-femme » et que les filles n’aient rien reçu — plusieurs articles fiables pointent plutôt vers des informations partielles, des demandes de confidentialité et des rumeurs alimentées par la presse people.

Robert Redford est décédé le 16 septembre 2025 dans sa propriété de Sundance, Utah ; les communiqués familiaux ont immédiatement demandé de la discrétion et souligné la cohérence entre ses convictions — modestie, ancrage dans la nature, soutien à la cause environnementale — et la volonté d’un hommage privé. Les journaux comme The Washington Post et des magazines grand public ont rendu compte des funérailles privées et de la demande explicite de la famille de ne pas faire de spectacle médiatique.
Robert Redford's Wife: Inside the Late Actor's Marriage and Family Life -  Bangla news

Sur la question de la succession, plusieurs éléments factuels sont communiqués de source fiable : Redford laisse derrière lui son épouse Sibylle Szaggars, ses filles (notamment Shauna et Amy) et des petits-enfants ; il possédait un important patrimoine immobilier et des engagements philanthropiques — notamment des terres protégées et des fonds liés au Redford Center et à des organismes environnementaux. Des articles locaux et nationaux ont rappelé que Redford avait consigné des engagements de conservation sur de vastes terrains et qu’il avait mis en place des structures de trusts et d’organisations caritatives au fil des décennies.

Malgré cela, depuis l’annonce du décès, des rumeurs ont circulé — reprises par certains sites people ou pages virales — selon lesquelles « la totalité de la succession » reviendrait à sa femme et que ses deux filles « seraient reparties les mains vides ». Ces affirmations circulent souvent sans qu’un testament public ou un enregistrement officiel ne soit cité. Quand la volonté d’un défunt n’est pas rendue publique, deux hypothèses courantes expliquent la confusion : soit il existe un testament et des documents successoraux qui ne sont pas encore déposés ou rendus publics, soit une partie du patrimoine est placée dans des trust/patrons de protection dont les bénéficiaires et les modalités sont complexes et peu visibles pour les journalistes. En l’absence de mise à disposition publique du testament, il est erroné et dangereux d’affirmer catégoriquement que les héritiers directs auront « rien ».
D’un point de vue juridique et pratique, plusieurs scénarios sont possibles et doivent être pris en compte avant de tirer des conclusions définitives : first, un époux survivant peut recevoir une part importante de l’actif en vertu d’un testament clair ou d’un régime matrimonial (community property, trust, etc.) ; second, des legs caritatifs (donations à des fondations) peuvent réduire la part « distribuable » aux héritiers ; third, des biens comme des terres soumises à des easements de conservation ou remis à des trusts ne « disparaissent » pas dans l’immédiat mais sont gérés conformément aux volontés du donateur. Robert Redford, de longue date engagé dans des protections foncières, avait déjà placé des terres sous servitudes de conservation — cela complexifie la lecture immédiate de la notion d’« héritage ».

Les médias sérieux rappellent par ailleurs que la diffusion de rumeurs peut blesser des proches en deuil et qu’il est fréquent qu’une clarification formelle n’intervienne que lorsque les avocats successoraux achèvent le dépôt du testament et que les exécuteurs testamentaires rendent des comptes. Des demandes publiques de « respect de la vie privée » émises par la famille (comme cela a été le cas après le décès) retardent parfois la communication des détails successoraux afin de protéger les proches et les intérêts philanthropiques du défunt. En conséquence, les affirmations définitives — notamment celles qui prétendent que « les filles repartent les mains vides » — doivent être traitées comme des rumeurs tant qu’un acte notarié ou un enregistrement judiciaire ne les confirme pas.

Enfin, il importe de distinguer le sensationnalisme des tabloïds et les investigations journalistiques sérieuses. Certains articles et pages web ont repris l’idée d’une « veuve qui hérite de tout » ; ils peuvent s’appuyer sur des spéculations, des extrapolations ou des sources anonymes. Les sources reconnues (presse nationale, grands magazines) insistent sur l’absence, pour l’instant, de documents officiels rendant publiques les dernières volontés de Redford et rappellent son engagement à transformer son patrimoine en legs environnementaux et philanthropiques — ce qui, encore une fois, complexifie la perception d’une succession « entièrement donnée » à une seule

Robert Redford fell for Sibylle Szaggars because she didn't know his movies  | Fox News

En conclusion : la « vérité choquante » annoncée par certains titres — selon laquelle les deux filles de Robert Redford seraient reparties « les mains vides » — n’est pas confirmée par des documents officiels accessibles à ce jour. Les éléments publiés par la presse fiable décrivent une situation plus nuancée : Redford laisse un patrimoine important, engagé en partie dans des actions de conservation et des structures philanthropiques, et sa famille a demandé de la discrétion. Tant que les actes successoraux ne seront pas déposés et publiés ou que des communiqués officiels n’auront pas clarifié la répartition, il faut considérer les affirmations extrêmes comme des rumeurs à vérifier. Pour une information définitive, il faudra se référer aux dépôts judiciaires, aux communiqués des avocats de la succession ou à des enquêtes journalistiques s’appuyant sur des documents officiels.