Laurent Delahousse, figure incontournable du paysage audiovisuel français, est aujourd’hui bien plus qu’un simple présentateur de journal télévisé. Depuis près de 16 ans, il incarne l’élégance, la rigueur et la modernité des JT du week-end sur France 2, tout en ayant su développer au fil des ans une image d’homme de médias complet :
journaliste, producteur, réalisateur, et parfois même un peu philosophe. Mais derrière le sourire calme et le regard pénétrant, se cache une blessure encore vive : celle de l’arrêt brutal de son émission culte Un jour, un destin, en 2019. Une décision qu’il avoue ne pas avoir digérée.
Une légende du journal télévisé
Arrivé à France Télévisions en 2006, Laurent Delahousse s’impose rapidement comme une figure de proue de l’information du week-end. Dès le 4 juillet 2007, il révolutionne la présentation du 20 Heures, y insufflant un souffle nouveau :

un ton plus humain, une gestuelle plus libre, une réalisation plus cinématographique. Le public accroche. Son style tranche avec les présentateurs plus classiques. Il devient très vite l’un des journalistes les plus appréciés des Français, toujours au top des baromètres de popularité.
Mais Laurent Delahousse, s’il est reconnu pour son aisance à l’antenne, ne se limite pas à ce rôle. Il nourrit une passion profonde pour les récits humains, les trajectoires de vie, les fêlures célèbres. C’est de cette passion qu’est né Un jour, un destin, une émission de portraits diffusée pendant plus de 10 ans, devenue culte pour de nombreux téléspectateurs. Ce programme mettait en lumière les personnalités publiques sous un angle intime et souvent bouleversant, révélant les parts d’ombre derrière les projecteurs.
Une blessure toujours ouverte
Pourtant, en 2019, la sentence tombe : France 2 décide de mettre fin à l’émission. Selon les responsables, les audiences ne sont plus à la hauteur des attentes. Mais pour Delahousse, le choc est rude. L’émission, qu’il avait pensée, portée, développée, est soudainement jugée “obsolète”, sans ménagement. Il confiera plus tard à Libération qu’il n’a jamais compris cette décision, encore moins la manière dont elle a été annoncée : sans explication, presque sans respect pour le travail accompli.
“On m’a dit que c’était fini, comme on éteint une lumière.” Des mots simples, mais révélateurs du traumatisme professionnel. Il ne s’agit pas ici d’une simple contrariété liée à l’ego, mais du deuil d’un projet de cœur, d’une œuvre télévisuelle qui avait permis de réinventer le documentaire biographique en prime time.
Un homme de convictions, pas de compromis
Malgré cette déception, Laurent Delahousse ne claque pas la porte. Fidèle à l’esprit du service public, il reste. Il le dit clairement : “Je ne suis pas un mercenaire de la course à l’audience.” Pour lui, France 2 n’est pas une simple chaîne. C’est une mission, un lieu où l’on peut encore tenter, explorer, créer. Il reconnaît avoir eu l’ambition de conquérir le 20 Heures, mais aujourd’hui ce qui l’anime, ce sont les liens tissés avec son équipe, le plaisir de construire, de réinventer, même avec les moyens du bord.
Il sait que la télévision évolue, que les formats changent, que la concurrence est féroce. Mais il continue de croire en une télévision intelligente, bienveillante, et exigeante. Pour lui, le fond prime sur la forme. Et s’il admet avoir été blessé, il ne tombe jamais dans le règlement de comptes. Il préfère parler d’avenir, de transmission, de liberté créative.
Une image maîtrisée, mais vraie
Pendant des années, Delahousse a refusé d’apparaître en “quatrième de couverture” de Libération, cette fameuse page du journal dédiée à une personnalité. Il trouvait injuste que des journalistes projettent sur lui des idées préconçues, le réduisant à une caricature. Ce n’est qu’en 2023 qu’il accepte enfin de se prêter à l’exercice, à condition que ce soit authentique, loin des clichés.

Et justement, cette authenticité est ce qui plaît chez lui. Bien qu’il soit souvent perçu comme lisse, trop parfait, presque distant, ceux qui le côtoient dans les rédactions dressent le portrait d’un homme discret, travailleur, curieux et loyal. Pas de scandale, pas d’esbroufe. Il préfère écouter que parler. Il aime le silence autant que les récits forts.
Une force tranquille
Aujourd’hui, à 54 ans, Laurent Delahousse continue d’incarner une certaine idée du journalisme télévisé. Il alterne les interviews politiques pointues avec des portraits sensibles, et ne craint pas de casser les codes du format JT quand il le faut. Sa fidélité à France Télévisions, malgré les blessures, force le respect.
Et même si Un jour, un destin est derrière lui, rien ne dit que ce chapitre est totalement clos. Peut-être renaîtra-t-il un jour sous une autre forme. Car avec lui, rien n’est jamais figé, tout est en mouvement, à l’image du regard qu’il porte sur le monde.
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