Patrick Poivre d’Arvor, 78 ans ! Il laisse derrière lui une fortune qui a fait pleurer sa famille.
Salut à tous, c’est David Alid. Vous êtes sur Clic et c’est tous les soirs à 19h45 en clair sur Canal Plus. À 59 ans, David Alidé vient de lâcher une bombe qui secoue la France entière. Une phrase simple, brutale mais irrévocable. Je ne pardonnerai jamais à Latitia, jamais. Ces mots claquent comme un coup de tonner, réveillant quinze années de silence, de rancunes et de blessures enfouies.
Comment un fils peut-il en arriver à refuser à jamais le pardon ? Comment comprendre cette beine glaciale entretenue depuis si longtemps ? Tout commence par une scène insoutenable gravée dans la mémoire de David comme une brûlure indélébile. Son père Johnny Halliday agonisant à l’hôpital et Latitia posant devant les caméras. Ce jour-là, la dignité a été brisée, l’intimité violée et la colère d’un fils est né.
Aujourd’hui, près de 16 ans plus tard, l’artiste ne cache plus rien. Il balance la vérité sombre, sans filtre, sans détour. Et cette vérité bouleverse, choque, mais aussi émeux profondément. Car derrière le nom mythique, derrière les straces et la légende du rock, se cache l’histoire d’un enfant meurtri incapable de tourner la page.
Décembre 2009, Los Angeles. Johnny Halidé, le monument du rock français, est plongé dans un coma artificiel à l’hôpital Sidar Sinai. Autour de lui, l’atmosphère est lourde, pesante, saturée d’angoisse. Les proches se succèdent, inquiet, silencieux, presque résignés. Tout le monde s’attend au pire, chacun priant en silence que le taulier trouve la force de revenir à la vie.
Mais ce qui aurait dû être un sanctuaire de recueillement et de respect devient soudain un théâtre médiatique, insupportable. Dans cette chambre où raisonne le bip des machines, où le souffle de Johnny est suspendu à des câbles et des perfusion, un autre bruit retentit, le clictifit froid des appareils photo. Des journalistes, parmi eux, Nicos Aliagas, ont été autorisés à franchir cette porte sacrée.

Et Latitia, sourire affiché, se tient devant les objectifs. Pour David, c’est un choc viscéral, un instant irréel qui le entra toute sa vie. Il n’en croit pas ses yeux. Là, au chevet d’un père entre la vie et la mort, au lieu du silence, de l’intimité, il voit des flashes, des pauses, une mise en scène presque triompha. La douleur se transforme en colère.
Sa voix éclate dans la chambre. Mon père est en train de mourir et toi tu t’exhibes. Ces mots brutaux, désespérés claquent comme une gifle. Ils resteront gravés comme une déchirure irréversible. Car à cet instant précis, David a le sentiment que la dignité de Johnny est bafouée, que son père n’est plus un homme mais une image, une idole instrumentalisée.
L’angoisse se mêle à la rage et une rancune profonde s’installe. Une rancune qui 15 ans plus tard demeure intacte. Cette scène n’est pas seulement un souvenir douloureux, c’est le traumatisme fondateur d’un conflit familial sans retour. Là où il espérait se recueillir, il a trouvé une mascarade.
Là où il voulait être simplement fils, il s’est senti étranger. Le sanctuaire s’est transformé en scène de spectacle et l’amour filial en cri de désespoir. Johnny, quelques jours plus tard sortira du com. Mais quand il apprendra les accusations de David, il refusera de les entendre. Le patriarche fidèle à sa compagne se braque.
Pour lui, Latitia reste la gardienne de son intimité. Pour David, elle en est la violatrice. Le fossé est creusé. À partir de ce jour, le pardon devient impossible. Ce qui aurait dû être une réconciliation autour d’un père souffrant devient un champ de bataille invisible. Derrière chaque mot, chaque regard plane cette scène de 2009 comme un fantôme indestructible.
Et ce fantôme, David l’avoue aujourd’hui, ne l’a jamais quitté. Il est là dans ses nuits d’insomnie, dans ses concerts, dans sa voix qui tremble parfois en chantant les chansons de son père. 15 ans plus tard, la douleur est encore vive comme si le temps n’avait rien apaisé. Quelques jours après la scène insoutenable de Los Angeles, Johnny Hiday rouvre les yeux.
L’idole des jeunes sort du com, affaiblit mais vivant. Pour David, c’est un soulagement immense. Son père respire encore. Son père est encore là. Mais ce répi ne dure pas. Très vite, la colère du fils se heurte à un mur infranchissable. Le refus catégorique de Johnny de reconnaître ce qui s’est passé lorsque David exprime sa douleur, lorsqu’il répète ses mots terribles.
Mon père est en train de mourir et toi tu t’exhies. Il attend une réaction, un geste de compréhension, une main tendue, mais rien ne vient. Johnny se ferme, se braque, prend le parti de Latitia. Pour lui, sa compagne n’a rien fait de mal. Pour lui, elle est la gardienne de son intimité, la seule à ses côtés dans les pires instants.

Ce jour-là, la fracture devient irréversible. David, le fils légitime, se sent trahi une seconde fois, d’abord par Latitia, ensuite par son propre père. Il espérait un appui, il reçoit un rejet. L’enfant cherche la reconnaissance, le patriarche lui oppose le silence. C’est une blessure d’autant plus profonde qu’elle touche à la confiance sacrée entre un père et son fils.
La famille, déjà marquée par les absences, les rivalités et les malentendus explosent encore un peu plus. Johnny choisit de protéger l’image de son couple. David choisit de protéger la dignité de son père. Deux visions inconciliables. À partir de ce moment, chaque rencontre devient lourde. Chaque mot pèse comme une accusation.
Entre eux, un vide grandit, nourri par le ressentiment et la douleur. Johnny, rocker mythique, refuse de montrer la moindre faille. David, lui, garde en lui ce cri qu’il n’a jamais pu faire entendre. Et quand la mort emportera Johnny en décembre, cette plaie sera toujours ouverte. Aucun pardon, aucune réconciliation, aucun mot apaisant n’aura été prononcé.
Le temps n’a pas guéri la blessure. Il l’a figé. Pour David, son père est parti sans avoir compris, sans avoir reconnu la trahison subie. C’est ce nom dit, ce silence pesant qui rend la rancune encore plus tenace. Car le pardon n’a pas seulement été refusé à Latitia, il a été refusé à Johnny lui-même.
Et c’est ce refus qui nourrit aujourd’hui la confession sombre de David. Jamais il ne pardonnera. Derrière le mythe, derrière la légende se cache un drame intime, celui d’un fils qui n’a jamais pu parler à son père sans être interrompu par les projecteurs, par les caméras, par l’ombre d’une belle mère devenue ennemie.
Le fossé est devenu abîme et dans cet abîme, la rancune s’est cristallisée indestructible. Ce n’est pas une querelle banale d’héritage, ni une rivalité médiatique. C’est le cri d’un fils face à une trahison intime. Et cette fois, la France entière l’entend. [Musique] Le 5 décembre 2017, Johnny Halid s’éteint à l’âge de 74 ans. Toute la France pleure son idole.
Des centaines de milliers de fans descendent dans les rues. Paris se transforme en cathédrale à ciel ouvert. Les cloches raisonnent comme pour un roi. Les caméras captent chaque larme, chaque bouquet, chaque silence figé dans la douleur nationale. Mais derrière cet hommage grandiose, une autre réalité explose. Celle des déchirures familiales.
Car la mort de Johnny ne clut pas les blessures, elle les amplifie. À peine les funérailles achevés, la querelle autour de l’héritage éclate au grand jour. Le testament californien rédigé sous l’influence de Latitia selon ses enfants, desérites, Laura Smet et David Alidé. Tout est légué à Latitia et à ses deux filles adoptives.

Pour David, c’est une gifle, un second abandon. Lui qui avait déjà perdu son père de son vivant se retrouvait fassé de son histoire jusque dans la mort. La presse s’empare aussitôt du scandale. Les titres fusent Latitia contre les enfants de Johnny. Un héritage empoisonné. Les plateaux télé deviennent des tribunaux improvisés.
Les chroniqueurs se divisent. Certains défendent la veuve, d’autres soutiennent les enfants. Dans l’opinion publique, la fracture est violente. Les réseaux sociaux s’enflamment. Justice pour David. Soutien Latitia. Chaque camp se radicalise. Pour David, cette bataille n’est pas une question d’argent. Il le répète partout.
Ce n’est pas une question de millions, c’est une question de reconnaissance. C’est la preuve que nous existons à travers nos parents. Ces mots prononcés en 2018 à la télévision raisonne comme un manifeste. Derrière eux, on entend l’écho d’une quête d’identité, le besoin viscéral de ne pas être effacé de l’histoire familiale.
Latitia, de son côté affiche son rôle de veuve plorée, mais aussi de gardienne de l’héritage artistique. Elle multiplie les interviews, les apparitions publiques, les projets postumes autour de Johnny. David, lui, y voit une mise en scène, une récupération. Pour lui, la mémoire de son père se transforme en spectacle, en produits médiatiques. Et cette idée ? des cœurs.
Le conflit judiciaire devient une guerre d’usure. Chaque audience, chaque communiqué, chaque photo publié par la presse people entretient l’attention. Les mots échangés sont durs, parfois cruels. David et Laura réclament leur part légitime. Latitia Sarque bout sur sa version des faits. Le clan Aliday se déchire sous les yeux du monde entier.
Cette guerre de succession fait ressurgir le fantôme de 2009. Dans chaque geste de Latitia, David croit voir la même attitude que ce jour-là à Los Angeles. L’exposition, la mise en avant, le triomphe médiatique au détriment de l’intime. Et plus le temps passe, plus la plaie s’ouvre. Mais au-delà du juridique, au-delà des millions évoqués, ce sont des sentiments bruts qui dominent.
La colère, le ressentiment, la douleur d’un fils effacé. Derrière les plaidoiries d’avocat, c’est la voix de l’enfant de Johnny qui se fait entendre. Je veux simplement que mon existence de fils soit reconnue. En 2020, un accord met officiellement fin au conflit judiciaire, mais il ne met pas fin à la rancune.
Car David l’avoue, encore aujourd’hui, il n’a jamais pardonné, ni les caméras dans la chambre d’hôpital, ni l’effacement dans le testament, ni la froideur médiatique. Pour lui, Latitia reste celle qui a brisé le lien sacré entre un père et son fils. Et c’est cette vérité sombre, cette blessure jamais refermée qu’il choisit de rappeler publiquement à 59 ans.
Une confession qui secoue la mémoire collective mais qui révèle surtout la douleur intime d’un homme face aux querelles judiciaires, aux guerres médiatiques et à la rancune qui le ronge. David Eliday n’a trouvé qu’un seul refuge, la musique. Depuis toujours, l’art a été son langage secret, son exutoire, son moyen de transformer la douleur en beauté.
Mais après 2017, après la mort de son père et l’explosion du conflit avec Latitia, la musique est devenue plus qu’une vocation, une thérapie vitale. Il suffit de se souvenir de l’album 100 % en 1999. Entièrement composé par David pour Johnny, il reste l’un des plus grands succès du taer. Ce disque né d’une collaboration Perfice est un témoignage unique.
Derrière chaque note se cachait une tentative de réconciliation. Pour David, cet album n’était pas seulement une œuvre musicale, mais un dialogue intime avec son père. Et paradoxalement, il est devenu un pont artistique que la vie privée n’avait jamais su bâtir. Après la mort de Johnny, David reprend ce fil fragile. Sur scène, dans les studios, il ne chante pas seulement pour son public, mais pour ce père absent, pour cet homme qu’il continue d’aimer malgré tout.
Chaque refrain devient une prière, chaque couplet un cri. Le concert Requiem fort amadement. Enregistré à Bruxelles en avril et diffusé sur France en septembre en est la preuve éclatante. Devant des milliers de spectateurs, David se livre comme jamais. Ce n’est pas seulement un hommage, c’est une confession publique.
On y voit un artiste au sommet de son art, mais aussi un fils encore meurtriforme sa colère et sa tristesse en énergie brute. Quand il entonne quelque chose de tenesse, le silence tombe dans la salle. Quand il reprend l’ura ou 100 %, les spectateurs comprennent qu’ils ne sont pas face à un simple concert, mais face à un dialogue spectral entre deux générations, Johnny et David, père et fils, liés à travers la musique au-delà de la mort.
Dans ce répertoire, chaque mot prend une dimension nouvelle. 100 % écrit jadis comme un manifeste filial, raisonne aujourd’hui comme une prophétie. La voix de David tremble parfois, mais cette fragilité touche le public en plein cœur. Les larmes coulent non seulement sur les joues des fans, mais aussi sur celle de l’artiste lui-même. Car la musique ne cache rien.
Elle révèle tout. Pour David, monter sur scène, enchaîner plus de 100 dates en 2 ans, ce n’est pas seulement un travail d’artiste, c’est une survie, un moyen de tenir debout face au vide, face à l’absence, face à la blessure qui refuse de cicatriser. Ses musiciens le confient. David ne répète pas des chansons, il les vit.
Ceux qui assistan ces concerts parlent d’un frisson unique, d’un moment suspendu, comme si l’espace d’une chanson, Johnny revenait à travers son fils. Les gestes, la voix, l’intensité, tout rappelle l’idole disparu mais sans imitation. C’est une incarnation, un héritage vivant. Et pourtant, derrière cette puissance scénique se cache une fragilité immense.
Car chanter, c’est aussi rouvrir la plaie. Chaque ovation, chaque rappel lui rappelle l’absence. La scène de 2009, la querelle de 2017. Le public applaudit mais lui au fond lutte pour ne pas s’effondrer. La musique est son salut mais aussi son fardeau. Elle lui permet de survivre mais elle ravive chaque souvenir. Elle unit le Fils et le Père mais elle rappelle aussi la trahison de Latitia.
Dans chaque note, dans chaque mot raisonne ce paradoxe : chanter pour guérir mais aussi chanter pour souffrir. Et c’est ce paradoxe qui rend ces performances si bouleversantes car le public ne voit pas seulement un artiste, il voit un fils en quête de paix, un homme qui se bat contre ses démons qui transforme son chagrin en art les projecteurs.
Loin des applaudissements et des salles combles, David Hiday reste un homme blessé. Son visage souriant, affiché devant les fans et les caméras, masque une vérité bien plus sombre, une solitude glaciale, une fatigue existentielle, une blessure qui refuse de cicatriser. Depuis 2009, depuis cette nuit terrible à Los Angeles, les insomnies se succèdent.
Les souvenirs le hanent comme des cauchemars récurrents. Le lit d’hôpital, les machines respiratoires, le silence brisé par les flashes des appareils photo, le sourire de Latitia au milieu de la tragédie. Quinze ans plus tard, ces images reviennent chaque fois plus lourdes, plus oppressantes. David confie parfois à ses proches qu’il vit avec une mélancolie constante, une tristesse sourde qui l’accompagne partout, même dans ses moments de joie.
Devenu grand-père en 2025, il avoue aimerit tendrement ses petits-enfants. Mais derrière cette fierté se cache une fragilité. Le bonheur ne fait pas disparaître les fantômes du passé. La fatigue n’est pas seulement physique dû aux tournées et aux concerts incessants. C’est une fatigue morale, une lassitude d’avoir apporté en permanence l’héritage de Johnny, le poids du nom Haliday, le poids d’une histoire familiale déchirée.
Être le fils d’eux est une gloire, mais aussi une condamnation. Chaque pas, chaque mot, chaque chanson est comparé à son père. Chaque décision est scrutée, critiquée, analysée. Les proches de David racontent ses silences pesant, ses retraits soudains, ses moments d’isolement. Il voit un homme qui lutte contre l’épuisement, contre l’angoisse.
La gloire, paradoxalement, n’a rien arrangé. Elle lui a donné des salles pleines, mais elle n’a pas comblé le vide intérieur. Car au fond, David reste cet enfant en quête d’un regard paternel, d’un mot tendre qui n’est jamais venu. Ce manque s’est transformé en gouffre. La mort de Johnny l’a rendu habissal et la querelle avec Latitia n’a fait que l’approfondir jusqu’à rendre toute réconciliation impossible.
Ces concerts, aussi puissants soit-il ne suffisent de à penser ses plais. Une fois les lumières éteintes, une fois la foule dispersée, le silence retombe et dans ce silence revient la douleur intacte, brutale. Chaque ovation devient presque une ironie. Le public acclame l’artiste mais l’homme lui se sent vidé, usé, meurtri.
Sa santé morale en a payé le prix. Les périodes de découragement se succèdent parfois proches du gouffre. Ses amis racontent des nuites blanches, des moments où David se replie dans un mutisme inquiétant épuisé par ses propres démons. Même la musique, refuge habituel, n’arrive pas toujours à apaiser cette mélancolie.
Elle ravivent les cicatrices autant qu’elle console car le poids de la légende est immense. Johnny Haliday le taulier a bâti une mythologie indestructible. Mais pour son fils, cette légende est une ombre écrasante. Comment exister face à un père adulé par des millions mais si souvent absent, si lointain ? Comment être reconnu comme fils quand l’histoire officielle vous effacee ? David porte tout cela sur ses épaules et même à 59 ans, malgré une carrière respectable, malgré l’amour d’un public fidèle, malgré la joie de sa nouvelle
vie familiale, il reste cet enfant meurtri cherche encore une paix intérieure. Lorsque David Alidé a choisi de briser le silence et de déclarer publiquement à 59 ans qu’il ne pardonnerait jamais Latitia, le séisme médiatique a été immédiat. Les chaînes d’information en continu ont interrompu leur programme pour relayer ses propos.
Les unes des journaux se sont emballées. David contre Latitia, la vérité éclate. La rancune d’un fils, la famille Hiday déchiré pour toujours. La France entière s’est retrouvée scotchée, fascinée par ce nouvel épisode d’un feuilleton déjà mythique. Depuis 2017, le clan Alid n’avait cessé d’alimenter la presse. procès, déclaration contradictoire.
Mais cette fois, les mots venaient directement de David, sans avocat, sans filtre, sans mise en scène et cela change tout. Sur les réseaux sociaux, la réaction a été explosive. Twitter, Facebook, Instagram, TikTok, partout les hashtagslu David Haliday, Latitia et Clan Haliday sont montés en tendance mondiale.
Les internautes se sont divisés en deux camps irréconciliables. D’un côté, ceux qui soutiennent David bouleversé par son témoignage, il voit en lui un fils trahi, humilié, qui défend avec courage la dignité de son père. De l’autre, ceux qui prennent la défense de Latitia estimant qu’elle a été la seule à accompagner Johnny jusqu’au bout, la seule à supporter ses excès et ses souffrances.
Le débat a enflammé les plateaux télé. Les chroniqueurs des talk show se sont affrontés en direct, certains accusant Latitia d’avoir transformé la fin de vie de Johnny en spectacle. D’autres dénonçant David pour sa rancune tenace. Les experts en droit, en communication, en psychologie familiale se sont succédés pour analyser chaque mot, chaque geste.
Mais au-delà des polémiques, un autre phénomène est apparu, une vague d’émotion et de compassion. Beaucoup de Français, mais aussi de fans à l’étranger, ont exprimé leur empathie pour David. Car derrière le conflit juridique, derrière les millions, ils ont reconnu la douleur universelle d’un fils blessé.
Qui n’a jamais souffert d’un malentendu avec un parent ? Qui n’a jamais regretté un mot non dit, un geste manqué ? Cette dimension intime humaine a touché bien plus fort que toutes les batailles d’héritage. Quand David affirme ce n’était pas une question d’argent, c’est une question de reconnaissance. Il parle à chacun de nous.
Il ne s’agit plus seulement d’une histoire de célébrité mais d’un drame filial qui raisonne dans toutes les familles. Les fans de Johnny, eux se trouvent déchirés. M.
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