“Retourne en Afrique”, la réponse de Kanté a stupéfié tout le monde !

un simple passage par une épicerie parisienne qui semblait être un moment comme les autres pour le célèbre footballeur engolo Kanté s’est rapidement transformé en un face- à faceace inattendue et mémorable avec une vieille dame acariatre ce qui semblait n’être qu’un malentendu anodin a pris une tournure surprenante lorsque après avoir essuyé des insultes engolo Kanté a répondu de manière aussi calme qu’impactante offrant une leçon de tolérance et de réflexion profonde pour tous les témoins présent cet après-midi-là l’épicerie parisienne

était remplie des bruits familiers des cadis et des convers murmurée la lumière douce et tamisée qui pénétrait à travers les vitrines apportait une atmosphère sereine et presque tranquille quanté vêtu d’un simple souhait à capuche gris et d’un pantalon de sport arpentait l’ aller près des légumes après une séance d’entraînement il s’était arrêté pour acheter les ingrédients de son dîner dans une main il tenait son téléphone en mode ha-parleur tandis que sa mère lui donnait des conseils sur une recette traditionnelle de leur pays d’origine la

voix maternelle pleine de tendresse raisonnait dans l’air n’oublie pas l’ail engolo ce plat a besoin de beaucoup d’ail pour être vraiment savoureux Kanté souriant et hant la tête en écoutant ne se rendit pas compte que son chariot hurtait légèrement celui d’une vieille dame à proximité cette dame Marguerite une femme d’une soixantaine d’années était absorbé par le choix de ses pommes de terre les cheveux gris soigneusement relevés en chignon et enveloppé dans son manteau de l’anusée elle semblait être une figure familière parmi les clients

de l’épicerie mais le léger choc du chariot de Kanté la fit sursaauter le sac de pomm de terre tomba au sol et elle se tourna brusquement le visage marqué par la contrariété qu’est-ce que vous faites cria-t-elle d’une voix perçante attirant l’attention des clients autour Kanté les yeux pleins de sincérité leva la main en signe d’excuse un léger sourire aux lèvres je suis désolé madame je ne l’ai pas fait l’exprès répondit-il doucement tout en se baissant rapidement pour ramasser le sac mais Marguerite loin de se calmer

ajusta ses lunettes et le fixa d’un regard dédaigneux ses mots tranchant l’airent avec une hostilité grandissante vous ne regardez donc pas où vous allez les gens comme vous n’ont rien à faire ici Kanté toujours calme se figea un instant maintenant son téléphone dans une main la voix de sa mère à l’autre bout du fil s’éteignit soudainement sous l’impact de ces mots singlants l’atmosphère dans l’épicerie devint tendue et certains clients s’immobilisèrent échangeant des regards nerveux marguerite ne se contentant pas

de cette poursuivi avec une virulence croissante pourquoi vous ne retournez pas en Afrique là où est votre place ces paroles frappèrent comme un coup de tonner des murmures commencèrent à se propager dans la petite foule certains clients se détournant visiblement gênés tandis que d’autres faignaiit de ne rien entendre Kanté bien connu pour son calme et son humilité prit un moment avant de répondre il inspira profondément ses yeux chaleureux montrant une légère surprise mais aucune colère il coupa alors le haut-parleur de son téléphone

murmura à sa mère attend une seconde maman et rangea l’appareil dans sa poche Marguerite les bras croisés attendait l’air presque provocateur une réplique qu’elle croyait être nécessaire d’un geste lent quanté posa une main sur son chariot et d’une voix claire mais douce interrompit le silence lourd qui s’était installé madame pensez-vous que ce que vous venez de dire est juste sa question loin d’être accusatrice était une invitation subtile à la réflexion Margerite cependant resta inflexible je dis ce que je veux

répondit-elle avec une dureté nouvelle c’est mon pays ici et des gens comme vous n’y ont pas leur place les murmures se firent plus intenses un mélange d’incompréhension et d’inquiétude dans les voix des témoins quanté ne haossait pas la voix ne s’approchait même pas laissant simplement ses mots flotter dans l’air pour que chacun les entende il marqua une pause la foule attendant avec une certaine tension avant de poursuivre d’un ton toujours aussi posé d’accord dit-il calmement puisque vous le dites laissez-moi vous raconter

quelque chose il se redressa lentement son regard fixé sur Marguerite et une étrange sérénité émanait de lui je suis né à Paris ici même dans cette banlieue mais l’histoire ne commence pas avec moi elle commence avec ceux qui m’ont précédé ma famille des gens qui ont sacrifié leur vie pour que la France que vous appelez votre pays soit ce qu’elle est aujourd’hui Marguerite son visage fermant un peu ses traits l’écouter en silence sans l’interrompre ses mains tremblant légèrement sur son chariot quanté poursuivi sa voix forte et poséechaque mot résonnant comme une vérité

universelle mon grand-père était soldat originaire du Mali mais il a combattu pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale contre les nazis il n’a pas choisi cette guerre il a été appelé tout comme des milliers d’autres hommes noirs venus des colonies lors d’une bataille en Normandie il a perdu une jambe à cause d’une mine il a traîné dans la boue le sang coulant à flot juste pour défendre la liberté de ce pays pour que des gens comme vous puissent vivre en paix aujourd’hui la foule était maintenant silencieuse un vieil homme

baissant légèrement la tête en hommage aux paroles de Kanté il marqua une pause prit une profonde inspiration et continua mais lorsque la guerre s’est terminée savez-vous ce qui s’est passé la France victorieuse n’a pas accueilli ses hommes en héros mon grand-père est rentré dans l’oubli sans reconnaissance ni médaille il est revenu avec une seule jambe vivant dans la pauvreté et personne n’a jamais évoqué le sacrifice qu’il a fait les regards dans l’épicerie se tournèrent l’émotion se lisant dans les yeux des témoins Kanté ne s’arrêta

pas et il n’était pas seul des milliers d’hommes venus du Sénégal du Mali de l’Algérie ont combattu et sont morts pour la France ils ont reconstruit ce pays après la guerre travaillant dans les usines et sur les chantiers souvent dans l’ombre de l’histoire leur contribution a été effacée des livres on ne voulait pas admettre que cette grande France que vous connaissez aujourd’hui a été bâtie sur le sang et la sueur de ce que vous dites ne pas avoir leur place ici l’air dans l’épicerie semblait suspendu les mots de Kanté flottant dans le silence

captivant tout ceux qui écoutaiit Marguerite les mains crispé sur son chariot ressentait l’intensité de l’atmosphère elle tenta de garder une posture ferme mais sa voix tremblait lorsqu’elle répondit je ne parlais pas d’histoire je parlais de vous de vous elle tenta de se redresser mais ces mots perdaient leur dureté et la honte était palpable dans ses yeux avant que quanté ne puisse répondre un homme un peu plus loin s’avança il portait un manteau bleu foncé et tenait un sac de baguette à la main ses yeux brillaient d’une lueur de

compréhension comme s’il venait de réaliser quelque chose d’essentiel attendez une seconde dit-il attirant l’attention de tous il se tourna vers ké après l’avoir observé attentivement demanda vous êtes engolo Kanté n’est-ce pas un murmure parcouru la foule et quelques regards curieux se croisèrent Kanté avec son sourire discret et sa modestie habituelle hocha la tête oui c’est moi l’homme tourna son regard vers Marguerite et dans sa voix se mêlait à la fois un soupçon d’excitation et une légère touche de reproche vous ne savez pas qui il est

c’est engolo Kanté l’un des footballeurs les plus aimés les plus humblé les plus gentils de France il a joué un rôle crucial pour que l’équipe de France décroche la Coupe du monde vous vous souvenez de cette nuit magique de 2018 où tout le pays était en fait il courait sans relâche sur le terrain se battant pour chaque ballon protégeant son équipe son but et ce n’est pas tout il consacre une partie de sa vie à aider les enfants défavorisés à construire des écoles à soutenir des communautés comment pouvez-vous dire qu’il n’a pas

sa place ici Marguerite reste àigée son visage n’exprimant ni colère ni agressivité mais plutôt une forme de honte comme si elle venait de prendre conscience d’une erreur autour d’eux les murmures de la foule grandissaient certains acquessant silencieusement d’autres montrant leur approbation par un simple hochement de tête une jeune fille qui se trouvait près du rayon des légumes intervint avec enthousiasme c’est vrai j’ai lu dans les journaux qu’il va à l’entraînement sur son petit vélo sans jamais chercher à se faire

remarquer c’est vraiment une fierté nationale quanté visiblement gêné par toute cette attention baissa légèrement la tête mais son sourire resta inchangé chaleureux et sincère il se tourna vers Marguerite et sa voix toujours douce et humble s’éleva je ne cherche à rien prouver ni à me vanter madame je veux simplement vivre de manière honnête faire ma part pour cet endroit pour cette communauté là où je suis né où j’ai grandi je n’ai pas besoin que vous sachiez qui je suis mais j’espère que vous comprenez que tout le monde ici

mérite d’appartenir à cet endroit peu importe son origine ou son parcours marguerite ne répondit pas immédiatement ses yeux autrefois durs et remplis de défis s’adoucirent peu à peu elle murmura quelque chose d’incompréhensible avant de pousser lentement son chariot et de s’éloigner semblant plonger dans ses pensées l’homme qui avait pris la parole tapota doucement l’épaule de Kanté et lui dit vous êtes impressionnant non seulement sur le terrain mais ici dans cette situationaussi merci l’atmosphère dans l’épicerie

parisienne se détendit lentement la nouvelle que engolo Kanté cette star du football était présent parmi eux se répandit comme une traînée de poudre des curieux s’approchèrent certains juste pour avoir un regard plus proche d’autres plus audacieux se précipitèrent vers lui un jeune garçon casquette vissée sur la tête et téléphone en main s’écria monsieur Kanté est-ce que je peux prendre une photo avec vous je suis fan depuis la Coupe du monde quanté lui adressa un sourire timide mais sincère bien sûr vas-y prends la photo

que tu veux en un clin d’œil une petite foule se forma autour de lui une jeune fille enthousiaste leva son téléphone pour prendre un selfie son visage éclatant de bonheur je n’aurais jamais imaginé vous rencontrer ici vous êtes tellement calme à votre place j’aurais probablement perdu patience un homme plus âgé portant un petit carnet à la main se fraya un chemin à travers la foule je peux avoir un autographe quanté vous êtes une véritable fierté pour la France la façon dont vous avez avait géré ce moment avec tant de

sincérité et de dignité c’était admirable quanté sourit modestement signa le carnet et répondit d’une voix apaisante merci Monsieur j’ai simplement fait ce que je pensais être juste les compliments se multipliaient une voix dans la foule s’éleva il n’y a que quelqu’un comme lui pour transformer une simple altercation en une leçon de vie aussi profonde là entouré de regards admiratifs et de sourires sincères quanté accueillit avec humilité chaque compliment posant pour des fautos avec ceux qui le sollicitaent bien que visiblement mal à

l’aise avec toute cette attention il excusa sa présence après quelques minutes d’une voix douce merci à tous mais je dois y aller maintenant ma mère m’attend et je ne voudrais pas qu’elle soit en retard il se dirigea vers la caisse poussant son chariot et y déposant quelques légumes de l’ail et d’autres petits ingrédients pour le dîner suivant la recette de sa mère la caissière le sourire aux lèvres le félicita j’ai vu comment vous avez géré cela c’était vrai admirable quanté hocha la tête en guise de remerciement et

s’apprêtait à sortir son portefeuille lorsqu’une voix familière se fit entendre derrière lui laissez-moi payer surpris il se retourna et aperçu Marguerite de Boula tendant sa carte de crédit à la caissière avant qu’il ne puisse réagir elle fit signe à la caissière de scannerner sa carte un bip raésonna et la facture fut réglée quanté toujours stupéfait la regarda ses yeux écarquillés par la surprise ma madame vous n’aviez pas besoin de faire ça dit-il d’une voix sincère et hésitante Marguerite prit une profonde

inspiration les mains légèrement tremblante alors qu’elle rangeait sa carte elle leva les yeux vers lui sa voix calme mais claire non écoutez-moi d’abord je je m’excuse sincèrement pour ce que j’ai dit plutôt j’ai réagi impulsivement à cause du chariot et j’ai laissé mes émotions prendre le dessus j’ai dit des choses que je n’aurais pas dû dire vous ne méritez pas d’être traité ainsi elle marqua une pause visiblement gênée la manière dont vous avez réagi avec calme et gentillesse m’a fait honte cette action c’est ma manière de me

racheter j’espère que vous pourrez me pardonner quanté écouta attentivement ses yeux chaleureux plongés dans ceux de Marguerite et avec un léger sourire il répondit merci Madame d’avoir pris le temps de vous excuser j’accepte vos excuses et je ne vous en veux absolument pas il s’arrêta un instant puis a doucement d’une voix amicale d’ailleurs si vous n’êtes pas trop occupé j’aimerais vous inviter à dîner chez moi ce soir je vais préparer un plat que ma mère m’a expliqué au téléphone et elle serait ravie d’avoir une invité de votre

âge Marguerite reste à bouche B ses yeux écarquillés de surprise vous vous m’invitez vraiment demanda-t-elle la voix tremblante d’émotion quanté hocha la tête son sourire toujours présent oui je suis sérieux ma maison n’est pas très loin d’ici et ma mère adore avoir de la compagnie ce sera juste un dîner simple mais agréable Marguerite resta silencieuse un instant avant de haocher lentement la tête un sourire rare et radieux éclairant son visage d’accord dit-elle d’une voix douce et pleine de gratitude je serais ravi de venir ce

soir-là dans une petite maison située en banlieu parisienne l’atmosphère était chaleureuse enveloppée d’une sérénité palpable depuis la cuisine l’odeur d’un ragou malien tradition se diffusait dans l’air un mélange envoûtant d’ail doré d’épices piquantes et de viande mijotée dans une saau sonctueuse engolo Kanté se tenait près de la vieille cuisinière à gaz une cuillère en bois dans les mains remuant doucement le ragout ses yeux scrutant attentivement les bulles qui montaient à la surface vêtu d’un simple t-shirt grisles manches retroussées et ses

pantoufles usées il semblait être le même homme humble et discret que celui qu’il était avant la célébrité dans le salon sa mère Mimouna Kanté arrangeait soigneusement la vaisselle sur une nappe légèrement usée ses mains fines mais agiles disposaient des cuillères et des assiettes en porcelaine blanche une lueur d’excitation dans ses yeux comme si ce dîner était plus qu’un simple repas c’était un moment unique de partage et de connexion lorsque la sonnette se fit entendre douce et familière Mimouna absorbé dans ses pensées essuya

rapidement ses mains sur son tablier avant de se précipiter vers la porte c’est alors qu’elle aperçu Marguerite dans l’encadrement de la porte sa silhouette frê était enveloppée dans un vieux pullvus é et son poignet tenait fermement un sac en toile usé par le temps dans lequel se cachaient quelques objets essentiels Marguerite s’arrêta un instant hésitant mais avant qu’elle n’it eu le temps de prononcer un mot Mimouna l’accueillit à bras ouverts elle la serra chaleureusement contre elle comme si elle se retrouvait après des années

bien plus que deux inconnus se croisant pour la première fois bienvenue chez nous Marguerite di mimuna d’une voix douce réconfortante comme un ruisseau au printemps ngol m’a tout raconté au sujet de ce qui s’est passé au magasin ne soyez pas timide entrez faites comme chez vous la scène qui s’ensuivit chaleureuse et spontané se transforma vite en un moment de convivialité simple et belle tous trois prirent place autour de la petite table en bois la lumière tamisée d’une vieille lampe suspendue projetant des lueurs dorées sur les mas

encore fumant un ragou malien qui bouillonnait une assiette de purée de pommes de terre onctueuse et un panier de baguettes fraîchement sorti du four diffusant un parfum en voûtant de blé au début un certain malaise flottait dans l’air les gestes timides et hésitants marguerite se tenait raide sur sa chaise les mains posées sur ses genoux jetant des regards furtif à l’intérieur de la pièce encore peu habitué à cette soudaine et chaleureuse proximité Kanté fidèle à lui-même servit une généreuse portion de ragou dans l’assiette de

Marguerite son sourire serein et bienveillant l’invitant à goûter essayez madame dit-il ma mère dit que ce plat est là même de notre famille Marguerite esquissa un sourire timide hochant la tête en signe de reconnaissance à partir de ce moment-là les paroles s’enchaînèrent comme une rivière paisible dénué d’obstacles rapidement un lien invisible se tissa entre Marguerite et Mimouna elles découvrirent qu’elles avaient à peine quelques années d’écart tous deux dans la fin de la soixantaine toutes deux marqué par les épreuves que la vie

leur avait imposé alors que Mimouna servait un verre d’eau à Marguerite elle se lança dans une confession sa voix grave et chaleureuse empreinte d’une profonde sagesse j’ai perdu mon mari quand égolo n éta qu’un enfant il n’avait que 3 ans il travaillait au port un jour sous une pluie battante il est tombé dans l’eau et n’est jamais revenu j’ai dû tout faire nettoyer les sols laver du linge pour les autres vendre des légumes sur le marché juste pour que mes enfants puissent manger et aller à l’école certaines nuits je cousais

jusqu’à en avoir les mains tremblantes et les yeux brouillés de fatigue mais je n’ai jamais abandonné je disais toujours à nangolo que même quand la vie nous malmène la gentillesse est toujours suffisante il tient de son grand-père forme et discret Marguerite écoutait avec attention son regard brillant d’une profonde compréhension elle déposa sa cuillère et après avoir pris une profonde inspiration se lança à son tour dans une confession avec une voix remplie d’émotion je connais bien ce sentiment Memouna mon mari est mort dans un

accident de camion il y a plus de 30 ans je suis resté seul avec deux enfants en basâge sans argent et sans personne pour m’aider j’ai dû travailler dans un atelier de couture debout toute la journée jusqu’à ce que mes pieds gonflent le soir je devais encore préparer à manger et aider mes enfants avec leurs devoirs une fois dans la cuisine seul je me suis mise à pleurer pensant que je n’allais pas y arriver mais je me suis dit Marguerite sois forte pour eux je ne voulais pas qu’ils grandissent avec la tristesse de leur

mère elle marqua une pause les yeux se perdant dans un regard mélancolique avant de avec une touche de regret aujourd’hui en te voyant ce garçon je me rappelle à quel point ma solitude et mon amertume ont obscurci la gentillesse que j’aurais voulu préserver Mimouna touché prit la main de Marguerite dans la sienne leurs mains frelme et réchauffé par des années de vécu se serrèrent dans un silence réconfortant ne vous en voulez pas murmura Mimouna sa voix douce mais empreintes de fermeté nous avons toutes des faiblesses j’ai aussi eu des momentsoù j’étais dur avec les autres surtout

quand j’étais épuisé mais j’ai beaucoup appris de nangolo il ne garde jamais de rancune vous l’avez vu aujourd’hui calme presque inébranlable je suis fier de lui Marguerite mais je sais qu’il a vu mes Lutes et mon refus de baisser les bras Marguerite haa la tête ses yeux brillants de larmes regardant quanté qui ajoutait silencieusement du pain dans son assiette tu es vraiment spécial nangolo dit-elle avec émotion je n’ai jamais rencontré quelqu’un comme toi non seulement un grand footballeur mais un homme d’une telle bonté j’aurais aimé

que mon fils te rencontre à l’époque il rêvait de devenir footballeur mais il a abandonné à cause des difficultés elle soupira regardant Mimouna avec une tendresse infinie tu as élevé un fils exceptionnel en te regardant je vois tout ce que tu as sacrifié Mimouna sourit avec une douceur mêlée de fierté je pense la même chose de toi Marguerite tu as élevé deux enfants seuls travailler jusqu’à l’épuisement ce n’est pas donné à tout le monde nous nous ressemblons plus qu’on ne le pense une fois j’ai vu nangolo jouer au foot pied

nuus dans un terrain vague un pantalon déchiré riant de toutes ses forces et je me suis dit il faut que je fasse plus pour qu’il ne souffre pas toute sa vie et toi tu as fait pareil pour tes enfants n’est-ce pas Marguerite essuya les larmes qui roulaient sur ses joues oui une fois mon mon fils voulait jouer au foot je lui ai acheté une vieille paire de chaussures au marché elles étaient trop grandes et il a dû y mettre du papier pour pouvoir les porter il ne m’a jamais reproché quoi que ce soit mais moi je me suis longtemps senti

coupable je voulais juste qu’il ait une vie meilleure même si son rêve de footballeur ne s’est pas réalisé un sourire fragile se dessina sur ses lèvres tandis qu’elle ajoutait aujourd’hui en étant ici avec vous et nangolo je me sens en paix j’avais oublié cette chaleur humaine de depuis trop longtemps elle s’arrêta un instant perdue dans ses pensées comme si elle revivait des souvenirs douloureux puis d’une voix plus basse mes empreintes de fierté elle poursuivit mon fils va bien aujourd’hui Mouna il n’a pas pu devenir

footballeur mais il est mécanicien dans un garage près de Versailles il est marié à deux enfants un garçon et une fille parfois il viennent me voir je le vois heureux dans cette vie simple et même si je regrette encore de ne pas avoir pu l’aider à pour suivre son rêve il me dit souvent maman je n’ai pas besoin d’être footballeur je veux juste que tu sois en bonne santé les paroles de Marguerite touchèrent profondément Canté qui écoutait attentivement parfois auchant la tête en signe de compréhension il parlait peu mais son

cœur était empli de chaleur et d’admiration au fur et à mesure que la soirée avançait la conversation entre les trois se fit plus fluide et intime Mouna se souvenait des longues journées passées à vendre des légumes tandis que Marguerite se remémorait les nuits passées à coudre pour subenir aux besoins de sa famille les rires éclatèrent à plusieurs reprises accompagnés de l’arme en pensant à des pertes irréparables lorsque le repas toucha à sa fin Marguerite posa sa main sur celle de Mimouna les yeux brillants d’émotion

merci vous et nolo de m’avoir invité ici cela faisait des années que je n’avais pas partagé un dîner avec quelqu’un d’autre que mes petits enfants et eux sont toujours s’y occupés ce soir je me sens revivre Mimouna serra sa main avec tendresse moi aussi Marguerite quand angolo par jouer je suis souvent seul juste avec la radio à partir de maintenant il faudra venir plus souvent ma maison est petite mais il y aura toujours une place pour toi quanté se leva pour débarrasser la table observant les deux femmes discuté son cœur

réchauffé par cette belle rencontre il pensa à tous ses voyages a temps où sa mère restait seule dans la maison en silence désormais elle avait une amie avec qui partageait des rires et des larmes il murmura avec tendresse je suis heureux de vous voir ainsi ensemble heureuse ce soir-là alors que Marguerite s’apprêtait à partir elle serra cananté et Mimouna dans ses bras des larmes ruisselants sur ses joues mais accompagné d’un sourire radieu je reviendrai ce weekend promis elle pleine de chaleur et de gratitude j’apporterai

une tarte aux pommes fait maison la recette de ma mère il faudra absolument la goûter Mimouna hocha la tête un sourire éclatant illuminant son visage je t’attendrai quant à Kanté il accompagna Marguerite jusqu’à la porte la lune de Paris éclairait la rue tranquille il resta là un moment regardant la silhouette de Marguerite s’éloigner puis retourna à la maison Mimouna était toujours assise à la table un verre d’eau à la main les yeux pétillants de bonheur je n’aurais jamais imaginé un jour comme celui-ci murmura-t-elle la voix douce quanté

sourit et posa une main sur son épaulemoi non plus maman dans son cœur il savait que ce petit accrochage à l’épicerie n’était pas un simple hasard c’était le début de quelque chose de plus grand une amitié solide une compréhension profonde et une nouvelle famille né de la simple gentillesse humaine