Un homme meurt dans un accident de moto, sa femme retrouvée décédée à son domicile dans la foulée

Le parquet de Blois estime que l’hypothèse d’un « homicide conjugal suivi d’un suicide » est « vraisemblable » après ce drame qui s’est noué lundi, laissant orpheline une petite fille de deux ans.

Hai cuộc điều tra riêng biệt đã được mở về các cáo buộc "tội ngộ sát không cố ý của tài xế trong lúc phạm tội" và "tội giết vợ trong lúc phạm tội". (Hình minh họa) LP/Olivier Arandel

Un incident bouleversant s’est produit dans le Loir-et-Cher. Une femme d’une trentaine d’années a été retrouvée morte à son domicile de Salbris après le décès de son compagnon dans un accident de moto lundi, selon le parquet de Blois. La piste d’un « homicide suivi d’un suicide » est en cours d’investigation.

Un pompier volontaire de 46 ans, originaire de Salbris, est décédé lundi vers 7 heures du matin après une collision frontale « particulièrement violente » avec un camion sur la D2020 alors qu’il circulait à moto, a indiqué le procureur de Blois, Stéphane Javet, confirmant une information de La Nouvelle République.

La fille du couple a été retrouvée à son domicile.
Lorsque les secours sont arrivés au domicile de la victime, ils ont découvert le corps d’une femme née en 1995, décédée par asphyxie après avoir été étranglée, selon les résultats de l’autopsie réalisée mardi matin. L’enfant de deux ans du couple a également été retrouvé au domicile.

Un substitut du procureur et un médecin légiste se sont rapidement rendus sur place. Les preuves recueillies jusqu’à présent « rendent plausible l’hypothèse » (non encore confirmée) « d’un meurtre-suicide ».

Deux enquêtes ouvertes
Le procureur a ajouté que deux enquêtes distinctes ont été ouvertes pour « homicide involontaire par le conducteur » et « homicide conjugal par le conducteur ». Dans le cas de la jeune fille, l’Aide sociale à l’enfance a été contactée et « les options de garde sont actuellement à l’étude ».

Selon les derniers chiffres officiels publiés fin novembre 2024, les forces de l’ordre françaises ont recensé 96 féminicides conjugaux en 2023, sur un total de 119 décès dus à des violences conjugales. Dans 82 % des cas, les auteurs étaient des hommes.