“Il m’a cassé le nez” : Le témoignage choc d’Alexandra Rosenfeld contre Jean Imbert, le chef étoilé dans la tourmente

Il est le chef que toutes les stars s’arrachent, l’ami des célébrités, l’homme qui a su transformer son image de gagnant de “Top Chef” en un véritable empire gastronomique. Elle est l’ancienne reine de beauté, Miss France 2006, reconvertie en entrepreneuse et professeure de yoga, incarnant une image de bien-être et de sérénité. En apparence, tout opposait Jean Imbert et Alexandra Rosenfeld. Mais une histoire d’amour, devenue un cauchemar selon les dires de la jeune femme, les a réunis avant de les placer aujourd’hui au cœur d’un scandale de violences conjugales qui fait trembler le vernis du show-business.
L’affaire éclate le 23 avril, dans les pages du magazine “Elle”. Une enquête réunit les témoignages anonymes de quatre ex-compagnes d’un “célèbre chef cuisinier”. Elles ne se connaissent pas, mais leurs récits se font écho de manière glaçante, décrivant un même schéma de violence psychologique et physique : jalousie maladive, remarques humiliantes, contrôle permanent, mais aussi des gestes d’une brutalité inouïe comme des “fesses mordues, des coups de tête ou des bras tordus”.
Pendant des mois, l’identité du chef reste un secret de polichinelle dans le milieu médiatique. Mais le 19 août, le barrage de l’anonymat cède. Sur son compte Instagram, Alexandra Rosenfeld, qui se cachait sous le pseudonyme d’Éléonore, décide de prendre la parole à visage découvert. Elle publie un texte poignant, une photo de son nez tuméfié, et met un nom sur son agresseur présumé : Jean Imbert. Elle raconte ce coup de tête, cette “balayette” qui lui aurait fracturé le nez, et surtout, l’emprise insidieuse qui l’a maintenue dans le silence pendant des années.
La déflagration est immédiate. Sa publication reçoit un soutien massif, avec plus de 265 000 “likes” et des dizaines de milliers de commentaires. Dans la foulée, une autre femme, l’actrice Lila Salé, sort également du bois. Elle aussi accuse le chef de violences et de séquestration, racontant avoir été giflée et enfermée pendant des heures après que Jean Imbert a découvert un SMS sur son téléphone. Une plainte avait été déposée en 2013 pour dégradation de biens, mais classée sans suite. Cette fois, elle a déposé une nouvelle plainte en août pour violences par conjoint et séquestration.
Face à la tempête, Jean Imbert, qui reste présumé innocent, sort du silence par la voix de ses avocates. Il nie fermement les accusations, parlant de “récits partiaux et tronqués” et affirmant détenir des preuves matérielles et des témoignages qui prouveront son innocence. Concernant le coup de tête, il évoque une dispute initiée par Alexandra Rosenfeld au cours de laquelle leurs têtes se seraient accidentellement heurtées. Une version radicalement opposée à celle de l’ex-Miss France.

Même si une partie des faits allégués sont aujourd’hui prescrits par la loi, le parquet a ouvert une enquête préliminaire le 25 août pour violences par conjoint. L’objectif est de vérifier si d’autres victimes, plus récentes, pourraient se manifester et permettre à la justice de faire toute la lumière sur le comportement du chef.
Pour Alexandra Rosenfeld, cette prise de parole n’est pas une quête de vengeance. Comme elle l’explique, c’est une étape essentielle de sa propre reconstruction, une façon de “libérer les victimes” et de briser le cycle de la honte et du silence. Elle raconte l’emprise psychologique, ce venin qui s’instille lentement et qui fait douter de soi, qui isole et qui rend la victime co-responsable de la violence qu’elle subit. Son courage a d’ailleurs inspiré de nombreuses autres femmes qui, en message privé, lui ont confié leurs propres histoires d’abus.
L’enjeu de cette affaire dépasse désormais le simple cadre d’un conflit personnel. Elle met en lumière la difficulté pour les victimes de violences conjugales de parler, surtout lorsque leur agresseur est une personnalité publique, aimée et admirée. Elle interroge sur la culture du silence qui peut régner dans certains milieux privilégiés.
Aujourd’hui, Alexandra Rosenfeld ne demande pas la chute d’un homme, mais “la réparation pour les victimes, la libération de la parole et la protection des victimes”. Malgré le poids personnel de cette exposition médiatique, elle se bat pour que son histoire serve d’exemple et aide d’autres femmes à sortir de l’ombre. La justice suivra son cours, mais le procès public, lui, a déjà commencé, forçant chacun à regarder derrière le sourire des idoles pour y déceler les failles et, parfois, les monstres qui s’y cachent.
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