Après 13 ans de divorce, Romina Power a ENFIN admis qu’il était le VRAI amour de sa vie.

Pendant des décennies, ils ont incarné l’image même du bonheur à l’italienne. Avec leur tube planétaire Felicita, Romina Power et Al Bano Carrisi semblaient invincibles, portés par une harmonie vocale et sentimentale qui faisait rêver le monde entier. Pourtant, derrière les projecteurs et les sourires de façade, une tragédie indicible rongeait ce couple mythique. Aujourd’hui, avec le recul de treize années de divorce et une sagesse acquise dans la douleur, Romina Power s’est enfin confiée. Elle a admis que, malgré l’éclat de sa carrière, sa vie a été éclipsée par une tristesse abyssale, une ombre portée par l’absence et les désaccords profonds avec l’homme qu’elle a pourtant tant aimé.
Le point de bascule de cette existence de rêve survient en janvier 1994, à La Nouvelle-Orléans. Ilenia Carrisi, leur fille aînée, une jeune femme brillante et pleine d’énergie, disparaît sans laisser de trace. Ce drame, qui aurait pu souder le couple, est devenu le poison qui a lentement dissous leur union. Romina n’a jamais accepté la perte. Pour elle, Ilenia est quelque part, vivante, dans un endroit paisible. Elle le voit dans ses rêves, elle le sent dans ses fibres de mère. À l’inverse, Al Bano a fini par accepter l’inacceptable, suggérant dès 1996 que leur fille était peut-être décédée, victime d’un accident ou d’un geste désespéré. Pour Romina, cette résignation fut vécue comme une trahison ultime. “Comment un père peut-il perdre espoir pour son enfant ?”, lançait-elle avec amertume. Ce fossé idéologique et émotionnel a conduit inéluctablement à leur séparation en 1999, puis à un divorce officiel en 2012.
L’histoire de Romina Power ne se résume pas à ce seul drame, bien qu’il en soit le centre névralgique. Sa vie entière semble avoir été jalonnée de pertes et de quêtes d’identité. Enfant de la balle, fille de la légende hollywoodienne Tyrone Power, elle perd son père à l’âge de sept ans seulement. Un vide immense qu’elle a tenté de combler toute sa vie. Puis vint la relation complexe avec sa mère, Linda Christian, qui l’a poussée très jeune sous les projecteurs, exploitant sa beauté au détriment de sa sensibilité. Romina confie avoir souvent eu le sentiment d’être un objet de curiosité pour les médias, une “beauté” à vendre, alors qu’elle ne cherchait qu’à être aimée pour ce qu’elle était réellement.
Pour survivre à la tempête médiatique et à la douleur de l’absence d’Ilenia, Romina s’est tournée vers le bouddhisme tibétain. Cette quête spirituelle lui a offert un refuge, loin de l’intrusion constante des tabloïds italiens qui n’hésitaient pas à spéculer sur sa consommation de marijuana ou sur sa vie privée pour vendre du papier. En 2007, elle décide de fuir l’Italie pour Sedona, en Arizona, cherchant dans le désert américain une paix que l’Europe lui refusait. C’est là-bas qu’elle accompagnera sa mère dans ses derniers instants, luttant contre un cancer du côlon, refermant ainsi une autre page douloureuse de son histoire personnelle.

Mais le destin de Romina est indissociable de la musique et d’Al Bano. Malgré les années de rancœur et le silence, le lien artistique et émotionnel est resté vibrant. En 2013, à Moscou, le miracle se produit : le duo se reforme sur scène. Ce qui ne devait être qu’une prestation professionnelle s’est transformé en un triomphe émotionnel. En 2015, devant plus de 50 millions de téléspectateurs au théâtre romain de Vérone, Romina a pleuré. Elle a pleuré de joie en voyant le public chanter leurs hymnes à la vie, mais aussi de peine, car dans chaque note de Felicita, elle cherchait encore le visage d’Ilenia.
Aujourd’hui, l’artiste se révèle multidimensionnelle. Elle n’est plus seulement la moitié d’un duo ou la chanteuse de chansons enfantines comme Il ballo del qua qua. Elle est peintre, écrivaine et réalisatrice. Son art est devenu son exutoire, une manière de transformer sa mélancolie en beauté. En enregistrant son album solo Da Lontano, elle confie avoir pleuré en studio en interprétant “The Message”, une chanson dédiée à sa fille disparue. C’est là, dans cette vulnérabilité assumée, que Romina Power trouve sa plus grande force. Elle a enfin admis que son lien avec Al Bano, bien que brisé par la loi, reste le pilier d’une vie entière passée à chercher la lumière dans l’obscurité. Une leçon de résilience qui continue de fasciner et d’émouvoir des millions de fans à travers le monde.
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