“C’est très intime ce que je vais dire” : très émue, Jenifer fait une révélation crève-coeur sur sa vie privée.

"Anh ấy theo tôi khắp mọi nơi": Jenifer (40 tuổi) tiết lộ bí quyết chống nhăn của mình - Purepeople

Ce vendredi 29 novembre, Jenifer était au micro de France Inter pour la promotion de son nouvel album, Jukebox. La chanteuse s’est alors livrée sur un fait très intime de sa vie, que beaucoup de femmes sont malheureusement amenées à vivre.

Le 22 novembre dernier, Jenifer a sorti son tout nouvel album, Jukebox. Un nom qui a du sens puisque la chanteuse a prévu un concept particulier pour sa tournée : laisser son public choisir les chansons qu’il veut entendre. Une sorte de Jukebox géant, en somme.

La chanteuse, qui possède depuis le temps de nombreux tubes, se plie au jeu avec bonheur puisqu’elle peut ainsi être davantage en osmose et communion avec ses fans, dont certains l’accompagnent depuis 2001. Par ailleurs, pour réaliser la promotion de ce nouvel opus, la star corse enchaîne ainsi les plateaux télé et les émissions de radio.

La chanteuse aborde un sujet intime sur France Inter

C’est ainsi sur France Inter que la chanteuse est venue se livrer ce vendredi 29 novembre, et a notamment parlé d’une chanson qui la touche particulièrement. Elle a en effet évoqué le titre d’Eric Clapton, Tears in Heaven, au sujet de la mort de son fils de 4 ans.

La gagnante de la première saison de la Star Academy a alors expliqué : “C’est un sujet que j’ai compris plus tard, quand je suis devenue maman. J’ai trois fils. J’ai osé m’imaginer me mettre à sa place, si je perdais un de mes enfants, est-ce que je réussirais à survivre ?”, s’est-elle questionnée avant d’avouer que cette chanson l’aidait à “extérioriser certaines blessures enfouies.

Jenifer “J’ai déjà connu des fausses couches”

La chanteuse a alors avoué que cette chanson “a débloqué des choses”, avant d’expliquer : “C’est très intime ce que je vais dire, mais j’ai déjà connu des fausses couches. J’ai eu ce sentiment-là en écoutant cette chanson-là, j’ai eu l’impression d’avoir perdu un être cher”, a-t-elle expliqué, la voix tremblante.

Elle a alors déclaré : “Voilà, ça m’a fait quelque chose… Enfin, beaucoup de choses”, a-t-elle dit avant de parler de l’attachement qu’une maman peut avoir pour son bébé avant même sa naissance : “On se projette”. Elle a alors expliqué que cette pense “revient bien sûr”, et que “Ça a été des douleurs très intenses”, a-t-elle expliqué au sujet de ce que beaucoup de femmes sont malheureusement amenées à vivre.

Jenifer, au micro de France Inter, n’a pas seulement fait la promotion de son nouvel album Jukebox, mais a également révélé une facette très intime de sa vie personnelle. Très émue, elle a partagé une expérience poignante qu’elle a vécue, un sujet difficile que beaucoup de femmes connaissent malheureusement trop bien : les fausses couches.

Lors de cette intervention, la chanteuse s’est livrée à une confession émotive en lien avec la chanson “Tears in Heaven” d’Eric Clapton, qu’elle a particulièrement écoutée après un événement douloureux de sa vie. “Cette chanson m’a beaucoup touchée”, a-t-elle déclaré, en parlant de la douleur liée à la perte d’un enfant. Jenifer a expliqué qu’il a fallu du temps pour comprendre pleinement les paroles de cette chanson, mais qu’à partir du moment où elle est devenue mère, le sens profond de cette œuvre s’est intensifié.

Jenifer : Star Academy, carrière musicale et vie privée

“J’ai trois fils et je n’arrive même pas à imaginer ce que serait ma vie si je perdais l’un d’eux”, a-t-elle avoué, la voix tremblante. Cette réflexion intime a ouvert la voie à une confession encore plus personnelle, celle de ses fausses couches passées. “C’est très intime ce que je vais dire”, a-t-elle ajouté, avant de dévoiler que cette douleur profonde, celle de la perte d’un enfant avant même sa naissance, est un fardeau lourd à porter.

Jenifer a révélé qu’en écoutant Tears in Heaven, elle a ressenti “une sorte de débloqué”, comme si la chanson lui permettait d’extérioriser des émotions enfouies. Elle a décrit cette sensation de perte comme étant comparable à celle de perdre un être cher, un sentiment qu’elle a pu associer à ses propres expériences de fausse couche. “On se projette avec cet enfant, on l’imagine dans notre vie, et cette douleur est d’autant plus intense lorsqu’on réalise qu’il ne sera jamais là”, a-t-elle confié.

Les fausses couches, bien qu’encore taboues dans beaucoup de sociétés, sont une expérience douloureuse que trop de femmes doivent affronter seules. Jenifer a, par sa sincérité, brisé un silence qui entoure souvent cette épreuve. En exprimant sa peine, elle a montré qu’il est possible de parler ouvertement de sujets sensibles et personnels, pour aider à lever les tabous et apporter du soutien à celles qui traversent des épreuves similaires.

Elle a insisté sur la force de l’amour d’une mère, un amour qui existe dès que la grossesse commence. “On s’attache à cet enfant avant même de le tenir dans ses bras”, a expliqué Jenifer. Cette forme d’amour précoce est un lien profond, difficile à expliquer pour ceux qui ne l’ont pas vécu. Elle a également rappelé que ces blessures ne disparaissent pas facilement. “Ces douleurs restent et, parfois, elles reviennent”, a-t-elle ajouté, soulignant la souffrance persistante que de nombreuses femmes endurent en silence après une fausse couche.

La chanteuse a terminé son intervention en remerciant ses fans de lui avoir permis de partager cette expérience intime, et en soulignant à quel point le soutien des proches et des fans peut être crucial dans ces moments difficiles. “Parler de ces douleurs peut être un premier pas vers la guérison”, a-t-elle conclu, offrant ainsi à ses auditeurs non seulement une part de sa vulnérabilité, mais aussi un message de solidarité et d’espoir pour toutes les femmes confrontées à cette épreuve.

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En révélant ses douleurs passées et ses émotions enfouies, Jenifer prouve encore une fois qu’elle est une artiste authentique, prête à se livrer pour toucher le cœur de son public et encourager un dialogue plus ouvert sur des sujets trop souvent évités. Grâce à sa sincérité, elle ouvre la voie à un monde où il est possible de parler de la douleur, de la perte et de la résilience, sans honte ni jugement.