Elle a enterré son mari… mais il lui envoyait des messages vocaux chaque nuit

Le cercueil venait à peine de toucher le fond de la tombe que le téléphone vibra dans le sac de Mariam.
Elle ne le sentit pas tout de suite.
Il y avait trop de bruit autour d’elle.
Les pleurs étouffés.
Les prières marmonnées.
Le bruit sourd de la terre qui retombait sur le bois.
Son mari, Issa, était mort depuis trois jours.
Accident de moto.
Route glissante.
Mort immédiate, avait dit le médecin.
Mariam était restée droite pendant toute la cérémonie. Trop droite. Le regard sec, comme vidé. Ceux qui la connaissaient murmuraient qu’elle n’avait pas encore compris. D’autres disaient qu’elle était forte. Très forte.
Personne ne savait que depuis la veille, elle dormait avec le téléphone d’Issa serré contre sa poitrine.
Parce que c’était la seule chose qui sentait encore un peu sa présence.
Le soir, la maison était pleine. Famille, voisins, connaissances lointaines. On mangeait, on parlait à voix basse, on racontait des souvenirs. Mariam souriait quand il le fallait. Hochait la tête. Répondait mécaniquement.
À 22h47, tout le monde partit.
La porte se referma.
Le silence s’installa.
Un silence trop grand pour une maison où deux personnes avaient vécu pendant neuf ans.
Mariam s’assit sur le lit conjugal. Le lit n’était pas défait. Elle n’avait pas eu le courage d’y toucher. Elle posa le téléphone d’Issa à côté d’elle, éteint.
Elle soupira.
Et c’est là que le téléphone vibra.
Une fois.
Puis une seconde.
Elle fronça les sourcils. Le téléphone était censé être éteint. Elle le prit. L’écran s’alluma.
Nouveau message vocal.
Provenant de…
Issa.
Son cœur s’arrêta net.
Ses mains commencèrent à trembler. Elle fixa l’écran, incapable de respirer correctement. La photo de son mari était là. Son nom. Exactement comme avant.
— Ce n’est pas possible… murmura-t-elle.
Ses doigts hésitèrent, puis elle appuya sur “lecture”.
Au début, il n’y eut que du souffle.
Un souffle lent.
Proche.
Puis la voix.
La voix d’Issa.
Fatiguée.
Calme.
Terriblement réelle.
« Mariam… si tu écoutes ce message, c’est que la première terre est déjà sur moi. »
Elle lâcha le téléphone, qui tomba sur le lit.
Un cri resta coincé dans sa gorge.
Elle reprit le téléphone, comme attirée malgré elle, et remit le message depuis le début.
« Ne crie pas. Je sais que tu as peur. Moi aussi, j’ai eu peur quand j’ai compris que je pouvais encore parler. »
Des larmes coulaient maintenant sur son visage.
Ce n’était pas un ancien enregistrement.
Il parlait du présent.
De l’enterrement.
De la terre.
« Ils pensent que je suis parti… mais je suis seulement descendu. »
Le message s’arrêta.
Mariam passa la nuit assise, adossée au mur, le téléphone contre elle, incapable de fermer l’œil.
À 2h03 du matin, le téléphone vibra de nouveau.
Un autre message vocal.
Elle n’eut même plus la force d’hésiter.
« Je t’entends respirer, Mariam. Même maintenant. La maison est silencieuse, mais toi, tu es éveillée. Tu as toujours respiré comme ça quand tu avais peur. »
Elle se leva d’un bond, regarda autour d’elle.
La maison était vide.
Les portes fermées.
Les fenêtres verrouillées.
« Ne regarde pas derrière toi », continua la voix. « Ils sont attirés par ceux qui doutent. »
— Qui ça… ? sanglota-t-elle.
Le téléphone vibra encore.
Un troisième message.
« Ils m’ont dit que je ne pouvais rester que sept nuits. Après, même la voix disparaît. Mais avant ça… je dois te dire ce que j’ai vu. »
Chaque nuit suivante, le même rituel.
À la même heure.
Toujours un message.
Issa lui décrivait des choses qu’il ne pouvait pas savoir.
Des disputes oubliées.
Des pensées qu’elle n’avait jamais prononcées.
Des secrets de famille enterrés depuis des générations.
La sixième nuit, sa voix changea.
Plus lente.
Plus grave.
« Mariam… ils creusent maintenant autour de moi. Pas avec des mains. Avec des souvenirs. Chaque souvenir que tu gardes me maintient ici. »
Elle voulut éteindre le téléphone.
Il se ralluma tout seul.
« Si tu m’aimes encore… écoute jusqu’au bout. »
La septième nuit, le dernier message arriva à 2h17.
« Je vais mourir une deuxième fois. Et cette fois, ce sera définitif. Mais avant… ils veulent que tu prennes ma place. Une voix pour une voix. Une présence pour une présence. »
La caméra du téléphone s’alluma soudain.
Mariam vit l’écran.
La terre.
L’obscurité.
Puis le visage d’Issa.
Juste devant la caméra.
Les yeux grands ouverts.
La bouche pleine de terre.
Il murmura :
« Maintenant… c’est ton tour de parler pour moi. »
Le téléphone tomba au sol.
Le matin, les voisins trouvèrent Mariam assise sur le lit, immobile, les yeux ouverts, le téléphone serré contre sa poitrine.
Elle respirait encore.
Mais quand le téléphone vibra à 2h17 la nuit suivante…
Ce n’était plus la voix d’Issa qu’on entendit.
C’était la sienne.
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