Claude François, les dernières révélations sur son décès par électrocution.  Comment éviter le même drame chez soi - Doctissimo

Claude François, une étoile que l’on croyait immortelle… Mais à quel prix ?
Le 11 mars 1978, Claude François était un homme déjà marqué par la vie. Perfectionniste au-delà de toute mesure, il se battait constamment contre le temps et ses propres démons. Et pourtant, en ce jour fatidique, ce n’était pas seulement un artiste épuisé qui s’apprêtait à disparaître. Non, c’était un homme qui, peut-être, avait pressenti sa fin.

Dans un hôtel à Lyon, une explosion inattendue. La lampe, un objet apparemment banal, explose, projetant Claude François au sol. Cette image de l’accident semblait n’être qu’un simple fait divers. Mais à y regarder de plus près, il y a de nombreux détails qui font douter de la version officielle. “La mort me suit”, avait-il dit en tremblant à son assistant. Trois semaines plus tard, il serait retrouvé sans vie dans sa salle de bain. Electrocuté, disent les rapports. Mais comment expliquer cette étrange série de coïncidences ?

Un homme sous pression

Claude François n’était pas un homme ordinaire. Il vivait selon des horaires stricts, mesurait chacun de ses mouvements. Sa vie était une répétition incessante, une quête d’excellence. Mais derrière cette façade de perfection, il y avait un homme en proie à la peur de l’échec, de l’âge qui passe, de l’oubli. L’artiste avait peur d’être jeté comme un produit périmé, selon ses propres mots.

Il notait tout. Chaque pensée, chaque peur, chaque sensation. Dans l’un de ses carnets, un membre de son entourage a rapporté qu’il avait écrit : « Je suis devenu un produit. Et quand il ne vend plus, un produit se jette. » Ces mots prennent un sens plus profond après sa mort, comme un cri silencieux, un pressentiment de ce qui allait arriver.

Des signes avant-coureurs ignorés ?

Le 11 mars 1978, Claude François annule des engagements professionnels. Il semble nerveux, absent, comme si une ombre pesait sur lui. Dans un appel à son ex-compagne Isabelle, il lui aurait dit : “Je sens que quelque chose approche. Promets-moi de veiller sur les enfants.” Un message qui disparaît mystérieusement, tout comme les autres signes de détresse. Quelques jours avant sa mort, Claude François note dans son carnet : “S’ils veulent que je tombe, ce sera propre. Pas de sang. Juste la lumière qui saute.” Est-ce une prophétie ? Une intuition qui ne pouvait pas être ignorée ?

La scène du drame : trop de zones d’ombre

Le 13 mars, Claude se retrouve dans sa salle de bain. Il tente de redresser une applique murale défectueuse. Pieds nus, il se fait électrocuter. Cette version de l’accident semble si simple, trop simple. Pourquoi le disjoncteur principal n’a-t-il pas sauté ? Pourquoi le corps a-t-il été déplacé avant l’arrivée des secours ? Et pourquoi le répondeur de son téléphone a-t-il été vidé si rapidement ? Il semble qu’on ait voulu effacer certaines traces. Un membre du staff, dans un documentaire non diffusé, a même confié qu’ils avaient nettoyé l’appartement trop rapidement. Pourquoi une telle précipitation ?

À 39 ans, Claude François est mort de la manière la plus tragique qui soit

Un câble défectueux, remplacé dans les heures suivant le drame, aurait disparu sans laisser de traces. Il n’y a pas de rapport officiel à ce sujet, mais le fait que l’événement ait été traité de manière aussi expéditive soulève de nombreuses questions. Que cachait-on ?

Les objets disparus, un mystère inexpliqué

Lors de la mise en scène de la mort de Claude François, plusieurs objets ont disparu de son appartement : un carnet noir, une boîte contenant des lettres personnelles, et même un double de bandes inédites. Ces objets sont-ils devenus trop compromettants ? Un assistant proche de Claude aurait affirmé à un journaliste qu’il y avait des choses que l’artiste ne voulait pas que le public voie. Pas des secrets honteux, mais des vérités qu’il préférait garder pour lui. Pourquoi ne pas en avoir parlé à l’enquête ? Et pourquoi ces objets ont-ils disparu si mystérieusement ?

La vérité effacée pour préserver le mythe ?

Claude François n’était pas simplement un artiste ; il était une institution. Il était la machine à rêves de millions de fans. Et lorsqu’une star de cette envergure disparaît, il est dans l’intérêt de tous que tout semble “propre”, sans zone d’ombre. Une lampe défectueuse, un accident domestique. Voilà ce que l’on veut nous vendre. Mais et si la vérité était tout autre ?

Certains de ses proches, comme une ancienne collaboratrice, ont affirmé que Claude redoutait un accident déguisé. Mais ces témoignages, tout comme de nombreux détails sur sa mort, n’ont jamais été validés ni confirmés. Tout est resté dans l’ombre. Comme un murmure qui refuse de se taire.

Une mort devenue une légende

Claude François: 5 tiết lộ gây sốc trước cái chết bí ẩn ở tuổi 39 - YouTube

Claude François est mort deux fois. Une première fois dans sa salle de bain. Et une seconde fois, lorsque l’on a effacé tout ce qui n’allait pas avec l’image qu’on voulait vendre. La version officielle était trop belle, trop propre. Mais aujourd’hui, plus de 40 ans après sa disparition, de nombreuses questions restent sans réponse. Ce que l’on sait avec certitude, c’est que Claude François est devenu une légende. Une légende dont les zones d’ombre demeurent. Et peut-être, comme le dit l’auteur, c’est ça, la vraie révélation.

Quand une star meurt, elle devient immortelle. Mais à quel prix ?