Macron annonce la fermeture des marchés de Noël – la France sous le choc !

La France est sous le choc. Ce qui sonnait encore hier comme une sombre exagération est devenu une réalité amère et glaçante : la possible fermeture de nos traditionnels marchés de Noël. L’annonce fracassante d’Emmanuel Macron, conditionnant le maintien de ces lieux emblématiques de la fête à la capacité de l’État à en garantir la sécurité, a provoqué une véritable tempête dans le pays. Entre incidents sécuritaires récents, polémiques sur le coût des mesures de protection et l’indignation face à ce que beaucoup qualifient de “capitulation”, le débat sur l’avenir de nos traditions fait rage.
Le Déclencheur : Un Incident en Bretagne et la Colère Montante
L’onde de choc a démarré avec des incidents récents qui rappellent la vulnérabilité de ces rassemblements populaires. Vendredi soir, dans le sud de la Bretagne, le marché de Noël de Quimper, dans le Finistère, a été subitement fermé par la police pour des raisons de sécurité. Des témoins avaient signalé un jeune homme portant un objet long, entraînant un déploiement massif des forces de l’ordre, incluant patrouilles, barrages et hélicoptère.
Malgré la réouverture du marché et l’absence de confirmation d’une menace aiguë (les rumeurs de bombe ont été expressément démenties), cet événement a agi comme une étincelle. Il a brutalement mis en lumière l’insécurité persistante qui pèse sur les événements publics en France, un pays encore marqué par l’attentat de Strasbourg il y a quelques années, qui avait coûté la vie à six personnes.
Ces alertes récurrentes, associées aux coûts de sécurité vertigineux (Strasbourg injecte par exemple un demi-million d’euros dans sa sécurité), pèsent lourdement sur cette tradition tant aimée. Elles poussent même certaines municipalités, comme une ville en Occitanie, à l’annulation pure et simple, ou d’autres à contourner les exigences en rebaptisant pudiquement leur événement « Marché des Saveurs de l’Avent ». Le tableau est le même partout : contrôles d’entrée dignes d’un aéroport, fouilles de sacs, sécurité armée, drones. Nos marchés de Noël sont devenus des quartiers de haute sécurité avec des pains d’épice.
L’Ultimatum Présidentiel : Mieux vaut Rien que Dangereux
C’est dans ce climat tendu qu’Emmanuel Macron a prononcé un mot d’ordre qui a glacé des millions de Français. Le Président, s’adressant à la nation, a posé un ultimatum brutal et sans équivoque : « Si l’État ne peut plus garantir la sécurité sur les marchés de Noël, alors nous devons les fermer. Mieux vaut pas de marché de Noël du tout qu’un dangereux. »
Si l’Élysée et le journal télévisé présentent cette déclaration comme un acte de prudence responsable, elle est perçue par une large frange de l’opinion et de l’opposition comme une véritable capitulation. Pour le Rassemblement National (RN), c’est l’aveu d’échec d’une politique qui sacrifie les traditions centenaires de la France. Le parti dénonce un État qui trouve de l’argent pour l’Ukraine, la migration ou les ONG, mais pas pour garantir la sécurité de ses propres citoyens lors d’un événement festif.
Le Scandale du Mont Blanc : La Goutte d’Eau qui a Fait Déborder la Colère
L’explosion de colère du Président semble avoir été provoquée par un scandale particulièrement symbolique dans les Alpes, au pied du Mont Blanc. C’est là que devait se dérouler la légendaire parade de Noël, un événement sacré dans cette région, impliquant des centaines de montagnards en uniforme de gala et des traditions ancestrales.
Or, pour ce même jour de décembre, un groupuscule radical d’extrême gauche avait annoncé une « marche de la haine » directement dans le centre-ville, juste devant le marché de Noël. Les organisateurs se vantaient de former un « black bloc » jamais vu dans les Alpes. L’inquiétude était d’autant plus vive que des bâtons de drapeau remplis de béton, servant d’armes de frappe, avaient été découverts dans la ville.
Face au risque incalculable pour les familles, les enfants et les personnes âgées, le maire a tiré la sonnette d’alarme. Pourtant, le conseil départemental, dirigé par le parti présidentiel Renaissance, a tout de même approuvé la manifestation, même avec des conditions jugées « ridicules » par ses détracteurs.
C’est à ce moment précis que le Président s’est positionné, affirmant que si les autorités locales échouaient, l’État interviendrait, quitte à fermer les marchés. Une réaction que beaucoup appellent « responsable », mais que d’autres considèrent comme un « drapeau blanc devant des chaotiques masqués ».
Un Pays en Colère : Le Prix de la Politique des « Mauvaises Priorités »

La colère du Président n’a fait qu’attiser celle qui déferle déjà dans les sections commentaires et sur les réseaux sociaux. La question est simple et cinglante : si l’État ne peut plus protéger ses propres citoyens, à quoi sert-il encore ? L’indignation se cristallise autour de plusieurs axes :
Frontières et Justice : Le Rassemblement National, par la voix de Jordan Bardella, pointe du doigt la « migration massive incontrôlée » depuis 2015 et une justice jugée trop laxiste, relâchant rapidement les agresseurs.
Laxisme face à l’Extrême Gauche : Les critiques dénoncent une complaisance, voire un « cajolage » des extrémistes de gauche par une partie de la classe politique (Renaissance, la Gauche et les Verts), alors que ces groupes sont perçus comme des fauteurs de troubles majeurs.
Impôt et Sécurité : L’argent des contribuables, affirme Bardella, est gaspillé dans des domaines éloignés des préoccupations quotidiennes des Français (Ukraine, « industrie de l’asile »), alors qu’il manque pour financer de simples policiers de rue. Les commerçants, déjà étranglés par des loyers de plus en plus élevés pour leurs stands de vin chaud et de saucisses, sont doublement pénalisés.
Jordan Bardella, se tenant devant un marché barricadé, résume le sentiment de millions : « Regardez ça, ce n’est pas une fête de Noël, c’est une zone de guerre. » La question, selon lui, n’est pas de savoir comment mieux barricader nos traditions, mais pourquoi cela est devenu nécessaire en premier lieu. Chaque plot en béton est perçu comme un « mémorial pour la politique de Macron », chaque annulation un « monument pour 10 ans de migration ratée. »
L’Ironie de la « Décolonisation de Noël »
Alors que les symboles de la tradition s’effacent sous les impératifs sécuritaires, un autre événement à Paris vient, pour beaucoup, souligner « à quel point ce pays est malade ». Une église protestante a organisé un atelier intitulé « Décoloniser Noël : Repenser Noël entre colonialisme et racisme ».
L’événement, qui demandait sérieusement si la fête de Noël était « raciste », a provoqué une indignation massive. Financé par de l’argent public du gouvernement de gauche, l’atelier a finalement été annulé, officiellement pour des raisons de sécurité des intervenantes (dont certaines étaient musulmanes). L’ironie n’a échappé à personne : la sécurité n’est plus garantie pour une fête traditionnelle, ni même pour une discussion sur sa « décolonisation ».
Pour les critiques, c’est l’esprit qui règne dans la classe politique et les institutions subventionnées : « déconstruire » la culture française en la déclarant « problématique » et « colonialiste », pendant que dans le même temps, les menaces réelles sont ignorées, menant à la suppression de la fête elle-même.
L’Enjeu d’une Tradition qui Unit
Noël a toujours été un moment de communion, une fête qui unit les Français, qu’ils soient riches ou pauvres, croyants ou non. Sur le marché de Noël, les différences s’effaçaient. C’était un « dernier morceau de patrie » qui, aujourd’hui, est en train d’être retiré.
La cause n’est ni le mauvais temps, ni un problème purement financier, mais bien le résultat de « politiciens qui pendant des années ont fixé les mauvaises priorités », laissant les frontières ouvertes et épargnant les délinquants, et qui aujourd’hui « ne peuvent que capituler ».
Pour le RN, l’avenir ne doit pas être celui de la capitulation. Il propose, à l’horizon 2026, l’établissement d’un « modèle de bon sens » : frontières étanches, expulsion conséquente des délinquants et rétablissement de la sécurité. L’objectif est clair : permettre aux enfants de courir à nouveau sans souci sur les marchés de Noël, sans la peur qu’un véhicule fonce dans la foule. La bataille pour le maintien de cette tradition ne fait que commencer.
Le débat est ouvert, et l’enjeu est immense : celui de la sécurité, mais aussi celui de l’identité et de la capacité de la France à protéger ses propres valeurs et sa convivialité face à la menace.
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