MACRON DEVRAIT ÊTRE EN PRISON, CHARLES DE GAVE DÉVOILE TOUT À HAUTE VOIX

Dans le paysage médiatique et politique français, les voix dissonantes sont nombreuses, mais rares sont celles qui portent une charge aussi violente et radicale que celle de Charles Gave. Économiste libéral reconnu, fondateur de l’Institut des libertés et commentateur politique au franc-parler légendaire, Gave a toujours eu l’habitude de manier le scalpel de l’analyse avec la franchise d’un bûcheron. Pourtant, sa récente intervention, où il s’est fendu d’un réquisitoire implacable contre le président Emmanuel Macron, a dépassé le simple cadre de la critique économique pour entrer de plain-pied dans l’acte d’accusation politique le plus cinglant de ces dernières années. Son verdict est sans appel, servi à haute voix : « Monsieur Macron devrait être en prison. C’est la haute trahison. »
Ce jugement, qui résonne comme un coup de tonnerre dans le débat public, n’est pas un simple dérapage verbal. Il s’agit d’une dénonciation articulée d’un système, d’une classe, et de décisions considérées comme des forfaitures. Pour Gave, la critique de la politique macronienne n’est pas une question d’orientation économique – gauche, droite, centre – mais une question de survie nationale, de souveraineté et d’honnêteté intellectuelle et politique.
Le crime de lèse-souveraineté : l’affaire Alstom
L’accusation la plus lourde de sens, celle qui justifie le terme infamant de « haute trahison », porte sur la vente des activités énergétiques d’Alstom, et notamment de ses turbines nucléaires, à l’entreprise américaine General Electric (GE). Charles Gave y voit non pas un simple échec industriel ou une transaction commerciale mal négociée, mais une atteinte directe à la souveraineté et à la sécurité de la France.
« Quand le gouvernement américain est autorisé par Macron à racheter les turbines nucléaires qui faisaient la force de frappe françaises et les centrales nucléaires françaises… ça veut dire que maintenant si on veut par exemple mettre un sous-marin nucléaire en mer, il faut demander la permission à General Electric, donc aux États-Unis. »
Pour Gave, cette décision, prise ou validée par celui qui était alors ministre de l’Économie, a concédé aux États-Unis un droit de regard, voire de veto, sur des éléments stratégiques de la défense et de l’énergie nationale. Ce transfert de technologie et de contrôle à une puissance étrangère, fût-elle alliée, est qualifié sans détour de « forfaiture ». Ce n’est plus de l’incompétence, c’est un sabordage délibéré des outils de la puissance française, une trahison que, selon l’économiste, l’histoire aurait jadis punie bien plus radicalement.
Le syndrome de la “Cour des Crétins”
Au-delà de cette décision stratégique, Charles Gave dresse un portrait psychologique du Président Macron qui explique, selon lui, la dérive de l’État : il serait entouré sciemment de « nuls » et de « crétins ». Gave, fort de son expérience dans le monde des affaires, applique une grille de lecture managériale à la politique : un dirigeant vraiment brillant s’entoure de gens plus intelligents que lui. « S’il a des problèmes psychologiques, il va s’entourer de crétins pour pouvoir les traîner dans la boue. Et Macron fait partie de ces dirigeants dans le deuxième cas. »
Ce constat, d’une brutalité rare, n’est pas anecdotique. Il est, pour Gave, la clé de compréhension du déclin de l’appareil d’État français. L’incompétence et la médiocrité ne seraient pas des accidents, mais le produit d’un choix délibéré visant à ne jamais se faire d’ombre. L’économiste déplore la qualité des ministres actuels, les comparant amèrement aux grands noms qui ont marqué les gouvernements passés, comme Raymond Barre.
L’Anti-Darwinisme et la capture de l’État
La médiocrité du casting politique actuel n’est pas le fruit du hasard, mais la conséquence d’une défaillance systémique, ce que Charles Gave nomme l’« anti-darwinisme » politique.
L’économiste explique que, depuis l’instauration du financement public des partis politiques, un mécanisme de sélection négative s’est mis en place. Le président en exercice, détenant les cordons de la bourse, a tout intérêt à « éliminer d’abord tous ceux qui pourraient vous faire de l’ombre. » Après plusieurs générations de cette épuration interne, le résultat est fatal : « à l’arrivée, vous n’avez plus que des nuls, quoi. C’est là, c’est dans le fond, le système politique en France, c’est l’anti-darwinisme : c’est les plus crétins qui survivent. »
Pire encore, cette mécanique de cooptation a permis à une « élite technocratique » de s’auto-générer et de capturer l’État à son profit. Gave dénonce sans ambages la « haute fonction publique » française, qui, en l’espace de cinquante ans, est devenue « complètement corrompue », non pas par de simples enveloppes, mais par l’enrichissement personnel. Les hauts fonctionnaires sont devenus des « crapules qui se servent eux à la place de servir. » L’État n’est plus géré par des « moines-soldats » dévoués à l’intérêt général, mais par une « classe jacassière » qui s’en met « plein les fouilles » et pour qui la situation « n’a jamais été aussi bien ».
Ce constat mène à une conclusion effrayante : « ça fait un petit moment que la France n’est plus une démocratie. » Les élections, comme le disait Coluche, ne serviraient à rien, car, quelle que soit l’issue du scrutin, la technostructure en place continuerait à faire ce qu’elle a toujours fait.
Le poids mort de l’État : 62 % du PIB
La critique politique et morale de Charles Gave est indissociable de sa critique économique. Pour lui, le déclin de la France est une conséquence directe de la taille pachydermique de l’État. Il cite une statistique implacable : quand il a commencé sa carrière en 1971, les dépenses publiques représentaient environ 30 % du PIB, comme en Suisse. Aujourd’hui, en France, ce chiffre atteint 62 %, tandis qu’en Suisse, il est resté à 30 %.

« Le pouvoir d’achat des Suisses par rapport au pouvoir des Français… ce qui fait la France, c’est la détérioration perpétuelle de l’État, qui a cette qualité extraordinaire qu’il n’a pas de création destructrice, » assène l’économiste. L’État français est perçu comme un poids mort, incapable d’autocritique ou d’ajustement, qui peut se permettre de prendre des mauvaises décisions et de continuer à les financer indéfiniment.
Les réformes d’Emmanuel Macron, promises comme libérales et audacieuses, sont balayées d’un revers de main comme étant « timides » et privilégiant « le court terme et l’apparence » plutôt que des mesures structurelles profondes. Face à cette stagnation, Gave plaide pour une réduction drastique de l’intervention étatique, estimant que la seule « politique sociale » qui vaille est le plein-emploi, permis par la liberté d’entreprendre et la spécialisation des Français dans les domaines où ils excellent.
L’appel au “Vote Barrage” par la haine
La conclusion la plus explosive de l’analyse de Charles Gave concerne l’issue du scrutin présidentiel, en particulier le second tour. À 78 ans, il affirme : « Je n’ai jamais vu un homme politique aussi haï que cet homme. Il est haï par la population partout, et de droite et de gauche. »
Cette haine, loin d’être stérile, est perçue comme le moteur d’une mobilisation unique : le « vote barrage à Macron ». Pour Gave, l’objectif n’est pas d’élire un programme, mais de se « débarrasser de cette classe de sangsues. » Le choix, dit-il, se réduit à un duel binaire : « ceux qui ont toujours gouverné contre les intérêts des Français » (Macron et son système) et « ceux qui n’ont jamais accédé au pouvoir. »
Son appel est donc clair, même s’il est dénué d’illusion sur l’alternative : il votera pour Marine Le Pen, non pour son programme, mais dans l’unique but de renverser l’élite en place. Il insiste : la seule façon de sauver le pays est de « faire barrage à l’extrême trahison », celle que représente le président sortant.
Et pour ceux qui seraient tentés de revoter pour Emmanuel Macron, l’économiste n’a que mépris et une accusation ultime d’idiotie : « Si vous revotez pour lui, c’est que l’expérience ne vous apprend rien, et c’est que vous êtes idiot. » Il reprend le proverbe américain : « Fool me once, shame on you. Fool me twice, shame on me. » Cinq ans de macronisme suffisent, selon Gave, à juger l’homme et son système. Revoter pour le statu quo après avoir vu le déclin du pays, c’est choisir sciemment la direction de la foudre.
Enfin, dans une touche d’alarme supplémentaire, Gave prédit que le « glissement feutré des pantoufles » des bureaucrates votant massivement pour le Président ne s’arrêtera pas là. Il alerte sur la menace d’un contrôle social totalitaire, où le passe sanitaire se transformerait en « ticket de rationnement pour l’énergie », une extension de l’emprise étatique sur la vie des citoyens.
Le réquisitoire de Charles Gave est plus qu’une simple critique : c’est un diagnostic de mort de l’élite française, un acte d’accusation pour trahison, et un appel viscéral à l’insurrection électorale. Que l’on adhère ou non à la virulence de ses propos, il est certain que l’économiste a mis le doigt sur les frustrations les plus profondes d’une partie des Français : le sentiment d’être gouverné par une classe non seulement incompétente, mais corrompue et dénuée d’amour pour son propre pays. Son intervention restera, sans nul doute, l’une des plus marquantes de la période, une déflagration verbale au cœur de l’establishment.
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