Meloni tourne le dos à l’UE : Von der Leyen sommée de démissionner !

L’Europe n’est plus un havre de paix technocratique. Elle est un volcan en éruption, et son épicentre se trouve aujourd’hui à Rome. Sous la houlette de Giorgia Meloni, l’Italie a cessé d’être le maillon faible de l’Union européenne, pour se muer en un point de rupture, un laboratoire de souveraineté qui fait trembler les fondations de Bruxelles. La crise migratoire, loin d’être un simple désaccord administratif, est devenue le prétexte d’un duel existentiel pour le destin du continent : le choix entre la tutelle bureaucratique et la volonté populaire des nations.
Ce qui se joue entre Rome et Bruxelles dépasse le simple cadre d’une politique intérieure italienne. C’est le bras de fer d’une nation qui, lasse des « discussions stériles », a décidé de reprendre la main. Le message est limpide pour la technocratie bruxelloise : l’ère des demi-mesures est révolue. L’Italie a appuyé sur le bouton rouge et lancé sa propre croisade contre l’immigration illégale, quitte à créer des étincelles institutionnelles.
L’Italie Musclée : La Méditerranée, Nouveau Front de Guerre
Giorgia Meloni n’a pas fait dans la demi-mesure. Elle a déployé des troupes en Méditerranée « comme s’il s’agissait d’un front de guerre ». La criminalisation des réseaux de passeurs est totale ; les trafiquants sont désormais traités comme des ennemis d’État, traqués, interceptés, et leurs moteurs sabotés.
Cette nouvelle « version 2.0 » des actes a eu un effet direct et spectaculaire. Alors que certains ne font que parler, l’Italie agit, faisant chuter l’immigration clandestine de 157 000 à 66 000. Un bilan imparable qui donne une légitimité populaire à la ligne dure de la Première ministre.
Ce durcissement s’explique par l’explosion des arrivées illégales, notamment depuis les côtes nord-africaines. En 2025, 165 000 migrants ont débarqué par la mer, contre 100 531 en 2022, soit une hausse vertigineuse de 63 %. Face à un tel flux, et une opinion publique qui gronde depuis des années, Rome n’a plus l’intention de gérer seule une « bombe à retardement ».
Le Financement de la Rébellion et le Viseur des ONG
La fermeté italienne est aussi une question de moyens. Rome injecte chaque année 5 milliards d’euros dans sa « machine de guerre antimigration » : frégates, drones, garde côtière et partenariats costauds avec des pays comme la Libye. Une somme colossale qui expose la timidité de ses partenaires, puisque l’Allemagne, pourtant deux fois plus riche, se contente d’un modeste 1,5 milliard pour la protection de ses propres frontières.
L’une des cibles principales de cette nouvelle stratégie est sans conteste les ONG de sauvetage en mer. Fini les applaudissements pour les Sea-Eye et autres. Meloni a imposé un nouveau règlement drastique. Désormais, ces bateaux de secours humanitaires risquent de grosses amendes ou la tôle s’ils osent accoster en non-conformité. En septembre 2025, le navire Aurora de Sea-Watch s’est vu immobilisé deux mois en Sicile pour non-respect du code de conduite, tandis que le Méditerranéen écopait d’une amende de 10 000 €. Pour Meloni, ces bateaux ne sont pas des sauveurs, mais des aimants pour les réseaux de passeurs, une position que la Cour constitutionnelle italienne a, de surcroît, jugée légale en juillet.
Le Gambit Albanais et le Coup de Massue de l’UE

La stratégie la plus radicale de Meloni est l’« exportation de frontière ». Depuis avril 2025, la frontière italienne ne commence plus à Lampedusa, mais sur le sol africain, avec des camps de rétention surgissant jusqu’en Albanie. L’objectif : intercepter les migrants dès le départ, les diriger vers des centres fermés et les renvoyer à l’envoyeur.
Ce pari albanais, symboliquement fort, devait traiter 6 000 demandes d’asile par an pour une facture annoncée de 700 millions d’euros sur cinq ans. Cependant, le rêve s’est transformé en facture salée et en complication juridique. Les coûts de construction ont explosé, mais le vrai choc est venu en août 2025. La Cour de justice de l’UE a mis un gros stop au plan, jugeant illégale la liste italienne de pays sûrs (incluant l’Égypte ou le Bangladesh). Un coup de massue institutionnel qui rend les transferts vers l’Albanie juridiquement intenables et démontre l’ingérence continue de Bruxelles.
Le « Dictat » de Bruxelles : Meloni se Rebelle Contre la Tutelle
C’est cette ingérence qui a provoqué la fureur de Meloni. À peine le nouveau pacte migratoire de l’UE était-il débouché, que Rome lançait les hostilités. Meloni dénonce un « dictat absurde » imposant à chaque pays des quotas obligatoires sans discussion, accompagné d’un chantage à peine déguisé : geler les fonds européens pour qui refuse.
La provocation suprême fut la création à Luxembourg d’un tribunal de l’asile européen, capable d’annuler les décisions prises par les gouvernements nationaux. Pour Meloni, « ce n’est plus une union, c’est une tutelle bureaucratique incapable de se réformer ». Elle a balayé le pacte migratoire d’un revers cinglant, le qualifiant de « gifle à la démocratie italienne ».
Le Coup de Génie qui Déstabilise la Gauche
Face à l’UE qui pensait l’avoir acculée, Meloni a retourné la partie en grande stratège. Sans prévenir, elle a laissé filtrer un projet inattendu : l’Italie est prête à accueillir un demi-million de travailleurs étrangers non-UE d’ici 2028.
Ce coup de maître a provoqué une panique à gauche. Comment l’attaquer maintenant ? Elle n’est plus ni xénophobe ni totalement fermée à l’immigration. Elle a démontré une politique pragmatique : l’agriculture et le tourisme ont besoin de bras, et elle refuse de sacrifier le réalisme économique sur l’autel de l’idéologie. C’est un « coup de génie » qui a pris ses adversaires à leur propre piège : elle est ferme sur l’illégal, mais réaliste sur le légal.
Rome N’est Pas une Colonie : Le Duel au Sommet
Le choc frontal avec le cœur de l’establishment européen n’a pas tardé. Lors d’un Conseil européen, le chancelier allemand Friedrich Merz a joué la carte du mépris, rappelant à l’Italie qu’elle devait « se rappeler sa place ». La réponse de Meloni fut un moment d’histoire. Imperturbable, elle a rétorqué avec la fierté d’une nation ancienne : « L’Allemagne ferait bien de se souvenir que l’Italie n’est pas une colonie. Nous avons 1000 ans d’histoire dans le sang ».
Le silence glacial qui a suivi, couplé au sourire esquissé par des diplomates européens, a marqué une fracture psychologique profonde. Depuis cette passe d’armes, la vague patriotique balaie l’Italie, où près de huit Italiens sur dix soutiennent la ligne dure de leur cheffe. Même les alliés se lèvent : la Pologne, la Hongrie, la Tchéquie sont dans le même camp. Viktor Orbán l’a même couronnée « championne des nations libres d’Europe ». Pendant ce temps, le président français Emmanuel Macron choisit de se ranger sous l’ombre pesante de Berlin, s’attirant les foudres de Marine Le Pen qui l’accuse d’obéir à Bruxelles et non plus à la France.
Ursula von der Leyen, Visage de l’Europe en Panne
Au centre de cette tempête institutionnelle trône Ursula von der Leyen. La cheffe non élue d’une armée de 60 000 fonctionnaires à Bruxelles incarne parfaitement cette Europe bureaucratique que Meloni combat. Son rôle dans la régulation à tout-va, du Green Deal au pacte migratoire, en fait le symbole de la « muselière » que Meloni refuse de porter.
L’UE a tenté de riposter avec des menaces de sanctions, de gel de subventions et l’ultime carte dans sa manche : l’Article 7, celui qui pourrait retirer à Rome sa voix. Mais ironie du sort, plus Ursula menace, plus Meloni gagne en popularité. Face à l’attaque extérieure, les Italiens se regroupent.
Le Spectre de l’Italexit et la Fin du Rêve Européen
Le vent qui souffle n’est pas une brise, c’est une tempête politique. Il y a encore quelques mois, l’idée d’une sortie de l’Italie – l’« Italexit » – relevait de la science-fiction. Aujourd’hui, 42 % des Italiens y pensent sérieusement. L’éventualité fait trembler les fondations européennes. L’Italie, c’est une économie trois fois plus lourde que celle de la Grèce ; son départ provoquerait un séisme, un « effet domino » que les analystes de Bruxelles tentent désespérément d’endiguer.
La rébellion italienne fait des émules, observée avec un mélange d’intrigue et d’admiration par l’Espagne, la Pologne, la Hongrie, la Suède et le Danemark. La question d’un divorce partiel ou d’élections anticipées pour surfer sur la colère populaire devient un scénario à haut risque, une « allumette allumée au-dessus d’un baril de poudre ».
Le bras de fer Meloni-Bruxelles n’est donc pas seulement une dispute politique, mais une bataille pour la définition même de l’Union. L’Europe peut-elle tenir debout si chaque nation réclame son indépendance ? Assiste-t-on à la fin du rêve européen, où la souveraineté nationale est sacrifiée sur l’autel de la technocratie ? L’Italie, carrefour des civilisations, a tourné le verrou. Elle brandit désormais le bouclier, dans un duel pour le destin de l’Europe qui restera dans les annales comme le moment où une Première ministre a osé sommer Bruxelles de démissionner, au nom de la fierté et de la survie de sa nation.
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